TE DEUM : Prions pour la monarchie

Infos de la semaine

Feuillets du 33e dimanche du temps ordinaire

Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Il est de tradition en Belgique de chanter deux fois par an le « Te Deum ».

Tout d’abord le 21 juillet, jour de la fête nationale et une deuxième fois le 15 novembre, jour de la fête du Roi.

Ce chant est chanté en latin dans de nombreuses églises de Belgique.

Je vous propose quelques mots d’explication, fruit de mes recherches personnelles afin de pouvoir comprendre la célébration dans nos églises de la fête du Roi.

Fête du Roi

La » fête du roi » ou encore parfois appelée « fête de la dynastie » (appellation utilisée lors de la Régence du Prince Charles) est célébrée depuis 1866. A l’époque, en l’honneur des premiers rois de Belgique, le 15 novembre est choisi pour le saint patron célébré ce jour : Saint Léopold.

Sous le règne d’Albert 1er, la date de cette célébration avait été changée pour le 26 novembre, jour de la Saint Albert à l’époque. Le décès de la maman du roi le 26 novembre 1912 a contribué à rétablir la date du 15 novembre qui depuis n’a pas été changée par les souverains successifs.

Un peu d’histoire…

D’après Wikipedia, une légende de la fin du VIIIème siècle voudrait que le Te Deum ait été spontanément composé et chanté par trois saints la nuit du baptême de saint Augustin (354-430).

Au XVIIème et XVIIIème siècle, la politique va interférer dans la proclamation de l’hymne. A cette époque, chanter le Te Deum était fait pour honorer le souverain régnant.

L’hymne

Le mot « Te Deum » pour commencer n’est pas son nom complet. Il faut lui ajouter un mot supplémentaire que l’on retrouve dans les premières paroles du chant.

Te Deum laudamus, en français : « A toi Dieu, notre louange » ou « Nous te louons, ô Dieu ».

C’est un hymne qui aurait été composé vers la fin du IVème siècle. Il peut être chanté aux différentes célébrations marquées par une action de grâce comme lors d’une fête nationale, aux naissances princières,…

Le lien avec la liturgie

Composé de 19 couplets, l’hymne est une prière à notre Seigneur.

Le troisième couplet se retrouve dans nos célébrations dominicales.

Il correspond à une partie du Sanctus :
« Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers ; Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire » (Sanctus, Sanctus, Sanctus, Dóminus Deus Sábaoth. Pleni sunt cæli et terra maiestátis glóriæ tuæ).

Le 15 novembre, nous avons donc chanté un hymne à notre Seigneur et prié pour notre monarchie.

Notre Roi se doit d’être à l’écoute de son peuple, ce qui lui permet de participer au mieux à l’élaboration des lois qui gouvernent notre pays.

En ces temps où nous sommes tous préoccupés par la création d’un nouveau gouvernement, nous pouvons prier pour que le Roi et les personnes qui seront choisies travaillent de la meilleur façon possible pour le bien commun de tous.

Les petit plus…

Le 15 novembre est aussi célébré chez nos voisins germanophones. C’est le jour de la fête de la communauté germanophone.

Pour notre Unité Pastorale, c’est aussi un jour de fête. C’est le jour de l’anniversaire de notre curé Oscar. Nous pouvons aussi offrir une petite prière au Seigneur à son intention pour que sa mission pastorale porte encore beaucoup de fruits chez nous.

Isabelle Lamblotte

LES SACREMENTS de l’initiation chrétienne. Deux personnes se mettent en chemin !

Infos de la semaine

Feuillets du 32e dimanche du temps ordinaire

Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers Paroissiens, chers Lecteurs,

Nous sommes habitués à recevoir les demandes de parents qui souhaitent faire baptiser leurs enfants, et la particularité de notre Unité pastorale à avoir une forte demande de baptême des enfants est une grâce. Certains diraient que cela parait un peu contradictoire : d’une part le fait qu’on ne cesse jamais d’avoir des nouveaux membres de l’Eglise par le baptême, et d’autre part, le douloureux constat du bon nombre de départ à la Maison du Père de nos ainés, les piliers de nos paroisses et leurs places qui restent vides dans nos églises !

A l’occasion des rencontres de préparation des baptêmes des petits enfants, nous nous posons la question avec les parents et les célébrants découvrent les difficultés de certains qui nous révèlent la complexité de la gestion de leur agenda d’obligations familiales et professionnelles.

