« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… et ton prochain comme toi-même» (Luc 10,27) . 

Infos de la semaine

Feuillets du 2ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Saint-Hubert

Avec le mois de janvier revient la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, elle se vivra du 18 au 25 janvier 2024. Instituée sous le nom d’octave pour l’unité de l’Église, à l’initiative de Paul Wattson, un ministre épiscopalien américain qui se convertit en 1909 au catholicisme, elle se tint pour la première fois du 18 au 25 janvier 1908. Paul Wattson l’envisageait comme une Unité autour du siège romain. Paul Couturier l’oriente à partir de 1935 vers l’unité de tous les baptisés chrétiens, notamment catholiques, orthodoxes, anglicans, et réformés, et le fait en lien avec des membres des diverses Églises. Cette année le Thème choisi par les chrétiens du Burkina Faso est la parabole du bon Samaritain. Les chrétiens sont appelés à agir comme le Christ en aimant comme le Bon Samaritain, en montrant de la pitié et de la compassion pour ceux qui sont dans le besoin quelle que soit leur identité religieuse, ethnique ou sociale. Ce qui doit nous inciter à venir en aide aux autres, ce n’est pas l’identité commune, mais l’amour de notre « prochain ». Toutefois, la vision de l’amour de notre prochain que Jésus nous présente est battue en brèche dans le monde d’aujourd’hui. Guerres dans beaucoup de régions, déséquilibres dans les relations internationales et inégalités causées par les ajustements structurels imposés par les puissances occidentales ou par d’autres agents extérieurs inhibent notre capacité d’aimer comme le Christ. C’est en apprenant à s’aimer les uns les autres au-delà de leurs différences que les chrétiens peuvent devenir des « prochains », comme le Samaritain de l’Evangile. Un des objectifs de cette semaine est notamment de permettre aux chrétiens du monde entier de se retrouver autour d’un thème tiré de l’Évangile. Elle convie également les chrétiens des différentes confessions à prier d’un même cœur pour demander la grâce de l’Unité et d’en témoigner à tous les hommes. Favoriser L’œcuménisme c’est unir les efforts des chrétiens pour parvenir à une unité institutionnelle entre les différentes Eglises et communautés qui le composent aujourd’hui.

Chaque jour de cette semaine nous sera proposé une phrase nourrissant notre réflexion aidé d’un verset de l’évangile et d’une phrase d’un psaume, une méditation et une prière, le tout compilé dans une revue mise à votre disposition dès ce weekend.

Christian Ledy.

Prière du P. Paul Couturier

« Seigneur Jésus, toi qui, à la veille de mourir pour nous, as prié pour que tes disciples soient parfaitement un, comme toi en ton Père et ton Père en toi, fais-nous ressentir l’infidélité de notre désunion. Donne-nous la loyauté de reconnaître et le courage de rejeter ce qui se cache en nous d’indifférence, de méfiance et même d’hostilité muette. Accorde-nous de nous rencontrer tous en toi, afin que, de nos âmes et de nos lèvres, monte incessamment ta prière pour l’unité de tous, telle que tu la veux, par les moyens que tu veux. En toi qui es la charité parfaite, fais-nous trouver la voie qui conduit à l’unité, dans l’obéissance à ton amour et à ta vérité. Amen »

Appel à l’aide de l’association des sans moyens.

Peu avant Noël je fus contacté par la trésorière de l’association des sans moyens dont les finances ne lui permettaient plus que d’assurer pendant un mois l’aide des +/- 20 familles dont ils s’occupent. Concrètement par mois il faut 700€ pour payer la pharmacie, 70€ par famille sans compter les compléments alimentaires. En équipe pastorale nous avons décidé dans un premier temps de vous solliciter lors d’une collecte exceptionnelle à la sortie des messes du weekend des 13 /14 et des 20/21 janvier car c’est là la seule solution que nous avons vu l’urgence. L’important n’est pas de donner des sommes considérables une seule fois mais plutôt de donner régulièrement.  L’association cherche aussi des bénévoles pour aller à la rencontre de ces personnes.

N° de compte : Caritas Secours Liège BE04 2400 8007 6231. Communication :732312 SANS MOYEN. (Chaque don d’au moins 40€ bénéficie d’une exonération fiscale)

Merci pour eux.

