Pâques un pas dans l’Espérance

Infos de la semaine

Messes de semaine

A partir du lundi 21 avril, les messes de semaine reprendront leur rythme habituel, à savoir, toujours à 8h30:

Semaine paire : lundi : Sainte-Julienne

                               mardi : Immaculée Conception

                               jeudi : Marie-Médiatrice

Semaine impaire : lundi : Sainte-Julienne
                               mercredi : Saint-Hubert

                               Vendredi : Saint-Nicolas

Petit rappel pratique : pour savoir si une semaine est paire ou impaire, regarder sur un calendrier (entre-autre celui d’Intradel) et se référer au numéro de la semaine. Par exemple SEMAINE DU 28 AVRIL AU 4 MAI = sem 18 = semaine paire

Pâques est le cœur de l’année liturgique, le cœur de notre foi, la source de notre espérance : Christ est ressuscité ! la mort n’aura plus le dernier mot ! Suivant la chronologie des Actes des Apôtres, la liturgie déploie sur une période de 50 jours la célébration de l’unique mystère de la résurrection du Christ, de son retour au Père et du don de l’Esprit, que certains évangélistes concentrent déjà le jour de Pâques. C’est qu’il nous faut bien 50 jours pour accueillir cette nouvelle inouïe… Or, avez-vous remarqué que nous mettons souvent plus d’énergie à préparer Pâques qu’à en savourer la joie jusqu’à la Pentecôte ? En cette Année Sainte, nous vous proposons de prendre le temps de cheminer et de faire, semaine après semaine, un pas dans l’Espérance…Zone de Texte: Ce deuxième dimanche de Pâques, dimanche de la miséricorde nourrit notre foi et notre espérance. Au regard de nos réalités ecclésiales, il y aurait de quoi être envieux de cet âge d’or des premiers chrétiens. Dans les lectures de ce dimanche, seul est écrit ce qui est nécessaire pour croire aujourd’hui. C’est dans ce non-dit que s’écrit notre propre histoire, qui ne cherche pas à reproduire le passé, eût-il été extraordinaire, mais qui s’invente aujourd’hui dans l’écoute de l’Esprit en dynamisant une nouvelle espérance qui nous met en route. Comme des enfants nouveau-nés, soyons avides du lait pur de la parole qui nous fera grandir pour arriver au salut, alléluia.

Pourquoi un dimanche de la Miséricorde ? Parfois trop machinalement nous disons que Dieu est miséricordieux… dans ces quelques mots c’est une partie de notre foi chrétienne qui est résumée. Dieu n’a cessé depuis l’aube des temps de se révéler aux hommes comme amour, comme miséricorde. La miséricorde de Dieu n’est pas une vertu du passé pour les âmes faibles désireuses de bons sentiments. Nous pouvons découvrir aujourd’hui et chaque jour comment la miséricorde peut nous porter dans la foi accomplissant des miracles qui changent à jamais notre vie. C’est donc une clé pour la vie de tout chrétien, c’est l’expression de l’être même de Dieu qui est amour et qui se penche avec bienveillance sur les hommes et sur le monde. Nous voudrions en ce dimanche approfondir le lien très étroit que la liturgie établit entre la miséricorde et la foi. Dans la seconde lecture, nous voyons saint Jean qui se situe en quelque sorte à une frontière, la frontière entre le monde visible et le monde invisible, d’une part les églises auxquelles il s’adresse pour développer et fortifier leur foi et d’autre part quand il se retourne il aperçoit Jésus dans sa gloire qui le soutient dans sa mission. C’est cette même rencontre avec le Vivant, avec celui qui est la Miséricorde, qui va permettre à Thomas de retrouver la foi. Nous sommes en contact avec Dieu ; et sa miséricorde se penche vers nous pour nous fortifier dans nos épreuves et nous guérir de notre faiblesse : Jésus ressuscité pose la main sur chacun de nous et nous relève Ce dimanche de la Miséricorde nourrit notre foi et notre espérance. Au regard de nos réalités ecclésiales, il y aurait de quoi être envieux de cet âge d’or des premiers chrétiens. Dans les lectures de ce dimanche, seul est écrit ce qui est nécessaire pour croire aujourd’hui. C’est dans ce non-dit que s’écrit notre propre histoire, qui ne cherche pas à reproduire le passé, eût-il été extraordinaire, mais qui s’invente aujourd’hui dans l’écoute de l’Esprit en dynamisant une nouvelle espérance qui nous met en route. Comme des enfants nouveau-nés, soyons avides du lait pur de la parole qui nous fera grandir pour arriver au salut, alléluia. Pour être ses témoins, en nous disant : « Ne crains pas… Je suis le Vivant… ». La plus grande miséricorde de Dieu, c’est le don de la foi. C’est exactement ce que dit l’oraison de ce dimanche de la divine miséricorde : « Dieu de miséricorde infinie, tu ranimes la foi de ton peuple par les célébrations pascales ; augmente en nous ta grâce… » Et c’est ce que nous voyons accomplir par Jésus aujourd’hui dans l’évangile pour Thomas : sa foi a été ébranlée, comme l’est aujourd’hui celle de nombreux baptisés. L’Église, à son tour, est appelée à témoigner de la miséricorde. Comment ? Comme Jésus : en montrant l’amour, la paix et la joie. Nous ne pouvons pas, en cette fête de la miséricorde, oublier tout ce que Jean-Paul II a fait pour l’Église, en étant un témoin fidèle de la foi et de la miséricorde. C’est lui qui a institué cette fête de la divine miséricorde ; et Dieu l’a rappelé à lui en cette fête. Demandons-lui d’être, du haut du Ciel, un intercesseur pour l’Église qui a bien besoin de son aide. Demandons enfin à la Miséricorde divine, à notre époque où l’on meurt du manque de foi, de faire de nous, par miséricorde, des témoins de la foi, des artisans de la mission de l’Église. C’est cela que Thomas nous donne comme témoignage en disant : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » (Jn 20, 28) Heureux ceux qui croient sans avoir vu, c’est une parole pour chacun d’hier, d’aujourd’hui et de demain, un encouragement à faire vivre et grandir notre foi.