Bien entendu, nous sommes conscients que tout le monde est bousculé par le rythme vertigineux du quotidien, mais nous rappelons quand même qu’« on ne nait pas chrétien, on le devient » et une fois qu’on l’est devenu, normalement on n’est censé le rester toute la vie. Mais il faut en même temps préciser que cela ne peut être possible que si les parents eux-mêmes se souviennent d’abord que le baptême de leur enfant n’est pas qu’une formabilité, c’est-à-dire quelque chose qu’on fait juste pour être en ordre par rapport à la tradition familiale…, mais qu’ils ont pris un engagement de soutenir, de guider et d’aider leur enfant à évoluer, à grandir dans la foi, porté par la grâce de son baptême.

Cela suppose ensuite que les parents acceptent de mettre dans leur agenda des moments de permettre à leur enfant d’entendre encore parler de Dieu ou de Jésus, et comme les enfants grandissent vite, qu’ils l’aident à trouver des réponses claires sur les questions essentielles qu’il se pose sur la foi, sur l’Eglise, et sur la vie de baptisé (de disciple du Christ). 

Mais le baptême n’est pas qu’une affaire de bébés que les parents engagent dans l’aventure de la foi sans leur consentement ! Le baptême d’adultes existe aussi. En effet, chaque année, à la cathédrale Saint Paul à Liège, lors de ce qu’on appelle « l’appel décisif » en vue du baptême, notre évêque reçoit un bon nombre d’adultes qui se sont préalablement mis en chemin et cet appel décisif est la dernière ligne droite pour leur baptême.

Cette année, dans notre Unité pastorale, nous avons la chance d’avoir deux jeunes adultes qui ont aussi manifesté le désir d’être baptisés. Mais pour les adultes, ils font un cheminement particulier et c’est pour cela que pour eux on dit qu’ils se préparent à recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne qui sont le Baptême, la Confirmation et la 1ère Communion (Eucharistie). « Les sacrements de l’initiation chrétienne font des hommes et des femmes qui les reçoivent dans la foi, des chrétiens et des chrétiennes avec une conscience d’appartenance ecclésiale bien trempée. C’est une plongée dans la vie du Christ et dans celle de l’Église son sacrement. »

Le mot « Baptême » vient du verbe grec qui signifie « plonger, immerger. » Marqué du signe de la croix, plongé dans l’eau, le nouveau baptisé renaît à une vie nouvelle. Devenu chrétien, il peut vivre selon l’Esprit de Dieu.

Recevoir la Confirmation, c’est confirmer le don de l’Esprit saint reçu au baptême. Devenu chrétien par le Baptême, le confirmé devient promesse d’une vie enracinée en Christ. En recevant ce sacrement, le chrétien répond à l’amour que Dieu lui porte et s’engage à en être le témoin.  

Enfin, recevoir l’Eucharistie (Première communion), c’est recevoir pour la première fois le corps du Christ sous la forme d’une hostie consacrée par le prêtre. La communion crée une relation intime et personnelle au Christ en nous nourrissant de sa Parole et de sa vie. Voilà pourquoi, à l’origine, ces trois sacrements étaient célébrés en un unique moment, au terme du chemin catéchuménal, normalement pendant la veillée pascale. C’est ainsi qu’était scellé le parcours de formation et d’insertion graduelle dans la communauté chrétienne, qui pouvait parfois durer quelques années. On avançait pas à pas pour arriver au baptême, puis à la confirmation et à l’Eucharistie.

En ce Dimanche à 11h00 à Sainte Julienne, après avoir reçu une première annonce du Dieu vivant et manifesté un début de foi au Christ sauveur, nous accueillerons deux personnes pour leur entrée en catéchuménat. C’est une étape de grande importance parce que, dans cette première rencontre publique, les candidats au baptême s’ouvrent à l’Eglise de leur intention, et l’Eglise, accomplissant sa mission apostolique, reçoit ceux qui veulent en devenir membres ; Dieu leur accorde largement sa grâce tandis qu’ils expriment publiquement leur désir, et que l’Eglise donne le signe de leur accueil et d’une première consécration.

Tout en manifestant notre joie pour leur appel et le chemin qu’ils commencent, portons-les dans notre prière fraternelle pour qu’ils parviennent au terme de leur cheminement sans entrave et reçoivent les sacrements de l’initiation chrétienne et deviennent membres du corps du Christ à part entière.  

Oscar MUREKEZI, votre curé.

