Avec l’Avent qui s’ouvre devant nous, soyons des « veilleurs actifs » !

Infos de la semaine

feuillets de la fête du Christ Roi de l’Univers
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers Paroissiens, chers lecteurs,

Chaque année la solennité du « Christ, Roi de l’Univers » clôture une année liturgique et nous ouvre à une nouvelle dans laquelle nous entrons avec le temps de l’Avent. Tout comme le Carême nous aide à préparer Pâques, l’Avent est une période de préparation à la nativité, la première venue de Dieu au monde à la rencontre des hommes.

L’Avent est d’abord un temps de joie, nous réjouir de la présence aimante de Dieu qui a voulu se faire l’un de nous. Cette joie est symbolisée par l’allumage de la 1ère bougie de la couronne de l’Avent. Oui, l’Avent c’est la période pour renouveler notre attachement et notre fidélité dans la foi en Jésus-Christ, le Verbe fait chair, qui est la Lumière venue éclairer les ténèbres spirituelles de toute la création.

En d’autres mots, on peut dire que c’est la période qui nous est donnée par l’Eglise chaque année pour renouveler notre reconnaissance à Dieu pour ce qu’il a fait pour nous et en même temps partager notre espérance avec ceux qui en manquent. Le Christ est venu, il a accompli toutes les promesses du Père : le salut de tous les hommes ! Il nous a révélé que le Royaume promis est déjà là. Mort et ressuscité, il a rejoint la Gloire du Père, il s’est fait remettre la Royauté. 

C’est pour cela que l’Avent nous invite en même temps à être des « Veilleurs » parce que le Christ, Roi de l’Univers, nous a laissé des balises claires nous permettant d’œuvrer pour la cause du Royaume qui nous est donné dans la vie présente ! Il reviendra à notre rencontre pour voir où nous en sommes ! C’est ce que nous appelons la Parousie, mais cette rencontre se fait déjà avec chaque personne humaine le jour de sa mort ! C’est l’heure des bilans ! Dès lors, être « veilleur » ne veut pas dire rester les bras croisés ; c’est sortir de notre zone de confort et regarder le prochain-des sœurs et frères à aimer- et nous demander ce que nous faisons pour qu’il soit vu, considéré et reconnu dans toute sa dignité de personne humaine et d’enfant de Dieu : c’est bien cela notre contribution pour la cause du Royaume et c’est ce que nous demandera notre Roi, un roi juge certes comme nous le proclamons dans le « CREDO » notre foi, mais surtout un Roi d’amour.

Pendant cette période nous aurons l’occasion de le témoigner par des initiatives de partage et de solidarité, surtout en étant attentifs à l’interpellation de l’Action Vivre Ensemble dont on vous parlera de dimanche en dimanche dès le week-end prochain ; pas seulement pour une prise de conscience des réalités et besoins du moment qui déshumanisent certains de nos sœurs et frères en humanité en les faisant sombrer dans la précarité, mais comme une invitation à passer aux action concrètes pour trouver des réponses et satisfaire leurs besoins.

Vous pourrez aussi le témoigner par votre soutien à l’œuvre qui me tient particulièrement trop à cœur dans mon village de Rusumo au Rwanda. Un projet qui, comme je vous l’ai déjà expliqué, consiste à aider les jeunes filles qui tombent enceintes avant d’atteindre l’âge de la majorité et qui se retrouvent laissées pour compte, souvent à la merci d’abus et de violences de toutes sortes sans considération aucune. Avec les crises qui se sont succédées depuis ces dernières années, j’avais mis en suspens le projet mais aujourd’hui je pense que cela vaut la peine de le poursuivre pour que les efforts précédents ne tombent pas à l’eau.

En guise de rappel, je mène ce projet en collaboration avec le clergé local, le curé de ma paroisse d’origine. Avec le premier groupe, nous avions terminé la première phase d’accueil, d’encadrement et de formation dans le but de les aider à créer de petites associations de micro-projets afin de se prendre en main ! Si je vous fais cet appel aujourd’hui, c’est pour le financement de la deuxième phase qui est celle d’achat du matériel et d’équipement de démarrage pour les petits salons de coiffure.