Solennité de l’Epiphanie du Seigneur

Infos de la semaine

Feuillets de l’Epiphanie
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

Chers frères et sœurs dans le Christ, dans la joie de ces jours des fêtes de Noël et du Nouvel An, nous, chrétiens, encore une fois plus, recentrons notre vie personnelle, familiale, et communautaire, sur Jésus Christ, Fils éternel de Dieu, qui s’est incarné dans notre humanité, s’est fait homme, et a habité parmi nous, partageant avec nous toute notre condition humaine excepté le péché, le mal. A Noël 2023 nous célébrions sa Naissance dans l’histoire. Dimanche le 31 décembre 2023 nous célébrions la Sainte Famille des saints Joseph, Marie et Jésus. En ce Dimanche 07 janvier 2024, nous célébrons l’Epiphanie du Seigneur Jésus Christ, c’est-à-dire sa Manifestation à toutes les Nations, Lui qui est la Lumière de Dieu qui se révèle aux Nations. C’est merveilleux, oui ! Mais nous restons sur notre soif pour savoir et voir comment Jésus Christ se manifestera vraiment et réellement aux autres par et dans notre vie personnelle, familiale, et communautaire ! « Par notre témoignage », répondrions-nous en toute simplicité. Je vous partage l’homélie du Pape Saint Paul VI à Nazareth le 05 janvier 1964 pour qu’elle constitue notre méditation sur l’Exemple de Nazareth. Ce texte nous trace l’une des voies ou des leçons dans et par lesquelles Jésus Christ peut se manifester vraiment et réellement dans notre monde contemporain dans la discrétion du témoignage de notre vie chrétienne.

HOMÉLIE DE PAUL VI À NAZARETH (5 janvier 1964)

L’EXEMPLE DE NAZARETH

Nazareth est l’école où l’on commence à comprendre la vie de Jésus : l’école de l’Évangile. Ici, on apprend à regarder, à écouter, à méditer et à pénétrer la signification, si profonde et si mystérieuse, de cette très simple, très humble et très belle manifestation du Fils de Dieu. Peut-être apprend-on même insensiblement à imiter. Ici, on apprend la méthode qui nous permettra de comprendre qui est le Christ. Ici, on découvre le besoin d’observer le cadre de son séjour parmi nous : les lieux, les temps, les coutumes, le langage, les pratiques religieuses, tout ce dont s’est servi Jésus pour se révéler au monde. Ici, tout parle, tout a un sens. Ici, à cette école, on comprend la nécessité d’avoir une discipline spirituelle, si l’on veut suivre l’enseignement de l’Évangile et devenir disciple du Christ. Oh, comme nous voudrions redevenir enfant et nous remettre à cette humble et sublime école de Nazareth, comme nous voudrions près de Marie recommencer à acquérir la vraie science de la vie et la sagesse supérieure des vérités divines !

Mais nous ne faisons que passer. Il nous faut laisser ce désir de poursuivre ici l’éducation, jamais achevée, à l’intelligence de l’Évangile. Nous ne partirons pas cependant sans avoir recueilli à la hâte, et comme à la dérobée, quelques brèves leçons de Nazareth.

Une leçon de silence d’abord. Que renaisse en nous l’estime du silence, cette admirable et indispensable condition de l’esprit, en nous qui sommes assaillis par tant de clameurs, de fracas et de cris dans notre vie moderne, bruyante et hyper sensibilisée. Ô silence de Nazareth, enseigne-nous le recueillement, l’intériorité, la disposition à écouter les bonnes inspirations et les paroles des vrais maîtres ; enseigne-nous le besoin et la valeur des préparations, de l’étude, de la méditation, de la vie personnelle et intérieure, de la prière que Dieu seul voit dans le secret.

Une leçon de vie familiale. Que Nazareth nous enseigne ce qu’est la famille, sa communion d’amour, son austère et simple beauté, son caractère sacré et inviolable ; apprenons de Nazareth comment la formation qu’on y reçoit est douce et irremplaçable ; apprenons quel est son rôle primordial sur le plan social.

Une leçon de travail. Nazareth, maison du fils du charpentier, c’est ici que nous voudrions comprendre et célébrer la loi sévère et rédemptrice du labeur humain ; ici, rétablir la conscience de la noblesse du travail ; ici, rappeler que le travail ne peut pas avoir une fin en lui-même, mais que sa liberté et sa noblesse lui viennent, en plus de sa valeur économique, des valeurs qui le finalisent ; comme nous voudrions enfin saluer ici tous les travailleurs du monde entier et leur montrer leur grand modèle, leur frère divin, le prophète de toutes leurs justes causes, le Christ notre Seigneur.

