week-end des 15 et 16 mars

Infos de la semaine

Depuis quelques mois déjà, dans notre UP, 3 catéchumènes sont en chemin, accompagnés par Stephan et Catherine Junker.

Ils ont été appelés officiellement par Monseigneur JP Delville en ce premier dimanche de Carême. Après cet « Appel décisif », commence alors le Carême baptismal, annonçant la Veillée Pascale, durant laquelle ces personnes recevront les 3 sacrements de l’Initiation chrétienne : le Baptême, la Confirmation et l’Eucharistie. C’est un moment important, une chance pour une communauté paroissiale que d’accueillir en son sein des catéchumènes puis des nouveaux baptisés, jeunes et/ou adultes.

Durant les prochains dimanches, au cours des messes dominicales, seront célébrés les scrutins.

Rien à voir avec le système électoral ! La signification première du verbe scruter est : « Examiner attentivement, observer »

Vivre les scrutins signifie donc pour les catéchumènes se laisser scruter, examiner, observer…se mettre sous le regard de Dieu, le Père (comme un Papa) qui regarde ses Enfants avec amour et bienveillance. Ces rites sont destinés à « purifier le cœur et l’intelligence », par la prise de conscience des faiblesses et des manquements de la vie. Mais, en donnant au catéchumène « la force du Christ, qui est le Chemin, la Vérité et la Vie », il éclaire aussi ce qu’il y a de bien et de bon en eux, pour l’affermir. C’est à une conversion vraie et sincère que les catéchumènes sont appelés, leur itinéraire spirituel est fortifié et ils préparent leur cœur à recevoir les dons du Christ Sauveur.

Les scrutins sont normalement au nombre de trois, et seront célébrés le 23 mars à 10 h à Heusy ; le 30 mars à 11 h à Sainte Julienne ; et probablement le 06 avril, dans une paroisse à déterminer.

La prière prend place après l’homélie, et en plus de mettre l’attention sur les catéchumènes, elle invite les membres de l’assemblée à les soutenir en priant tous ensemble. C’est pourquoi, la prière universelle reprend des intentions particulières.

Ces quelques minutes de « chamboulement » dans notre célébration est, pour les catéchumènes un signe de soutien de la communauté paroissiale, car le Chemin vers Dieu est pour eux aussi parfois sinueux et remplis de doutes. Ayons à cœur de les entourer par notre prière et notre présence.

Jubilé des diacres à Rome

Infos de la semaine

Dans le cadre du soixantième anniversaire de la restauration
du diaconat permanent, se déroulait à Rome du jeudi
20 février au dimanche 23 février 2025 le pèlerinage des
diacres du monde entier. Ils venaient de plus de cent pays
différents. Cette démarche s’inscrivait aussi dans le cadre
de l’année jubilaire de l’espérance ; soyons pèlerins d’espérance.
Plus de quatre mille diacres accompagnés certains
de leur épouse, de même que les veuves des diacres
participaient à ce grand moment de rassemblement mais surtout à ce grand moment
de prière.
Témoins de l’amour du Christ par leur service de la charité et de la Parole de Dieu, ils
viennent puiser à Rome l’espérance du Christ pour retourner partager cette espérance
dans leurs différentes missions, particulièrement auprès des personnes les
plus démunies. Malheureusement le « Serviteur des serviteurs de Dieu », le Pape
François, ne sera pas présent : il est hospitalisé depuis une semaine à l’hôpital Gemelli
de Rome. Il est remplacé par le pro-préfet du dicastère pour l’Évangélisation,
Mgr Rino Fisichella, qui célèbrera la messe de clôture dans la basilique Saint Pierre.
Durant cette célébrations vingt-huit diacres venus des quatre continents seront ordonnés
nous montrant qu’aujourd’hui encore le Seigneur appelle. Comme le dit Mgr
Rino Fisichella, le diacre a pour mission de relever le défi de l’évangélisation à notre
époque, il est nécessaire de savoir revêtir le langage de la foi avec les vêtements de
l’espérance. « Prophètes » parce qu’ils sont appelés à réconforter « semeurs d’espérance
» en tant que chrétiens, avec la « responsabilité » de « maintenir vivante
» cette espérance qui « permet à la communauté de voir une issue » et une « solution
» aux « difficultés » et aux moments de souffrance. Le Pape appelle les diacres à
servir, trois aspects de leur service est rappelé « De fidèles collaborateurs…au service
du peuple de Dieu… sous la conduite de l’Esprit Saint… »