Ledy Christian.

Un rameau dans la main, la croix dans le coeur

Infos de la semaine

Un rameau dans la main, nous entrons ensemble dans la Semaine Sainte.

Cette branche bénie que nous portons n’est pas un simple souvenir de procession ou un accessoire liturgique: elle est le signe que nous accueillons le Christ comme notre Roi, le Roi qui va jusqu’au bout de l’amour, jusqu’au don total de lui-même.

Ce geste d’accueil nous introduit dans le grand mystère que nous allons revivre au cours de cette semaine.

La Semaine Sainte est le temps le plus sacré de l’année liturgique.

Durant ces jours, l’Église fait mémoire des derniers moments de la vie terrestre de Jésus.

Si la liturgie de cette semaine revêt une dimension « théâtrale », ce n’est certainement pas pour nous divertir.

Au contraire, cette dramatisation sacrée, qui engage nos sens, notre corps et notre cœur, nous révèle que nous ne sommes pas de simples spectateurs d’un événement passé, mais des participants pleinement impliquées dans ce mystère de salut.

En effet, ce que nous vivons n’est pas une simple histoire parmi d’autres : c’est l’histoire de toute l’humanité, c’est notre histoire à nous!

Ce qui se déploie, c’est la manière dont nous, êtres humains, commettons l’acte le plus terrible qui soit : rejeter Dieu.

Mais ce qui se déploie aussi, c’est la manière dont nous, en la personne humaine de Jésus-Christ, traversons l’abîme de la souffrance, de l’injustice et de la mort, un abîme que le Christ lui-même comble de sens et d’espérance.

Ainsi, les tragédies les plus absurdes de nos vies deviennent, par le Christ, avec Lui et en Lui, un véritable chemin de salut.

Voilà pourquoi il ne suffit pas de tenir le rameau dans la main.

Il faut aussi porter la croix dans le cœur.

Non pas comme un fardeau pesant, mais comme le chemin du véritable amour et de la gloire éternelle.

Porter le rameau dans la main, c’est dire au Christ : « Je t’accueille dans ma vie ».

Porter la croix dans le cœur, c’est Lui dire : « Je veux marcher avec Toi, jusqu’au bout du chemin, jusqu’à la lumière de la Résurrection ».

Car la Semaine Sainte est une marche, un chemin que le Seigneur nous invite à parcourir avec Lui.

Ne restons pas de simples spectateurs de sa Passion, mais devenons de véritables compagnons de route, qui prennent part à ce mystère avec foi et amour.

Entrons dans ces jours saints avec le désir profond de joindre nos vies concrètes, nos luttes, nos fardeaux, nos croix personnelles, à celle du Christ.