Chers frères et sœurs dans le Christ, que notre Seigneur Jésus Christ, qui est au milieu de nous les Croyants qui nous rassemblons en son Nom, nous accorde la grâce de suivre l’Exemple de Nazareth, de nous mettre à l’Ecole de Nazareth. Ce sera son Epiphanie dans et par nos vies chrétiennes dans le monde de notre temps.

Abbé Déogratias Bahizi, vicaire.

Vivre Noël en différents lieux

Infos de la semaine

Feuillets de la fête de la Sainte Famille
Immaculée Conception
Saint-Hubert

Dimanche et lundi, nous avons commémoré la naissance de Jésus par la fête de Noël.

De nombreux chrétiens ont eu la possibilité de se rendre à l’une des 5 célébrations dans notre Unité Pastorale. Certaines messes sont également organisées dans d’autres lieux que nos églises.

Des célébrations spécifiques pour Noël sont organisées dans les maisons de repos quelques jours avant le 25 décembre. Des équipes dans les maisons ainsi que les visiteurs des malades permettent cette présence en ces différents lieux.

Cette année, pour l’arrivée de la flamme de la paix dans notre doyenné de Verviers, les maisons de repos ont pu participer à la célébration en écrivant des messages de paix. Ils ont été rassemblés sur une plaque qui a construit un toit à la maison composée des palettes. Cette construction nous a permis de faire le lien avec le thème de l’avent développé par Entraide et Fraternité.

Les hôpitaux et cliniques ont aussi pu célébrer Noël grâce aux aumôneries et aux bénévoles qui organisent les célébrations.

Les écoles ont aussi profité du temps de l’avent pour fréquenter les églises de notre Unité Pastorale. Dans certaines écoles, une pastorale scolaire existe et profite souvent des temps forts liturgiques pour venir dans les églises.

Certaines vont organiser des temps de réflexion chaque semaine pendant l’avent, d’autres viennent la dernière semaine de cours pour vivre un moment de recueillement et de prière dans les églises, … Quel bonheur de voir ainsi les églises prendre vie avec toute cette jeunesse qui prend conscience de l’importance de Jésus dans nos vies.

Difficile de donner un nombre précis d’enfants, mais des églises souvent remplies, sans plus une place assise, permettent de se faire une idée du nombre d’enfants présents. A chaque fois, un grand respect du moment et du lieu.

Merci aux équipes qui préparent ces différentes célébrations avec les maisons de repos, les hôpitaux et les écoles.

Belle et heureuse année 2024

Isabelle Lamblotte

C’EST NOËL : DIEU NOUS AIME ! SOYONS DANS LA JOIE !

Infos de la semaine

Feuillets du quatrième dimanche de l’Avent
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Hubert

Feuillets de la fête de Noël
Sainte-Julienne
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Immaculée Conception

Chers paroissiens, chers lecteurs,

Depuis quelques jours, il y a deux petits mots qu’on entend sur toutes les lèvres et qui vont être prononcés des milliers et des milliers de fois un peu partout dans le monde ces temps-ci. Selon les règles de la grammaire, ce n’est même pas une phrase ! Ces mots sont : « Joyeux Noël ! » C’est un souhait qui se transmet actuellement entre des millions de gens dans le monde entier. Certains diraient : c’est normal, c’est Noël !

Effectivement, et Noël, c’est une joie immense car il s’agit d’exprimer notre joie pour la venue de Dieu en notre chair. La naissance de l’Enfant Jésus à Bethleem vient accomplir une promesse tenue en réserve pendant les siècles. C’est un heureux avènement qui touche tout le monde, qui touche l’humanité entière parce qu’il annonce un bonheur pour tous, plus particulièrement pour les plus petits.

Depuis plus de deux mille ans tout le monde en parle, tout le monde se veut au rendez-vous de la fête et se prépare à la vivre ! Dès début décembre déjà, tout le monde y pense, on voit que quelque chose est en train de changer, tout le monde s’agite, on s’y prépare, nos cités et quartiers sont en ébullition !

Mais il faut avouer aussi que plusieurs se laissent entraîner dans cet engouement sans trop savoir pourquoi et peut-être même sans le vouloir vraiment ! Tout ce qui est réunions familiales ou entre amis autour d’un bon repas de fête, tout ce qui est cadeaux à offrir ou à échanger…c’est bon, mais nous devons éviter que les vraies raisons de notre réjouissance nous échappent et que la joie de Noël soit ainsi dénaturée !