Le Carême

Ce voyage de retour vers le Christ a commencé mercredi passé par l’imposition des
cendres et emprunte « trois grandes voies » : l’aumône, la prière et le jeûne. « Il ne
s’agit pas de rites extérieurs, prévient François, mais de gestes qui doivent exprimer
un renouvellement du coeur ».
L’aumône n’est « pas un geste rapide pour se donner
bonne conscience, mais c’est le fait de toucher
de ses mains et de ses larmes la souffrance des
pauvres ».
La prière n’est « pas un rituel, mais un dialogue de
vérité et d’amour avec le Père ».
Le jeûne n’est « pas un simple renoncement, mais
un geste fort pour rappeler à notre coeur ce qui compte et ce qui passe ».
Autrement dit, « l’aumône, la charité, manifestera notre compassion envers ceux qui
sont dans le besoin, nous aidera à revenir aux autres » ; la prière « donnera voix à
notre désir intime de rencontrer le Père, en nous faisant revenir à Lui » ; le jeûne
« sera le gymnase spirituel pour renoncer joyeusement à ce qui est superflu et qui
nous encombre, pour devenir intérieurement plus libres et revenir à la vérité de nousmêmes
».
Cette année nous soutenons le Pérou un pays méga divers avec des habitats allant
des plaines arides de la région côtière du Pacifique à l’ouest aux sommets des montagnes
des Andes s’étendant du nord au sud-est du pays à la forêt tropicale du bassin
amazonien à l’est avec le fleuve Amazone.
Bon carême à tous portons-nous les uns les autres dans la prière pour qu’ensemble
nous puissions aussi partager la joie de Pâques.
Ledy Christian.

Suis-je obligé de pardonner en tant que chrétien?

info de la semaine

Le pardon est un mot que l’on entend souvent à l’église, dans les Évangiles, dans nos prières. Mais dans la réalité de nos vies, avec nos relations et nos blessures, c’est une autre histoire. Pardonner est facile quand il s’agit de broutilles, mais qu’en est-il quand la blessure est profonde ? Quand on a été trahi, humilié, abandonné ? Dans ces moments là, le pardon est loin d’être évident.

On considère souvent le pardon comme un signe de faiblesse, une manière de permettre aux autres de nous marcher dessus. Mais en réalité, quiconque a déjà été profondément blessé sait que pardonner demande une force et un courage immenses, voire surhumains. D’autant plus lorsque le pardon va à contre-courant de nos émotions et de ce que notre cœur meurtri ressent.

En fait, nous avons tendance à confondre le pardon avec un sentiment de positivité envers l’offenseur ou un manque de colère face à l’offense. Or le pardon n’est pas un sentiment, c’est un acte de la volonté. Sinon, le Seigneur ne nous l’aurait jamais commandé. Il faut savoir que les émotions ne sont pas sous notre contrôle; elles sont involontaires, elles surgissent en nous que nous le voulions ou non. En revanche, nous pouvons les gérer et les orienter.

