Dis-moi, c’est quoi une messe des familles ?

Infos de la semaine

Feuillets du 23ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Fête patronale de Marie-Médiatrice

Le mois de septembre est synonyme de reprise dans beaucoup de domaines.

La vie de notre communauté pastorale reprend également.

Ce premier week-end, l’habitude de la messe des familles du premier samedi du mois a recommencé.

On entend parler de la messe des familles, mais c’est quoi ?

Je vous propose d’en découvrir quelques aspects avec ce jeu de questions-réponses.

Pourquoi une messe des familles ?

C’est une célébration qui est construite pour être accessible aux plus jeunes.

Si vous savez y être un peu plus tôt, vous aurez l’occasion d’apprendre les chants ou de savoir comment la célébration du jour a été construite.

Où et quand ?

Elles se déroulent principalement les premiers samedis du mois à 17h45.

Généralement c’est à l’église de Marie-Médiatrice.

Elles peuvent aussi se dérouler dans d’autres églises comme à Saint-Hubert le 5 novembre (attention un dimanche) ou à Saint-Nicolas le 2 décembre. Quand le calendrier le permet, on essaye de faire coïncider le calendrier de l’église avec des festivités locales.

Les grandes fêtes comme Noël et Pâques sont organisées à l’église Sainte-Julienne qui nous permet d’accueillir un plus grand nombre de fidèles.

Qu’est ce qui est différent ?

C’est une célébration pour laquelle de petits aménagements sont mis en place.

On privilégiera la compréhension des gestes posés en lien avec les lectures du jour.

Des moments dans la célébration sont aménagés pour réexpliquer le sens de certains gestes ou certains mots.

Pour cela, différents canaux sont utilisés comme le Power Point qui permet d’exprimer, par exemple, l’Evangile en images ou en projetant une petite vidéo.

Le soutien musical y est spécialement conçu pour un jeune public.

Uniquement « la catéchèse » ?

C’est une proposition dans les différents chemins de catéchèse. Il y a donc forcément des enfants qui se préparent à un sacrement ou à la profession de foi.

Ce n’est pas réservé à la catéchèse.

Les aînés dans la foi peuvent montrer l’exemple aux plus jeunes et les soutenir dans leur cheminement.

Pour les parents, se sentir soutenu par la communauté est très porteur.

Il est toujours plus facile de montrer l’exemple à ses enfants quand on peut leur montrer qu’il n’y a pas qu’eux qui font comme ça.

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à nous rejoindre à la prochaine messe des familles qui aura lieu le 7 octobre à l’église de Marie-Médiatrice.

Isabelle Lamblotte

Jésus,
toi qui as été un enfant comme moi,
toi qui as appris tant de choses
en regardant Joseph, en écoutant Marie,

Donne-moi un cœur curieux et attentif,
Un cœur joyeux d’apprendre et de comprendre.

Donne-moi de vrais amis pour partager,

De bons professeurs pour me guider.

Donne-moi la joie d’être toujours avec toi,
A l’école, à la maison, où que je sois.

A LA SUITE DE MARIE, FAISONS NOTRE CHEMIN !

 

Infos de la semaine

Feuillets du 20ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Saint-Hubert

Chers Paroissiens, chers lecteurs,

Nous venons de vivre une semaine mariale avec la fête de l’Assomption de Marie célébrée le 15 août, particulièrement dans notre diocèse de Liège avec les grosses festivités et l’affluence de pèlerins venant des quatre coins de la Belgique et d’ailleurs sur le site de la Vierge des pauvres à Banneux sans oublier celles de Liège en Outre-Meuse autour de la Vierge Noire !