Juste pour que vous en ayez l’idée, comme les prix ont presque doublés au Rwanda, en me basant sur les données du curé de paroisse qui a pris le temps de faire minutieusement les calculs, le coût équivaut à 1400€.

D’habitude je faisais l’appel aux messes de Noël, mais comme depuis deux ans la collecte de Noël est devenue aussi l’une des collectes prescrites, en accord avec mes collaborateurs chargés de la gestion financière de notre Unité pastorale, je propose que la collecte du 1er dimanche de l’Avent (le 02 et 03 décembre) soit destinée à cette cause. Bien entendu chacun donnera selon ses moyens et ses possibilités, obéissez tout simplement à votre cœur.

Pour ceux qui en auraient besoin, je vous communique le numéro de compte sur lequel vous pouvez faire un don de soutien : BE67 0355 6098 4787 au nom de Oscar MUREKEZI avec comme communication « solidarité Rusumo ». Un tout grand merci déjà pour eux.

Je termine en vous demandant d’avoir une pensée pour les 22 jeunes de notre Unité pastorale qui sont confirmés par notre Evêque ce samedi 25 novembre à Marie-Médiatrice. Accompagnons-les de notre prière pour que l’Esprit Saint, le don de Dieu qu’ils vont recevoir en plénitude puisse faire d’eux des témoins vivants et crédibles du Christ dans notre Unité pastorale et dans notre société.

Bonne et joyeuse fête du Christ Roi ainsi qu’une bonne entrée en Avent à toutes et tous.

Oscar MUREKEZI, votre curé.

La réforme liturgique soixante ans après Vatican II

Infos de la semaine

Feuillets du 33ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

                                             Petit rappel

Nous fêtons ce 4 décembre 2023 les soixante ans de la « Constitution sur la Sainte Liturgie » (Sacrosanctum Concilium) qui a lancé et orienté la réforme liturgique qui allait s’en suivre.

 Depuis Vatican II, les fidèles sont invités à une « participation active » à la messe pour manifester le caractère « communautaire » de la célébration. Une participation pleine et active de tout le peuple est ce qu’on doit viser de toutes ses forces dans la restauration et la mise en valeur de la liturgie. Les rites manifesteront une noble simplicité, seront d’une brièveté remarquable et éviteront les répétitions inutiles.

 L’Église cultive les qualités et les dons des divers peuples et elle les développe. (…) Pourvu que soit sauvegardée l’unité substantielle du rite romain, on admettra des différences légitimes et des adaptations à la diversité des assemblées, des régions, des peuples… »

Autre décision importante et éminemment significative : donner plus de place à la Parole de Dieu. Celle-ci est au cœur de toute action liturgique et il y a lieu d’en favoriser l’accès : « Dans la célébration de la liturgie, la Sainte Écriture a une importance extrême. (…) Aussi, pour procurer la restauration, le progrès et l’adaptation de la liturgie, il faut promouvoir ce goût savoureux et vivant de la Sainte Écriture… » (§ 24) Et donc : « Pour présenter aux fidèles avec plus de richesse la table de la Parole de Dieu, on ouvrira plus largement les trésors de la Bible… »

Qui décide des rites et gestes ?

Le missel romain qui décrit le rituel de la messe précise que « l’évêque diocésain est celui qui règle et promeut toute la vie liturgique de son diocèse et en est le gardien ». L’organisation de la liturgie appartient aussi aux conférences épiscopales, ce qui permet des adaptations cohérentes avec la culture locale. 

Quant à la « participation active » des fidèles, elle doit être réalisée en « favorisant les acclamations du peuple, les réponses, le chant des psaumes, les antiennes, les cantiques et aussi les actions ou gestes et les attitudes corporelles. On observera aussi en son temps un silence sacré », explique le Concile (SC n. 30) qui demande que les livres liturgiques veillent aussi attentivement « à prévoir le rôle des fidèles ».