Peut-on alors dire que la colère que nous éprouvons est compatible avec le pardon? Assurément! Saint Thomas d’Aquin affirme que la colère est une réponse légitime face à l’injustice et qu’y rester indifférent peut même être un défaut. Toutefois, il est essentiel de distinguer la colère juste, qui est une volonté intérieure de rétablir la justice, du péché capital, qui est une colère injuste dans son objet, disproportionnée dans sa réaction, et nourrie de vengeance et de haine. (Somme Théologique, IIa-IIae, q. 158, a. 1-4)

L’acte de pardonner commence donc par la résolution de ne pas vouloir nuire à l’offenseur à cause de son offense, mais de rechercher son véritable bien : son salut.

La colère juste, lorsqu’elle est bien orientée, devient alors un moteur qui nous pousse à œuvrer, d’une façon ou d’une autre, pour aider l’autre à se réconcilier avec Dieu et avec son prochain.

Une autre fausse conception du pardon consiste à croire qu’il signifie oublier le mal commis et agir comme si rien ne s’était passé, même si l’offenseur ne regrette pas ses actes. En réalité, cela peut être dangereux. Car une telle vision du pardon conduirait à un monde où l’injustice resterait sans conséquences et où les criminels pourraient agir en toute impunité.

Jésus lui-même dit clairement : « Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui. Même si sept fois par jour il commet un péché contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : “Je me repens”, tu lui pardonneras. »  (Luc 17,3-4). Le pardon, dans sa plénitude, suppose donc un repentir et une conversion sincère de la part de l’offenseur.

Dieu offre son pardon à tous, mais pour qu’il soit effectif, il faut que l’autre le reçoive en reconnaissant sa faute. De même, nous devons toujours être prêts à pardonner, mais la réconciliation ne peut être complète que si l’offenseur est dans une démarche de conversion et de réparation.

Ainsi, pardonner ne signifie pas banaliser ou minimiser le mal. Cela ne signifie pas non plus qu’il faut forcément renouer avec celui qui nous a blessés. Dans certains cas – comme les abus ou les agressions – il serait irresponsable de ne pas garder ses distances. L’Église reconnaît qu’il y a des situations où même « la séparation des époux avec maintien du lien matrimonial peut être légitime » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 2383).

Enfin de compte, pardonner n’est pas une option facultative pour le chrétien, mais une nécessité pour son salut. Cependant, face aux blessures profondes, il peut sembler hors de portée. Comment alors avancer vers ce pardon auquel nous sommes appelés?

Un bon début est de prier pour la personne qui nous a offensée. Peut-être que c’est une prière difficile, douloureuse, presque forcée au début. Mais avec le temps, ce simple acte d’offrir cette personne à Dieu peut transformer notre cœur.

Jad-Elia NASSIF

Vicaire

Vendredi 13, une chance de lumière dans nos vies

Infos de la semaine

Feuillets du 3e dimanche de l’Avent
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Ce dimanche, la lumière arrivera depuis la terre sainte jusqu’à Eupen grâce à un relai de scouts du monde entier. La première bougie est allumée à Bethléem dans la grotte de la nativité et est ensuite relayée jusque chez nous en Europe en passant par l’Autriche. Elle sera aussi partagée en Amérique du Nord.
C’est l’occasion comme chaque année dans notre doyenné de se retrouver pour lui permettre de continuer son chemin.
Ce dimanche, le doyenné de Verviers se réunit à l’église Saint Remacle dès 17H45 pour une réflexion et un partage autour de cette flamme de la paix. Le thème est bien sûr autour de la paix mais aussi en lien avec notre visuel de l’avent que vous retrouvez dans nos églises chaque semaine.

Depuis deux ans, un lien avec les maisons de repos des Unités Pastorales du doyenné a été créé. En effet, grâce aux équipes de visiteurs de malades, les pensionnaires participent aussi à la célébration. Une petite réflexion leur a été proposée et un symbole de leur présence sera présent dimanche. Un geste en retour sera fait après la célébration vers eux. Ils pourront ainsi se sentir avec nous dimanche et prendre pleinement conscience que le fait qu’ils ne puissent être parmi nous physiquement ne les empêche pas de faire toujours partie de la communauté et d’être unis avec nous par la prière.