Jad-Élia Nassif

LA SEMAINE SAINTE APPROCHE !

Infos de la semaine

Chers Paroissiens, chers lecteurs,

Nous poursuivons notre marche vers la fête de Pâques puisque nous en arrivons au 5ème dimanche de Carême. Dimanche prochain c’est le dimanche des Rameaux et de la Passion (considéré comme le 6ème et dernier dimanche du carême) qui nous fait entrer dans la semaine Sainte. Celle-ci nous permet de suivre et contempler le chemin du Christ qui, dans son ultime combat d’adhésion et d’obéissance au projet divin du Père pour notre salut, accepte de souffrir la passion et mourir avant d’être ensuite remonté du séjour des morts, inaugurant ainsi une ère nouvelle par sa résurrection. Cette Passion, mort et résurrection de Jésus montrent bien que l’amour de Dieu ne nous épargne pas les vicissitudes de notre condition humaine mortelle, mais elles nous ouvrent un au-delà, un avenir !

Que ce bout de temps du carême qui nous reste soit pour chacune et chacun une belle occasion de porter un regard sur ce que nous avons vécu depuis le mercredi des cendres et ce que nous allons vivre dans notre montée vers la résurrection. Pour ce faire, demandons-nous où nous en sommes vraiment en termes de réconciliation, de pardon, de soucis de ceux et celles qui ont besoin de nous, et bien entendu de l’imprégnation réelle de la vie quotidienne par notre foi…

Vous avez constaté qu’il y a deux fêtes solennelles qui, chaque année, viennent se glisser dans notre cheminement de carême : il s’agit de la fête de Saint Joseph le 19 mars et celle de l’Annonciation du Seigneur le 25 mars. Nous n’avons pas eu l’occasion de solenniser ces deux grandes fêtes, mais ce qui est important est que nous y pensions pour prier avec Marie et Joseph. Nous pouvons déjà leur demander de nous obtenir la grâce nécessaire qui nous permette, à nous aussi, de chasser nos peurs et nos réticences pour accueillir l’inattendu de Dieu dans notre vie.

Nous allons entrer dans la semaine sainte qui, comme vous le savez, commence avec le dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur. Quand on parle de la Semaine Sainte, certains réagissent en disant que chaque jour est saint, parce que chaque jour Dieu nous bénit, il nous donne quelque chose de lui, il nous comble de ses grâces, parfois inattendues. C’est juste, mais, avouons que chaque année la Semaine Sainte nous offre une occasion particulière pour entrer dans l’intimité de Dieu, un Dieu qui aime tellement les hommes jusqu’à donner son Fils unique, le laisser mourir sur une croix pour le salut du monde.

Cette semaine comprend les derniers jours du Carême, du lundi jusqu’au jeudi saints, avant la célébration commémorant la dernière Cène du Seigneur. C’est celle-ci, au soir donc du Jeudi Saint, qui commence le Triduum pascal qui est au centre de l’année liturgique.

Pour être plus précis, retenez donc que de ces trois jours, le premier commence avec le jeudi soir avec la commémoration du dernier repas du Seigneur avec ses disciples, incluant aussi le lavement des pieds des disciples. Il se prolonge dans la journée du Vendredi Saint où a lieu, aux environ de l’heure de la mort de Jésus, la célébration liturgique de sa Passion ou, à défaut, un chemin de croix. Il s’achève à l’heure où Jésus a été enseveli, car il fallait qu’il soit enseveli avant que commence le Sabbat qui, cette année-là, coïncidait avec la Pâque Juive (Jn 19,31).

Le deuxième jour du Triduum va du Vendredi (saint) soir au Samedi (saint) soir et il correspond au Sabbat juif. Le Christ repose au tombeau : c’est le saint et grand sabbat du Christ qui est réellement mort. Il n’y a aucune autre célébration ce jour, jute la prière et le recueillement.

Il ne reste plus que le troisième jour qui commémore la Résurrection. Il commence le Samedi saint après le coucher du soleil, donc après le Sabbat (qui est terminé). Le Christ se réveille du tombeau. C’est la Pâque nouvelle. Dans la nuit, la Résurrection est célébrée sous forme de Vigile, la Vigile pascale, qui est le sommet de l’année liturgique et célébration privilégiée des sacrements de l’initiation chrétienne. Cette année dans notre Unité pastorale, nous aurons trois catéchumènes que nous entourerons pour célébrer leur initiation chrétienne. C’est un moment très fort pour les appelés au baptême et pour les frères et sœurs chrétiens qui les entourent. C’est un signe très fort qui montre que l’Eglise redevient mère, capable d’enfanter de nouveaux enfants. Pour les nouveaux baptisés, il s’agit de leur nouvelle naissance grâce au Christ mort et ressuscité pour nous.