C’est toujours une immense joie de se rassembler en grand nombre pour fêter notre Maman du ciel et admirer ce qui fait la grandeur de cette « humble servante du Seigneur », mais il y a plus que cette admiration. Nous regardons bien sûr le chemin parcouru par Marie pour en arriver à ce couronnement, c’est -à-dire, Marie parvenue au bout du chemin et après s’être endormie dans la paix, est assumée pleinement par celui même à qui elle a donné la vie, son Fils Jésus, « Premier né d’entre les mort »  en la préservant de la dégradation du tombeau et en l’appelant pour siéger et partager la Gloire du Père qui l’avait choisie, du Fils et de l’Esprit qui l’avait couverte de son ombre pour qu’elle tombe enceinte et mette au monde le Sauveur du monde !

Tout cela est bon, mais en contemplant la vierge Marie, une occasion nous est donnée pour nous demander comment nous pouvons, nous aussi, devenir grand aux yeux de Dieu pour pouvoir partager la même gloire et la même vie en plénitude parce que nous avons été créés pour cela, c’est-à-dire appelés à entrer dans un monde nouveau où toute larme cessera et où le mal et la mort auront définitivement disparu ! Marie nous montre donc le terme de notre chemin humain, le terme de notre vie, mais en même temps elle nous montre le chemin et nous donne aussi quelques indications pour la marche !

Tout d’abord, Marie nous invite à comprendre qu’elle, la « pleine de grâces » « la choisie entre toutes les femmes », n’a pas été épargnée par les méandres et péripéties de la vie, y compris la mort ! Mais le secret de Marie est qu’elle a expérimenté au plus profond d’elle-même l’amour de Dieu, qui nous rejoint chacun. Elle l’a accueilli en elle et s’est laissée transformer par lui. Cet amour l’a transfigurée et a mis en elle la confiance, la paix intérieure, la joie, l’espérance, le courage de tenir bon et de persévérer dans les épreuves particulièrement chaque fois que son fils était rejeté par ceux qui ne voulaient pas accueillir son message et son enseignement nouveau, ou encore à l’heure de son arrestation injuste et arbitraire avant de subir la passion et la mort !

Qu’en est-il pour nous aujourd’hui ? Comment accueillons-nous et vivons-nous ce qui nous arrive de moins réjouissant dans notre vie personnelle, celle des nôtres ou des situations qui nous dépassent et qui nous font douter ? Quelle est notre attitude face à cela ?

En tout cas, Marie nous invite à l’amour, à la confiance dans le quotidien. La vie éternelle n’est pas simplement cette vie promise après la mort, c’est déjà la qualité de vie qui nous est donnée de vivre dès ici-bas.  Elle nous invite à faire, nous aussi, cette expérience de transformation intérieure, liée à l’accueil quotidien de l’amour de Dieu pour nous, même si nous ne comprenons pas toujours tout ce qui nous arrive !

Ensuite, malgré ce privilège d’avoir été choisie et bénie entre toutes les femmes, Marie aurait pu désormais se mettre à l’écart, hors de la mêlée et regarder de haut désormais toutes les autres femmes, voire même tous les autres êtres humains ! Non, au contraire, toujours fidèle à elle-même, aussitôt après l’annonce du message et son « oui » c’est -à-dire mettre de côté ses projets personnels qu’elle avait et envisageait de faire et choisir d’accueillir et faire la volonté de Dieu, elle parcourt les montagnes pour aller se mettre au service de sa cousine Elisabeth enceinte de six mois, en plus une femme avancée en âge ! Marie avait compris qu’elle était fatiguée et fragile, qu’elle avait besoin de son aide et ainsi elle nous enseigne que pour être une bonne et fidèle servante du Seigneur -bon et fidèle serviteur du Seigneur- nous devons avant tout accepter de l’être pour nos frères et sœurs en humanités, particulièrement ceux et celles qui ont le plus besoin de nous ! 

Bien entendu, tout cela ne sera possible qu’en acceptant de devenir pauvre ou à le rester pour accueillir le don de Dieu, tout en précisant que notre pauvreté comme celle de Marie est non seulement une ouverture à la volonté de Dieu mais aussi et une disponibilité totale celle-ci.