Un accompagnement musical pris en charge par Jabal et quelques volontaires nous permettra de nous mettre en prière pour recevoir cette flamme de la paix.

Vous aurez la possibilité de repartir avec une bougie apportée par vos soins qui sera allumée à la lumière apportée depuis Eupen. Nous pourrons ainsi repartir avec une lumière qui vient de la terre sainte. Ce sera à notre tour de la repartager autour de nous et de la laisser briller à la maison pour symboliser cette arrivée de la lumière dans nos vies.

A la fin de ce moment de partage, le verre de l’amitié vous sera offert.

La lumière est un symbole fort pendant notre cheminement d’avent. Ce vendredi 13 décembre (attention les superstitieux), c’est aussi le « jour de la lumière ». L’éphéméride du jour c’est Sainte Lucie.

Pourquoi associer Sainte Lucie à la lumière ?
Lucie est une sainte née à Syracuse en Sicile vers la fin du 3ème siècle. Son prénom qui a des origines latines a pour signification « la lumière » (Lux).
La maman de Lucie (non catholique) est tombée gravement malade et Lucie lui propose un pèlerinage pour prier pour sa guérison. Elle profita de ce moment pour lui avouer sa foi.
Elle obtiendra guérison de sa maman et Lucie lui expliqua qu’elle souhaitait se consacrer à Dieu.

Plusieurs versions existent concernant la suite de l’histoire qui se termine par son décès en martyr, mais toutes sont d’accord sur un élément. Elle aurait perdu la vue suite aux différents supplices qui entraîneront son décès et c’est la Vierge Marie qui lui aurait rendue. C’est la patronne des opticiens, des ophtalmologues et des électriciens. On la prie pour guérir de maladie oculaire.

Dans le calendrier julien, le 13 décembre correspondait au solstice d’hiver. C’est ainsi que naît le proverbe « A la sainte Lucie, le jour avance d’un saut de puce ». Cela ne correspond plus maintenant puisque nous utilisons le calendrier grégorien pour lequel le solstice se fête le 21 décembre. Cela ne change tout de même pas que à partir du 13 décembre, nous ne « perdons plus de minutes de clarté ». Dès le 21 décembre, la lumière reprend le dessus sur les ténèbres et nous récupérons petit à petit un peu plus de clarté.

Dans les pays scandinaves et dans certaines régions comme l’Alscace, une procession de la lumière est organisée avec un partage de gâteau en forme d’étoile.

Bon cheminement vers la lumière de Noël,

Isabelle

Du nouveau pour la Pastorale du Deuil. « Accompagner la solitude et offrir un chemin vers la paix ! »

Infos de la semaine

Feuillets du 2e dimanche de l’Avent
Marie-Médiatrice
Immaculée Conception
Saint-Hubert

Sainte-Julienne

Chers paroissiens, chers lecteurs

Tout au long de l’année, nous accueillons de nombreuses familles et personnes touchées par le deuil dans notre Unité pastorale. Ensemble avec notre équipe « Rive Nouvelle » qui œuvre dans la pastorale du deuil, nous faisons de notre mieux pour accueillir et accompagner ces familles au moment du deuil, pendant et après les funérailles ! Mais il faut avouer qu’après la célébration des funérailles, un bon nombre de personnes nous font part de leur désir d’avoir un espace précis et régulier permettant à ceux et celles qui le désirent de pouvoir libérer la parole.

Vous savez, face au mystère de la vie et de la mort, notre foi nous invite à l’espérance, mais les chemins du deuil peuvent parfois sembler solitaires et lourds à porter. Dans notre unité pastorale, nous sommes chaque jour témoins des nombreuses formes de solitude qui touchent nos frères et sœurs, et l’une d’entre elle est l’isolement social ressenti face au deuil. Ces moments d’épreuves, peuvent être adoucis par une écoute bienveillante, de la compassion ou encore par le soutien de pairs.