Que demande le missel romain ?

Les rites doivent manifester « une noble simplicité », être « d’une brièveté remarquable »et éviter « les répétitions inutiles ». Le missel insiste sur le caractère « communautaire » de la messe : il implique que « les dialogues entre le prêtre et les fidèles rassemblés, ainsi que les acclamations, possèdent une grande signification ». Concernant les gestes, les fidèles font le signe de croix au début de la messe, puis après la bénédiction finale. Leur attitude varie au cours de la célébration. Ainsi, ils se tiennent « debout depuis le début du chant d’entrée, ou quand le prêtre se rend à l’autel, jusqu’à la prière d’ouverture inclusivement » ; puis «au chant de l’Alléluia avant l’évangile ; pendant la proclamation de l‘évangile ; pendant la profession de foi et la prière universelle ». Les fidèles sont également debout « depuis l’invitation prions ensemble avant la prière sur les offrandes jusqu’à la fin de la messe », exception faite de quelques moments.

La position assise est en effet préconisée « pendant les lectures qui précèdent l’évangile et le psaume ; à l’homélie et pendant la préparation des dons pour l’offertoire ; et, si on le juge bon, pendant qu’on observe un temps de silence sacré après la communion ». Le missel romain prévoit aussi l’agenouillement, au moment de la consécration, « à moins que l’état de santé, l’exiguïté des lieux ou le grand nombre des participants ou d’autres justes raisons ne s’y opposent », auquel cas il est suggéré une « inclination profonde » après la consécration.

Des fidèles laïcs peuvent se rendre à l’ambon pour lire les textes qui précèdent l’évangile, lire les intentions de prière, ou participer à la procession des offrandes avant l’offertoire.

Autre rituel essentiel, « le signe de la paix à transmettre » : la façon de procéder « sera décidée par les Conférences des évêques, selon la mentalité et les us et coutumes de chaque peuple ».

La communion des fidèles est « fortement » recommandée, Le communiant reçoit l’hostie « dans la bouche ou bien, là où cela est autorisé, dans la main, selon son choix ». Dans ce dernier cas, il «la consomme aussitôt et intégralement ».

Voici quelques pistes de réflexion qui nous permettent d’avoir une juste approche sur nos attitudes lors des célébrations. Il est cependant important de tenir compte de la spécificité de l’assemblée en n’oubliant pas que le plus important sont les fruits produits par la célébration.

Christian Ledy.

L’Unité pastorale Notre-Dame du Magnificat—Verviers Sud recrute un.e secrétaire mi-temps 

MISSIONS

Le.la secrétaire développe son travail en accord avec l’équipe pastorale.
· Accueil : permanence téléphonique, en présentiel, gestion de la boîte mail et du courrier
· Réalisation des dossiers de baptême et mariage
· Mise à jour de listings, publipostage
· Rédaction de PV
· Réalisation d’affichettes et feuillets d’information
· Gestion des stocks
 Gestion du planning
· Vérification de la bonne transmission des informations
· Comptabilité de base : encodage des recettes et dépenses—rédaction de notes de frais

SAVOIR ÊTRE

Vu la particularité de l’employeur, une connaissance de la vie paroissiale est indispensable

Esprit d’équipe

Autonomie

Rigueur, organisation, sens des priorités

Adaptabilité, motivation

Ecoute et empathie

SAVOIR FAIRE

Bonne communication tant à l’oral qu’à l’écrit

Bon niveau d’orthographe et qualités rédactionnelles

Connaissances des outils bureautiques—suite Office

Connaissances de base en comptabilité

Capacité de gérer son travail en toute autonomie

Facilité à collaborer avec l’équipe pastorale et les bénévoles

DIPLÔME ET EXPÉRIENCES : CESS ou 3 ans d’expérience utile

LANGUE : Français (très bonne maîtrise)