D’après diverses sources, notamment :
-Rituel de l’Initiation chrétienne des adultes
-Notes de cours de Théologie sacramentaire et liturgie

La mise en place de ministères institués dans le diocèse de Liège

Infos de la semaine

Les célébrations de la Toussaint et de la commémoration des défunts

Toussaint

Jeu 31 oct 16h00 :Imm. Conception
Ve 1er nov 11h00 :Marie-Médiatrice

Commémoration des défunts (remise des croix de l’année)
Ve 1er nov 18h00 :Saint-Nicolas (pour les dfts de l’Imm. Conception et St-Nicolas)
Jeu 2 nov 18h00 :Saint-Hubert (pour les dfts de M-Médiatrice, Ste-Julienne et St-Hubert)

Bénédiction des tombes au cimetière de Heusy et Stembert
Vendredi 1er novembre de 14 à 15h30

Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Hubert
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

C’est le 17 septembre 2024, jour de la fête de Saint Lambert que notre évêque Jean-Pierre Delville institue les trois ministères laïques ouverts aux hommes et aux femmes par le pape François : ministères de la parole, de la prière communautaire et de l’évangélisation (en d’autres mots les ministères de lecteurs, d’acolytes et de catéchistes). Ils offrent aux laïques l’occasion d’exercer différentes responsabilités dans l’Eglise aux côtés des ministres ordonnés tout en approfondissant leur foi en répondant à l’appel du Seigneur et de l’Eglise. Nous passons donc d’une Eglise ministérielle (les ordonnés) à une Eglise pluri-ministérielle, c’est un des fruits du synode des évêques sur la synodalité. Chaque baptisé est invité à participer à construire une Eglise trouvant sa cohérence et son sens dans cette merveilleuse diversité qui la compose. La création des ministères institués est une reconnaissance de la place des laïcs hommes et femmes dans l’Eglise ; comme pour tout ministère on parle de service. Accepter de devenir ministre institué suppose que la personne reconnaisse un appel que Dieu lui adresse par le biais de frères et de sœurs, dans une communauté ecclésiale, c’est donc une vocation. Celle-ci est conférée à vie comme pour les ministères ordonnés. Ces ministères sont liés à des fonctions qui sont régies par la lettre de mission qui précise la durée, les échéances, des responsabilités circonscrites dans le temps. Ces ministères sont exercés bénévolement et requièrent une formation pour acquérir connaissances et compétences dans les domaines qui leur sont propres.

Le ministère de la parole de Dieu.

Celui-ci implique explicitement une compétence pour annoncer la Parole de Dieu sous ses différentes formes et aussi avoir la capacité d’expliquer l’Ecriture Sainte dans des cercles bibliques, lectio divina, groupes de prière ou de catéchèse.

Le ministère de la prière communautaire.

Ce ministère implique prioritairement une compétence pour aider chrétiennes et chrétiens à prier ce n’est donc pas simplement servir la messe. Promouvoir la liturgie des heures, animer des équipes de piété mariale, des veillées de prière auprès d’un défunt, offrir un cadre porteur dans les églises et autres lieux visités par des touristes, se réunir dans l’adoration ou la louange, porter la communion aux malades…Dans son rapport à la liturgie c’est en particulier lors de l’Eucharistie qu’il pourra aider prêtres et diacres en servant la messe, en distribuant la communion.

Le ministre de l’évangélisation. (Catéchèse)

Ce ministre aura une âme missionnaire, il est envoyé aux périphéries, lieux de la première annonce. Sa mission se vivra dans la proximité avec les milieux précarisés, SDF, migrants. Il sera également appelé à trouver des méthodes nouvelles et audacieuses d’annoncer l’évangile qui lui permettront de susciter, réveiller la foi dans le cœur de ceux qui n’en ressentent plus le besoin.

En conclusion : la reconnaissance des ministères institués entraîne une habilitation qui n’est pas une promotion mais bien un service. Il s’agit de reconnaître les besoins de l’Eglise d’aujourd’hui. S’ils servent la parole de Dieu c’est pour la rendre accessible et lisible par tous ; s’ils favorisent la prière c’est pour qu’elle soit vécue ensemble ; s’ils évangélisent c’est pour faire connaître la bonté du Père et le chemin vers lui avec son Fils Jésus.

Christian Ledy.

Ps : ce document s’inspire d’un document réalisé par un groupe de travail de notre diocèse et publié le 17 septembre 2024.

La prière peut-elle véritablement changer les choses?