Après la Vigile et toujours dans le prolongement de la joie de la Résurrection vient une autre messe solennelle du jour, le dimanche de Pâques, qui est le lendemain du Sabbat, dernier jour de la semaine juive, est aussi, de ce chef, le premier jour de la semaine nouvelle, le premier « jour du Seigneur » ou « dimanche » qui inaugure le Temps pascal. Il est comme la charnière entre le Triduum pascal dont il est le troisième jour et le Temps pascal dont il est le premier jour d’une fête qui durera cinquante jours jusqu’à la Pentecôte. Puisse cette semaine sainte être bonne et fructueuse en grâces pour chacune et chacun de nous, pour notre salut et le salut du monde !

Oscar MUREKEZI, votre curé.

D’après diverses sources : Feu nouveau, Missel des dimanches, Prions en Eglise…

« Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. » (Lc 15,21)

Infos de la semaine avec horaire de la semaine Sainte

En ce temps de Carême, les confessions se multiplient dans nos paroisses. L’appel à la conversion est fort, et de nombreux fidèles s’approchent du sacrement de la réconciliation ou de l’absolution. Cependant, il n’est pas rare d’être intimidé à l’idée de se confesser, même après des années de pratique de ce sacrement. La peur du jugement du prêtre, la honte des fautes à avouer, la difficulté à formuler ses péchés peuvent poser des obstacles et rendre l’accès à ce sacrement exigeant et, pour certains, presque insurmontable.

Si vous vous trouvez en train de lutter pour aller vous confesser, voici quelques conseils pour vous aider :

1. Souvenez-vous que votre confesseur est lui-même un pécheur. Lui aussi a besoin de se confesser, car il ne peut pas s’absoudre lui-même. C’est pourquoi il n’est pas là pour vous juger, mais pour vous aider. En effet, quand vous approchez le sacrement de réconciliation, le prêtre ne voit pas en vous un mauvais chrétien, mais un frère ou une sœur qui, comme lui-même, demande le salut et la miséricorde de Dieu.

2. Essayez de parler librement avec le prêtre, exprimez vos difficultés à vous confesser, vos craintes et votre honte. C’est son devoir de vous mettre à l’aise ! Un saint père a dit un jour : « Ayez honte de pécher, et non de vous confesser ». Soyez rassurés que vous n’allez pas scandaliser le prêtre par votre confession; ce ne sont pas des histoires vertueuses qu’il attend d’écouter dans le confessionnal. Il désire écouter vos péchés et se réjouir avec vous du pardon accordé par Dieu.

3. Ne cherchez pas à formuler un récit détaillé. La confession n’est pas une autobiographie. Prendre le temps d’examiner sa conscience est important, mais cela ne signifie pas qu’il faut énumérer chaque faute et détail depuis votre dernière confession (surtout si cela fait des années !). Il suffit d’exprimer en toute sincérité les fautes commises — ce que vous avez fait et que vous n’auriez pas dû faire, ainsi que ce que vous auriez dû faire mais avez omis de faire — leur fréquence (une approximation) et un regret sincère. L’essentiel est un aveu sincère, exprimant à la fois le fait du péché et votre regret d’avoir péché.

4. Rappelez-vous qu’aucun péché n’est trop grave pour être absous. La miséricorde de Dieu dépasse infiniment les péchés de tous les hommes réunis, et le prêtre en est pleinement conscient. Ce n’est pas son propre pardon qu’il donne au pécheur, mais celui du Christ. S’approcher du sacrement de réconciliation, c’est s’approcher de Dieu qui communique sa grâce de miséricorde au pénitent. Lorsque le prêtre lève la main pour vous absoudre, voyez la main, perforée par la crucifixion, de Jésus-Christ qui vous absout.

La confession est un sacrement de guérison et de paix. Il nous permet de retrouver la grâce de Dieu et de guérir nos blessures intérieures. En nous confiant humblement à Lui, nous découvrons la profondeur de sa miséricorde et la joie du pardon. N’ayons pas peur de nous approcher du Seigneur.