Mais la question qui revient chaque fois que nous parlons de la joie et de la paix de Noël, c’est comment cette joie peut être réaliste quand on souffre, quand on est écrasé de soucis ? Est-elle possible pour tous les peuples de la faim ou pour les populations de l’Ukraine, d’Arménie, de la Palestine surtout dans la bande de Gaza, de l’Est de la République Démocratique du Congo…écrasées par la guerre ? Est-elle possible pour les victimes du chômage et pour tous ceux qui craignent de perdre leur emploi ?

Dès lors cette autre question nous traverse l’esprit : Pourrions-nous être joyeux quand tant d’autres ne le sont pas ou ne peuvent pas l’être ? Que vaut notre joie si elle ne rejoint pas tout le monde, si elle ne s’applique pas pour tous ? Avec tous les conflits qui endeuillent tous les jours notre planète, avec les crises économiques et écologiques qui condamnent beaucoup nos contemporains à une vie misérable, comment pouvons-nous être dans la joie, comment pouvons-nous être en paix et surtout être des bâtisseurs de paix ?

Je crois qu’il est vraiment important de bien réfléchir à la source de notre joie, à la vérité de notre joie pour qu’elle ne soit pas naïve, ni éphémère, ni légère ou tout simplement fausse joie.

Pour comprendre la source de la joie chrétienne, disons qu’elle reste réelle et possible malgré les contrariétés de la vie, possible parce qu’elle est d’un autre ordre. Elle est plus qu’une émotion passagère parce qu’elle vient d’une source beaucoup plus profonde. Elle est don précieux de l’Esprit-Saint qui peut habiter l’homme indépendamment des circonstances extérieures. Elle est autre chose que la gaité passagère parce qu’elle repose sur la certitude d’être aimé par Dieu le Père et la naissance de son Fils en notre humanité nous dit cet amour.

Autrement dit, la vraie joie chrétienne résiste en nous à toute épreuve. Elle vient de l’espérance folle qui nous habite, de notre foi indéfectible en celui qui jamais ne saurait nous décevoir, de l’amour immense dont nous savons que nous sommes aimés par Dieu, un amour dans lequel nous pouvons nous aimer les uns les autres.

En réalité, accueillir Jésus « Dieu sauve » dans notre vie personnelle, c’est accueillir la source d’amour, la source intarissable de joie, la source de lumière et c’est bien cela le salut. Joie et Jésus cela va ensemble et c’est cela sur quoi repose notre Joie, une joie qui ne masque pas nos difficultés, une joie qui n’est pas un remède miracle pour nous épargner des contrariétés de la vie, mais qui est bien une force particulière qui nous permet de voir autrement ces difficultés et les porter avec courage puisqu’on a l’ultime conviction que Jésus est venu les porter avec nous !

Cette joie est contagieuse parce que loin de diminuer quand on la partage, elle augmente, elle se répand ! Une joie qui se vit dans l’espérance et la foi mais celles-ci sont vaines si elles ne se traduisent pas en actes dans la charité et l’amour du prochain. C’est pour cela qu’elle nous oblige à regarder à notre porte vers celui qui a faim ou soif, qui est nu, malade ou en prison, pour lui venir en aide, même dans nos peu de moyens car la joie ne vaut que si elle est partagée !

Pour conclure, disons que le temps de Noël est alors ce temps de joie partagée où nous nous ouvrons à la présence de Dieu en nous et à nos frères et sœurs dans la foi et l’espérance d’un Dieu qui nous aime et vient nous sauver en nous donnant de sa lumière pour dissiper toutes formes de ténèbres qui assombrissent nos vies.  « Joyeux Noël ! » à toutes et tous !

Et comme je pars en congé à la fin du mois, j’en profite pour vous souhaiter aussi une Bonne et Heureuse Nouvelle année 2024 à vous et à tous ceux qui vous sont chers.

Oscar MUREKEZI, votre curé

Horaire des messes dominicales durant l’absence du curé.

DECEMBREImm. ConcM-MédiSt-NicolasSt-HubertSte-Julienne
Sam 30 et dim 31Sam 16h  Dim 10h 
JANVIERImm. ConcM-MédiSt-NicolasSt-HubertSte-Julienne
lun 1Lun 10h    
sam 6 et dim 7 Sam 17h45Dim 9h30 Dim 11h
sam 13 et dim 14Sam 16h  Dim 10h 
sam 20 et dim 21 Sam 17h45Dim 9h30 Dim 11h
sam 27 et dim 28Sam 16h  Dim 10h 
FEVRIERImm. ConcM-MédSt-NicolasSt-HubertSte-Julienne
sam 3 et dim 4 Sam 17h45Dim 9h30 Dim 11h