CONDITIONS DU POSTE

Contrat à durée indéterminée         
Condition d’embâuche : statut APE (être demandeur d’emploi au 28.02.2024)

Date de début de contrat : 1er mars 2024              

Mi-temps en travail de jour—19h/sem : horaire à discuter

Lieu de travail : Stembert (Verviers)

MODALITÉ DE CANDIDATURE

Envoyer votre CV, lettre de motivation à

Monsieur le Curé Oscar Murekezi
Rue de l’Eglise 30                                           omurekezi@gmail.com
4801 Stembert                                              0484 712 128

date de clôture des candidatures :  10 décembre 2023

2500 jeunes rassemblés à Taizé. Nos confirmands y étaient !!

infos de la semaine

feuillets du 32ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

La deuxième semaine des vacances de Toussaint fut particulièrement enrichissante pour les jeunes confirmands de notre Unité pastorale. En effet, ils ont eu la chance de partir en retraite dans la communauté des Frères de Taizé en Bourgogne, et ce dans le cadre de leur cheminement vers le sacrement de la confirmation. Il sera célébré ce 25 novembre à 18h à Marie-Médiatrice.  

C’est une quinzaine de jeunes enthousiastes, encadrés par l’équipe d’animateurs, qui se sont joints à l’organisation du Service Diocésain des Jeunes de Liège pour vivre des moments forts avec d’autres jeunes du diocèse, des prêtres, sœurs, séminaristes et même pour couronner le tout, notre Evêque Monseigneur Delville ! 

Pour la plupart Taizé fut une découverte qui ne les a pas laissés indifférents. Ils ont été bousculés dans leur confort dès le départ avec un car qui tombe en panne à la frontière, une arrivée en soirée, mais cela n’a nullement entamé le moral des troupes, ni l’esprit d’équipe qui a régné tout au long du séjour. 

Nos jeunes se sont petit à petit approprié le pèlerinage en se laissant toucher par la beauté du lieu. Les journées sont articulées autour de la prière, véritable poumon caractéristique de Taizé. La sobriété de l’église et les chants des Frères, repris à l’unisson par l’assemblée, sont autant de louanges à Dieu que de grâces qui pénètrent en nos cœurs pour nous habiter tout entier. 

Outre les prières, les journées étaient bien remplies avec notamment des ateliers bibliques, des moments de partage sur la parole de Dieu, ou encore, la visite du village et de son église, de la source, l’histoire de la communauté, etc. Cette vie en communauté nécessite aussi que tous soient acteurs : vaisselle, cuisine, préparation de l’église ou nettoyage des sanitaires faisaient partie des différents services. 

Parmi les points forts de cette expérience nouvelle, nos confirmands ont apprécié la bienveillance et les bonnes volontés de tous ; les échanges amicaux ou spirituels avec les autres jeunes de toutes nationalités dans le respect de chacun ; les chants et la prière.

De plus, le simple fait d’être baigné dans une foule de jeunes chrétiens a réconforté et affermi la foi de beaucoup.   

Certains ont eu l’opportunité de partager le repas avec les Frères ou avec notre Evêque. Tous ont pu apprécier la disponibilité des prêtres, de Monseigneur Delville, ainsi que l’accessibilité des Frères lors de la prière du soir.

Cette fois encore le pèlerinage à Taizé s’est déroulé dans la fraternité et est loin d’être clôturé une fois rentrés.

Chacun a rapporté « son Taizé » à domicile, sûr qu’il va jalonner son chemin de foi, selon l’exemple de cette communauté œcuménique. 

Philippe Dekrock, animateur 

Fêtons Saint Hubert

Infos de la semaine

Feuillets du 31ème dimanche du temps ordinaire
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Saint-Nicolas
Saint-Hubert
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L’église de Heusy a pour Saint Patron Saint Hubert. Son jour de fête est le 3 novembre en Belgique et au Luxembourg. De nombreuses fêtes sont organisées ce week-end. Des bénédictions des animaux, des foires, ….