Providentiellement, juste au moment où mon Equipe pastorale et moi-même étions en train d’y réfléchir pour essayer de trouver une réponse à donner face à ce besoin notoire et criant au sein de nos communautés paroissiales, nous avons été contactés par Madame Maureen BOULANGER qui nous a proposé son aide. Non seulement elle est paroissienne, donc, quelqu’un de chez-nous, mais aussi « Thanadoula », professionnelle et fondatrice du projet.

Le Chemin des Lycoris ». 

Qu’est-ce qu’une « Thanadoula ? » Ce terme issu du grec « Thanatos » -la mort et « Doula » – la servante, désigne le professionnel qui apporte un soutien moral dans les situations de fin de vie et de deuil. Donc son projet rejoint parfaitement ce que nous cherchions désespérément à mettre en œuvre pour continuer d’assurer cet accompagnement des personnes et familles endeuillés, un besoin réel et tant désiré dans notre Unité Pastorale. C’est pour cela, nous soutenons totalement Maureen et son projet et nous sommes disposés à l’aider pour démarrer sans tarder et dans les meilleures conditions possibles.

Pour que cela soit clair pour tout le monde, Maureen est là pour les familles – les proches et les individus confrontés à des situations de fin de vie ou de deuil que ça soit d’un ami, d’un membre de votre famille, d’un collègue, d’un voisin, … Elle vous accompagne de façon personnalisée afin de vivre ce cheminement dans l’écoute, la bienveillance et l’empathie.

Ensemble, vous progresserez au travers de partages, de réflexions, d’évocations, d’outils, « d’exercices » … afin de rendre votre chemin plus serein. Au-delà des consultations individuelles, elle propose de vous rencontrer chaque mois lors de soirées/après-midis de partages entre endeuillés dans un local prêté par l’unité pastorale.

« Thé en paix » : des soirées / après-midi pour apaiser les cœurs endeuillés

Ce nom joue avec les mots, « Tu es en paix » qui fait allusion au défunt et le fait que l’objectif premier de ces moments est « de partager un thé/café en petit groupe pour chercher une certaine forme d’apaisement » pour les proches en deuil. Ces espaces collectifs que sont les « Thé en paix » sont des rencontres uniques et intimes entre vivants où la parole se libère sur le sujet de la mort et du deuil.

Le deuil est une expérience à la fois universelle et un chemin unique pour chaque individu. Lors de ces rencontres, les participants peuvent partager leurs histoires, ce qui permet d’alléger la charge émotionnelle et de valider les émotions ressenties.

Ces rendez-vous, permettent aussi de créer des liens entre mortels. Savoir que d’autres partagent les mêmes questions, les mêmes peurs, ou vivent des expériences similaires, crée un sentiment de solidarité et de compréhension mutuelle.

Participer à un « Thé en paix », c’est s’octroyer un moment de bienveillance où il est possible de parler librement de ses émotions, de poser des questions ou simplement d’écouter.

Le Chemin des Lycoris, porté par Maureen, a pour mission d’honorer ces moments avec profondeur et respect.

Pour qui ? : Les « Thés en paix », sont ouverts à tous, de 16 à 110 ans.

Quand ? : La première date est le 17 décembre de 19h00 à 20h30.

 ? : Au presbytère d’Heusy, rue de la Maison Communale 2, 4802 Heusy.

A quel prix ? : La participation est libre et se veut accessible à tous, mais pour une question d’organisation il est préférable de communiquer votre présence au 0499/ 19.23.28

Pour la suite, même si les dates vous seront chaque fois rappelées dans le feuillet paroissial et sur le site de l’Unité pastorale, sachez d’ores et déjà que ce sera le 3ème mardi des mois pairs, de 19h à 20h30 et de 14h à 15h30 les mois impairs.

Ensemble, ouvrons un chemin vers la lumière, même au cœur de nos ombres.

Oscar MUREKEZI, votre curé