Enfin, souvenons-nous toujours qu’en tant que notre maman du ciel et Mère de l’Eglise, Marie a un rôle unique qui lui est particulier à savoir celui de rester toujours toute tournée vers ses enfants de la terre encore en chemin que nous sommes ! Nous pouvons donc solliciter sans modération son intercession pour nous, faire appel à elle et recourir à elle sans crainte chaque fois que nous avons besoin de son secours et son aide maternels. Elle est toujours à l’écoute et attentive à nos appels !

Puissions-nous, par l’intermédiaire de notre Dame de l’Assomption et du Magnificat, devenir nous aussi des serviteurs joyeux de l’amour non seulement par nos paroles mais aussi par nos actes et en vérité, car c’est en aimant les autres que nous aimons réellement Dieu.

Oscar MUREKEZI, votre Curé.

Fêtons le mois d’août

Infos de la semaine

Feuillets du 19ème dimanche du Temps ordinaire
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

Feuillets de la fête de l’Assomption
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice

Ce 15 août, nous fêterons l’Assomption de la Vierge Marie. C’est Dieu qui l’a appelée auprès de lui au moment de sa mort.

Dans notre Unité Pastorale, nous avons deux églises consacrées à la Vierge Marie qui la représentent dans deux qualités différentes.

A Mangombroux, l’Immaculée Conception, fait référence à la naissance de Marie : « conçue sans tache », sans le péché originel. Dès sa naissance, Dieu lui a accordé une grâce.

Elle garde bien sa qualité humaine sans laquelle l’Incarnation de Jésus serait impossible.

Aux Hougnes, c’est Marie Médiatrice.

La représentation de la Vierge à droite de la croix est l’image de la « Médiatrice ».

Elle est nommée ainsi parce qu’elle est l’illustration de l’union étroite entre Dieu et les hommes. Une main tournée vers le Ciel et une main tournée vers le monde. Marie lors de l’Annonciation s’est liée au dessein de Dieu en sachant qu’elle serait aussi liée au sacrifice du Christ. Marie se veut le lien entre Dieu et les hommes et en médiatrice de toutes grâces, elle intervient pour susciter en chacun de nous la grâce qui nous est donnée par Dieu.

Dans la région liégeoise, de nombreuses manifestations auront lieu.

L’une d’entre elle consiste à distribuer des roses blanches aux personnes dont le prénom est Marie.
Pourquoi une rose ?
Dans le langage des fleurs, la rose serait la plus belle des fleurs.

La couleur blanche symbolise la pureté et la chasteté. Associée à la rose de couleur rouge elle serait symbole d’unité et d’entente (v. « Le Langage des Fleurs du Temps Jadis » de Sheila Pickles).

A la demande du Seigneur, Marie n’a pas hésité et a répondu « oui ».

Oser affirmer que nous sommes chrétiens et agir comme tel n’est pas toujours facile.

N’ayons pas peur de le montrer comme ces jeunes lors des JMJ par exemple dont Christian Ledy, notre diacre, nous parlait la semaine dernière.

Demandons à notre Mère de nous aider et nous soutenir dans cette démarche grâce à la prière.

Souhaitons également la bienvenue à notre nouveau vicaire qui commencera à célébrer dans notre Unité Pastorale à partir de cette semaine.

Bonne fête à toutes les Marie !

Isabelle Lamblotte

Marie, Montre-nous Jésus

Sainte Marie, Mère de Dieu,
tu as donné au monde la vraie lumière, Jésus, ton fils, Fils de Dieu.

Tu t’es abandonnée complètement à l’appel de Dieu et
tu es devenue ainsi la source de la bonté qui jaillit de lui.

Montre-nous Jésus. Guide-nous vers lui.
Enseigne-nous à le connaître et à l’aimer, afin que nous puissions,
nous aussi, devenir capables d’un amour vrai et
être sources d’eau vive au milieu d’un monde assoiffé.