Lorsque nous préparons la catéchèse, nous essayons quand cela est possible, de s’intégrer dans les festivités locales. Dans notre Unité Pastorale, une messe des familles est organisée ce dimanche à l’église de Heusy dont le Saint Patron est Saint Hubert.

Mais qui était Saint Hubert ?

Saint Hubert est le successeur de Saint Lambert comme Evêque de Liège et est mort le 30 mai 727. Il sera canonisé le 3 novembre 743 ce qui fixera la date de sa fête.

La légende raconte qu’Hubert aimait beaucoup la chasse. Il serait parti seul un Vendredi Saint chasser le cerf. Pendant celle-ci, il se retrouva face à un cerf blanc portant une croix lumineuse entre ses bois. Hubert a d’abord essayé de l’attraper mais n’y arrivait pas. Le cerf se serait alors arrêté et voici le dialogue qu’il y aurait eu :

«  Hubert ! Hubert ! Jusqu’à quand poursuivras-tu les bêtes dans les forêts ? Jusqu’à quand cette vaine passion te fera-t-elle oublier le salut de ton âme ? ».
Hubert, saisi d’effroi, se jeta à terre et humblement, il interrogea la vision :
« Seigneur ! Que faut-il que je fasse ? »
La voix reprit :
« Va donc auprès de 
Lambert, mon évêque, à Maastricht. Convertis-toi. Fais pénitence de tes péchés, ainsi qu’il te sera enseigné. Voilà ce à quoi tu dois te résoudre pour n’être point damné dans l’éternité. Je te fais confiance, afin que mon Église, en ces régions sauvages, soit par toi grandement fortifiée. »
Et Hubert de répondre, avec force et enthousiasme :
« Merci, ô Seigneur. Vous avez ma promesse. Je ferai pénitence, puisque vous le voulez. Je saurai en toutes choses me montrer digne de vous ! »

(source wikipedia)

Suite à cette légende, il est donc devenu le saint patron des chasseurs.

Mais pourquoi bénir des animaux à cette occasion ?

Les premières bénédictions étaient surtout à destination des animaux de la ferme. Ils étaient indispensables pour permettre à la famille de subvenir à leurs besoins. La bénédiction devait les protéger des maladies comme la rage.

Avec le temps, la bénédiction s’est étendue aux animaux de compagnie.

En effet, tous les propriétaires d’un animal comme un chien, chat, lapin,… pourront vous dire combien un animal lui apporte comme réconfort et affection. Il est pour certaines personnes un compagnon pour briser la solitude et permettre de rencontrer d’autres propriétaires lors de promenade. La bénédiction leur apporte une protection pour les garder le plus possible auprès de nous.

Dans le cadre de mes recherches pour écrire cet édito, j’ai découvert une invocation pour guérison par Saint Hubert que je ne connaissais pas. Dans un article de Cathobel (voir article du 8 juin 2011, Qui est Saint Hubert ?), le doyen Philippe Goosse explique qu’il est contacté régulièrement par des personnes stressées et angoissées pour invoquer Saint Hubert. Il pourrait donc aussi soulager « les rages qui secoue l’être humain ».

Pour terminer cet édito, voici le dernier paragraphe de la prière à Saint Hubert qui résume bien toutes les raisons que l’on pourrait avoir de le prier. Vous pouvez la retrouver au complet sur le site de la Basilique Saint-Hubert de Saint-Hubert située dans la province de Luxembourg.

« Toi, l’Apôtre de l’Ardenne,
jette un regard de bonté sur tes enfants,
éloigne de notre vie, de notre coeur, toutes formes de rage.
Garde-nous un esprit sain dans un corps sain
afin que nous puissions devenir, à ton exemple et par ton soutien,
des semeurs d’Évangile et des témoins infatigables de l’Espérance révélée en Jésus,le Christ. »