Infos de la semaine

Feuillet du 30e dimanche du temps ordinaire


Saint-Hubert

De nos jours, il est devenu courant de considérer la prière comme un acte inutile ou un effort futile. Selon une enquête du Pew Research Center publiée en août 2024, seulement 11% des Belges affirment prier quotidiennement. Avons-nous tort de douter de l’efficacité ou de la nécessité de la prière? Voilà dejà un an que l’Église prie pour la paix dans le monde, mais la situation semble se détériorer. Les prières continuent de résonner dans les églises, et les bougies veillent inlassablement dans les sanctuaires. Pourtant, les épreuves de la vie, la maladie et la mort n’épargnent pas les croyants. Le sort de l’homme ne serait-il pas déjà scellé, dans l’idée que ce qui doit arriver, arrivera? Un être humain, imparfait et limité, pourrait-il vraiment infléchir le plan d’un Dieu infini et parfait? Alors, à quoi bon prier?

Le doute au sujet de la prière s’intensifie dans le cercle catholique, surtout parmi les jeunes. Pourtant, les Écritures Saintes témoignent de l’importance majeure de celle-ci, tant au niveau collectif qu’individuel. Jésus-Christ lui-même promet : « Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez » (Mt 21,22). Et l’apôtre Jacques nous rappelle que « la prière fervente du juste a une grande efficacité » (Jc 5,16). Mais alors, pourquoi nos prières ne semblent-elles pas toujours exaucées selon nos attentes et nos désirs ?
En effet, cette impression découle d’un double malentendu: une mauvaise conception de Dieu dans son rapport à la prière, et une interprétation erronée de son plan divin pour la création.

La première chose à corriger sera donc notre manière de nous adresser à Dieu dans la prière. Jésus nous met en garde contre une approche magique de celle-ci, où l’on pense qu’en prononçant la bonne formule, en faisant les bons gestes ou en récitant de longues prières, on obtiendra de Dieu ce que l’on souhaite (cf. Mt 6,7). Dieu n’est pas « un génie de la lampe » ni un commerçant qui fait des transactions, mais « notre Père ». Il répond à nos prières comme un parent aimant répond aux besoins de son enfant.

En effet, notre Père, Dieu, sait déjà ce dont nous avons besoin (cf. Matthieu 6,8). Si nous lui demandons un œuf, il ne nous donnera pas un scorpion (Lc 11,12). Souvent le problème est que nous demandons des scorpions et nous sommes scandalisés de ne pas les recevoir (cf. Jc 4,3). Comme un parent aimant, Dieu refuse à son enfant ce qui pourrait lui nuire. Le fait que pas tous nos désirs sont exaucés ne fait pas preuve d’un Dieu indifférent, mais plutôt celle d’un Père qui nous aime et qui cherche notre véritable bien. Cette action de Dieu est pédagogique : elle nous appelle à grandir en persévérance et en confiance.
Comprendre la prière dans cette relation « parent-enfant » dissipe plusieurs objections et frustrations courantes liées à la prière.

Le second malentendu concernant la prière est lié à une vision fataliste du plan de Dieu pour l’humanité. En d’autres termes, le plan divin est considéré comme fixe et immuable, et notre destin semble implacable : que nous priions ou non, Dieu nous donnera simplement ce qu’il y a de mieux. Alors pourquoi prier ? C’est une mauvaise compréhension de la vision chrétienne du plan divin! En effet, « Dieu nous a créés sans nous ; mais il n’a pas voulu nous sauver sans nous », nous dit saint Augustin. En tant que Père, Dieu désire impliquer ses enfants dans le plan divin et le processus décisionnel afin qu’ils apprennent à voir les choses de l’intérieur. « Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ? » (Gn 18,17).

Dieu nous révèle son plan précisément pour nous apprendre à négocier avec lui et à intercéder pour ceux qui en ont le plus besoin. Cela n’implique pas que Dieu opte pour un plan sous-optimal, mais montre plutôt que la grandeur du plan divin est de faire de nous de puissants intercesseurs spirituels.

Nous voyons cette intercession puissante tout au long de l’Ancien et du Nouveau Testament, prenons par exemple ce passage de Job 42, 8-9: « Mon serviteur Job priera pour vous, et c’est par égard pour lui seul que je ne vous traiterai pas selon votre folie, car vous n’avez pas parlé de moi avec droiture, comme l’a fait mon serviteur Job. Éliphaz de Téman, Bildad de Chouah et Tsophar de Naama allèrent faire ce que le Seigneur leur avait ordonné, et le Seigneur eut égard à la prière de Job ». Il est clair que le salut de ces trois personnes est la conséquence des prières de leur ami Job. Et cela ne serait arrivé si Job s’était contenté de dire : « à quoi bon prier pour eux, Dieu fera ce qu’il fera ».