Benoît XVI, Deus caritas est, décembre 2005

Jeunes et adultes en quête de spiritualité

Infos de la semaine

Feuillets de la fête de la Transfiguration
Immaculée Conception
Saint-Hubert

Jeunes et adultes en quête de spiritualité.Avec l’été, période propice au repos mais aussi à la recherche, redécouverte de la spiritualité, les jeunes et les adultes s’offrent du temps qui leur a parfois manqué durant ces premiers mois de l’année. Ils profitent aussi de cette période pour offrir une partie de leur temps pour des vacances familiales, dans les camps des mouvements de jeunesse, dans des pèlerinages, dans les journées mondiales de la jeunesse à Lisbonne (JMJ). Tous profitent de ces moments de liberté pour se rassembler et faire le point sur leur spiritualité. La spiritualité des adultes et des jeunes est différente même si au départ c’est souvent les adultes qui l’influencent ; combien d’enfants ne font -ils plus leur première communion, influencés par leurs parents. Quand l’âge adulte arrive, ils n’abandonnent pas, ils tentent de découvrir puis développer leur spiritualité et souvent celle-ci passe par le rassemblement. Si des jeunes vont à Taizé, aux JMJ, au camp, c’est pour être entre eux et dessiner un tableau commun. Le thème des JMJ 2023 est la phrase d’Evangile suivante : « Marie se leva et s’en alla en hâte » (Lc 1,39). Pour les jeunes, comme pour les adultes, alors que notre humanité vit des moments difficiles : guerres, famines, catastrophes naturelles, Marie ouvre pour nous un chemin d’espérance au travers de la proximité et de la rencontre que nous pouvons mettre en œuvre.

· Marie se leva : elle aurait pu se laisser submerger par ses inquiétudes dues à sa nouvelle condition mais elle préfère se tourner vers les autres en la personne de sa cousine Elisabeth. Comme notre Eglise, Marie se met en chemin porteuse de la Bonne Nouvelle, celle-ci lui sera confirmée par la salutation d’Elisabeth. Rencontrer le Christ personnellement ou au travers des autres est une vraie joie spirituelle. Elle se met au service d’une personne démunie devant une grossesse tardive, comment alors ne pas penser à ceux qui dans un Triduum, un pèlerinage, un camp se mettent au service des autres.

· Et partit en hâte : quelles sont les hâtes qui nous émeuvent ? Qu’est-ce qui nous fait ressentir de bouger au point de ne pas pouvoir rester statiques ? Notre hâte doit être celle qui naît de la rencontre, de l’amour et du partage. Cette hâte nous fait alors grandir, c’est celle qui produit du fruit. (« Les plans de l’homme actif lui assure du profit ; mais la précipitation conduit à l’indigence » livre des Proverbes 21,5)

Nous le voyons, il est temps de repartir à la hâte vers un véritable accueil de ceux dont la spiritualité est différente comme cela s’est passé entre la jeune Marie et la vieille Elisabeth. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons surmonter les différences entre générations nous permettant ainsi de ne pas oublier les leçons du passé. Le message du Saint Père et celui de l’Eglise c’est Jésus lui-même ! Son amour infini pour chacun de nous, son salut et la nouvelle vie qu’Il nous donne pourront créer un monde meilleur et Marie est le modèle de la manière de l’accueillir. Une première démarche pour rapprocher jeunes et adultes est la prière. Ci-dessous, vous trouverez la prière des JMJ.

Christian Ledy.

Notre Dame de la Visitation,

Toi qui partis vers la montagne rejoindre Elisabeth en hâte,

Conduis-nous nous aussi à la rencontre de tous ceux qui nous attendent

Afin que nous leur annoncions l’Evangile vivant :

Jésus Christ, Ton fils et notre Seigneur !

Nous nous hâterons, sans nous laisser distraire et sans retard,

Dans la disponibilité et la joie.