En conclusion, Dieu désire notre prière (Lc 18,1 ; Mt 26,41) ; il souhaite que nous communiquions avec lui (Jn 16,24), que nous négocions (Gn 18,22-33) et que nous luttions avec Lui dans la prière (Gn 32,28). Nous ne sommes pas appelés à être de simples observateurs passifs de son plan divin. Nous avons tendance à prier comme des suppliants ou des spectateurs. Cependant, Dieu nous enseigne qu’il est notre Père et que nous sommes ses enfants et ses héritiers, et « que ce qui est à Lui est aussi à nous » (Lc 15:31). Il veut que nous comprenions son plan divin, que nous lui posions des questions et même que nous exprimions nos objections. Cela montre notre intérêt pour ses actions et notre engagement envers l’affaire familiale qui, dans ce cas, implique la création toute entière.

* Cet éditorial s’inspire de l’article de Joe Heschmeyer, “What Difference Does Prayer Make?”, publié sur catholic.com le 17 mars 2021.

Jad-Elia Nassif, Vicaire

Les professions de foi à Banneux

Infos de la semaine

Feuillet du 29e dimanche du temps ordinaire

Immaculée Conception
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Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Comme nous en avons pris l’habitude depuis quelques années, la première rencontre des jeunes qui se mettent en chemin pour préparer leur profession de foi s’est déroulée à Banneux.

Nous y étions ce dimanche 13 octobre avec une quarantaine de jeunes.

Nous avions voté pour du beau temps et il était de la partie.

A 10h, les jeunes sont arrivées à Banneux. Nous y avions loué la Shabann pour toute la journée.

Première activité : le Bingo Brise-glace. Ce jeu permet aux jeunes d’apprendre à se connaître. Tous ne se connaissent pas et viennent des cinq églises de notre Unité Pastorale. Par une série de petites questions (aime les chats, a les yeux bleus, aime lire, …) il faut arriver à créer une ligne (Bingo) en complétant par le prénom de la personne. Tous ont joué le jeu en essayant de remplir toutes les cases de la grille, sans se limiter à une seule ligne.

Par petite équipe, nous sommes partis à la découverte du site de Banneux.

Grâce au carnet édité par le service du Vicariat diocésain « Annoncer l’Evangile », les jeunes ont pu découvrir une grande partie du site en commençant par l’histoire de Mariette Beco suivi du passage à la source, le chemin des chapelles… pour nous ramener à la Shabann.

Chaque étape était accompagnée par la découverte d’un texte biblique et d’une proposition de réflexion ainsi qu’une prière.

Après le repas de midi, de petites scénettes autour de texte de la Bible ont été préparées par petits groupes. Tous participaient à l’élaboration de la représentation dont les personnages principaux étaient Pierre, Paul, Abraham et Marie de Magdala.

Chaque équipe a pu profiter d’un petit moment de préparation avant de présenter les pièces devant les autres groupes.

Deux invités étaient venus nous rejoindre début d’après-midi : notre curé Oscar et notre vicaire Jad-Elia. Ils ont pu rencontrer les jeunes, l’équipe de profession de foi et découvrir avec bonheur les petites représentations.

Après toutes ses découvertes, un bon goûter façon « auberge espagnole » a été partagé. Chacun avait apporté un biscuit, un fruit, un gâteau, … qui ont été mis en commun et permis à tous de changer ses habitudes en mangeant la part qu’un autre avait apporté.

A quatre heures, nous sommes allés à la messe célébrée à la chapelle des messages. Nous avions invité les parents à nous y rejoindre pour vivre ensemble la célébration de clôture des pèlerinages. Avec beaucoup de respect, les jeunes y ont participé en suivant les chants dans les carnets prévus à cet effet.

Chacun est reparti heureux de la journée avec un chapelet béni par notre curé et le carnet de découverte du site. Certains ont déjà manifesté l’envie de refaire la visite en famille.

Réjouissons-nous de voir une quarantaine de jeunes qui choisissent de continuer leur cheminement de chrétiens.

Pour l’heureuse équipe de profession de foi,

Isabelle Lamblotte