Nous avancerons sereinement car qui apporte le Christ apporte la paix,

Sûrs que le plus grand bien-être vient du bien-agir.

Notre Dame de la Visitation, par ton intercession,

Lors de ces JMJ nous porterons le Christ, comme toi-même tu le fis.

Permets que ces journées soient un temps de témoignage et de partage,

De fraternité, d’action de grâce,

Et une occasion d’aller vers ceux qui vivent encore dans l’attente.

Avec toi, nous parcourrons ce chemin d’unité

Pour que notre monde lui aussi soit uni

Dans la fraternité, la justice et la paix.

Notre Dame de la Visitation, aide-nous à porter le Christ à tous,

Obéissant au Père et dans l’amour de l’Esprit.

TRIDUUM DE BANNEUX…PARLONS-EN !

Infos de la semaine

Feuillets du 17ème dimanche du temps ordinaire
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

Rencontre entre Stanis Kanda, doyen de Verviers, et Anne-Marie DEJONG-GILLET, infirmière.

Stanis : l’abbé François-Xavier Jacques, l’ancien doyen de Verviers, vient d’animer un triduum à Banneux. Y étiez-vous conviée ?

Anne-Marie D. : j’ai reçu une demande de dépannage pour assurer une nuit de garde à Banneux. C’est ainsi que j’ai rejoint le groupe le samedi 8 juillet. Les participants étaient déjà tous arrivés le jeudi précédent, et le triduum se terminait le lundi fin de matinée.

Stanis : Un peu plus à savoir sur ce triduum : le thème, les horaires et le cadre par exemple ?

Anne-Marie D. : Son thème : « Conduis-nous à Jésus ». Ce thème a été déployé sur différentes journées : à Jésus source de foi, à Jésus qui guérit, à Jésus qui pardonne, à Jésus dans la prière, à Jésus qui accompagne. J’ai rejoint le bâtiment de l’HOSPITALITÉ, lieu d’accueil de tous les triduums qui ont lieu à Banneux entre avril et octobre. Vingt-cinq au total cette année. L’horaire était aussi très varié… Temps de prières, de célébration, de rencontres, avec les moments de détente et d’animation musicale ou ludique.

Stanis : Que dire du public que vous y avez rencontré ?

Anne-Marie D. : J’y ai croisé des personnes, pèlerins (+/-95) et bénévoles (environ 57, de service) chez qui j’ai pu percevoir soit la confiance en la vierge Marie, soit le désir d’un temps de prière, d’intériorité, soit la joie de sortir d’un quotidien parfois bien solitaire, ou le plaisir d’une vie de groupe où dominent le service, la bienveillance et la richesse des rencontres.

Stanis : Les activités sont-elles bien au goût des pèlerins ?

Anne-Marie D. : Les pèlerins sont d’un certain âge, en bonne santé ou présentant un handicap ou une diminution d’autonomie. Ils peuvent bénéficier de l’aide de nombreux bénévoles pour les repas, les soins d’hygiène ou autres soins médicaux, le transport aux différents lieux concernés, sans oublier les terrasses où une tasse de café, une bonne bière, ou un verre de vin sont agréables à déguster…. Un peuple varié…A pied, aidés de cannes ou d’un bras soutenant, d’autres en chaises roulantes, électriques (faisant parfois la course…) ou poussées par d’autres bras solides et dévoués.

Stanis : Avez-vous été nourrie personnellement à ce triduum ?

Anne-Marie D. : Joie pour moi de pouvoir « faire ma part » …. Et de recevoir un « morceau du cœur » des personnes soignées. CADEAU ! Oui, c’est ainsi que je perçois ces jours de triduum. Une période où les pèlerins font le plein de confiance, de bienveillance, de renforcement de leur foi, quelle qu’en soit le niveau. Et où les bénévoles sont nourris de toutes ces vies qui ont fait confiance à l’organisation du triduum. Bravo à tous ceux qui y ont œuvré !

Stanis K.