2500 jeunes rassemblés à Taizé. Nos confirmands y étaient !!

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La deuxième semaine des vacances de Toussaint fut particulièrement enrichissante pour les jeunes confirmands de notre Unité pastorale. En effet, ils ont eu la chance de partir en retraite dans la communauté des Frères de Taizé en Bourgogne, et ce dans le cadre de leur cheminement vers le sacrement de la confirmation. Il sera célébré ce 25 novembre à 18h à Marie-Médiatrice.  

C’est une quinzaine de jeunes enthousiastes, encadrés par l’équipe d’animateurs, qui se sont joints à l’organisation du Service Diocésain des Jeunes de Liège pour vivre des moments forts avec d’autres jeunes du diocèse, des prêtres, sœurs, séminaristes et même pour couronner le tout, notre Evêque Monseigneur Delville ! 

Pour la plupart Taizé fut une découverte qui ne les a pas laissés indifférents. Ils ont été bousculés dans leur confort dès le départ avec un car qui tombe en panne à la frontière, une arrivée en soirée, mais cela n’a nullement entamé le moral des troupes, ni l’esprit d’équipe qui a régné tout au long du séjour. 

Nos jeunes se sont petit à petit approprié le pèlerinage en se laissant toucher par la beauté du lieu. Les journées sont articulées autour de la prière, véritable poumon caractéristique de Taizé. La sobriété de l’église et les chants des Frères, repris à l’unisson par l’assemblée, sont autant de louanges à Dieu que de grâces qui pénètrent en nos cœurs pour nous habiter tout entier. 

Outre les prières, les journées étaient bien remplies avec notamment des ateliers bibliques, des moments de partage sur la parole de Dieu, ou encore, la visite du village et de son église, de la source, l’histoire de la communauté, etc. Cette vie en communauté nécessite aussi que tous soient acteurs : vaisselle, cuisine, préparation de l’église ou nettoyage des sanitaires faisaient partie des différents services. 

Parmi les points forts de cette expérience nouvelle, nos confirmands ont apprécié la bienveillance et les bonnes volontés de tous ; les échanges amicaux ou spirituels avec les autres jeunes de toutes nationalités dans le respect de chacun ; les chants et la prière.

De plus, le simple fait d’être baigné dans une foule de jeunes chrétiens a réconforté et affermi la foi de beaucoup.   

Certains ont eu l’opportunité de partager le repas avec les Frères ou avec notre Evêque. Tous ont pu apprécier la disponibilité des prêtres, de Monseigneur Delville, ainsi que l’accessibilité des Frères lors de la prière du soir.

Cette fois encore le pèlerinage à Taizé s’est déroulé dans la fraternité et est loin d’être clôturé une fois rentrés.

Chacun a rapporté « son Taizé » à domicile, sûr qu’il va jalonner son chemin de foi, selon l’exemple de cette communauté œcuménique. 

Philippe Dekrock, animateur 

Fêtons Saint Hubert

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L’église de Heusy a pour Saint Patron Saint Hubert. Son jour de fête est le 3 novembre en Belgique et au Luxembourg. De nombreuses fêtes sont organisées ce week-end. Des bénédictions des animaux, des foires, ….

Lorsque nous préparons la catéchèse, nous essayons quand cela est possible, de s’intégrer dans les festivités locales. Dans notre Unité Pastorale, une messe des familles est organisée ce dimanche à l’église de Heusy dont le Saint Patron est Saint Hubert.

Mais qui était Saint Hubert ?

Saint Hubert est le successeur de Saint Lambert comme Evêque de Liège et est mort le 30 mai 727. Il sera canonisé le 3 novembre 743 ce qui fixera la date de sa fête.

La légende raconte qu’Hubert aimait beaucoup la chasse. Il serait parti seul un Vendredi Saint chasser le cerf. Pendant celle-ci, il se retrouva face à un cerf blanc portant une croix lumineuse entre ses bois. Hubert a d’abord essayé de l’attraper mais n’y arrivait pas. Le cerf se serait alors arrêté et voici le dialogue qu’il y aurait eu :

«  Hubert ! Hubert ! Jusqu’à quand poursuivras-tu les bêtes dans les forêts ? Jusqu’à quand cette vaine passion te fera-t-elle oublier le salut de ton âme ? ».
Hubert, saisi d’effroi, se jeta à terre et humblement, il interrogea la vision :
« Seigneur ! Que faut-il que je fasse ? »
La voix reprit :
« Va donc auprès de 
Lambert, mon évêque, à Maastricht. Convertis-toi. Fais pénitence de tes péchés, ainsi qu’il te sera enseigné. Voilà ce à quoi tu dois te résoudre pour n’être point damné dans l’éternité. Je te fais confiance, afin que mon Église, en ces régions sauvages, soit par toi grandement fortifiée. »
Et Hubert de répondre, avec force et enthousiasme :
« Merci, ô Seigneur. Vous avez ma promesse. Je ferai pénitence, puisque vous le voulez. Je saurai en toutes choses me montrer digne de vous ! »

(source wikipedia)

Suite à cette légende, il est donc devenu le saint patron des chasseurs.

Mais pourquoi bénir des animaux à cette occasion ?

Les premières bénédictions étaient surtout à destination des animaux de la ferme. Ils étaient indispensables pour permettre à la famille de subvenir à leurs besoins. La bénédiction devait les protéger des maladies comme la rage.

Avec le temps, la bénédiction s’est étendue aux animaux de compagnie.

En effet, tous les propriétaires d’un animal comme un chien, chat, lapin,… pourront vous dire combien un animal lui apporte comme réconfort et affection. Il est pour certaines personnes un compagnon pour briser la solitude et permettre de rencontrer d’autres propriétaires lors de promenade. La bénédiction leur apporte une protection pour les garder le plus possible auprès de nous.

Dans le cadre de mes recherches pour écrire cet édito, j’ai découvert une invocation pour guérison par Saint Hubert que je ne connaissais pas. Dans un article de Cathobel (voir article du 8 juin 2011, Qui est Saint Hubert ?), le doyen Philippe Goosse explique qu’il est contacté régulièrement par des personnes stressées et angoissées pour invoquer Saint Hubert. Il pourrait donc aussi soulager « les rages qui secoue l’être humain ».

Pour terminer cet édito, voici le dernier paragraphe de la prière à Saint Hubert qui résume bien toutes les raisons que l’on pourrait avoir de le prier. Vous pouvez la retrouver au complet sur le site de la Basilique Saint-Hubert de Saint-Hubert située dans la province de Luxembourg.

« Toi, l’Apôtre de l’Ardenne,
jette un regard de bonté sur tes enfants,
éloigne de notre vie, de notre coeur, toutes formes de rage.
Garde-nous un esprit sain dans un corps sain
afin que nous puissions devenir, à ton exemple et par ton soutien,
des semeurs d’Évangile et des témoins infatigables de l’Espérance révélée en Jésus,le Christ. »

FÊTONS LES SAINTS,FAISONS MEMOIRE DE NOS DEFUNTS !

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Feuillets de la Toussaint
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Feuillets de la Commémoration des défunts
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FÊTONS LES SAINTS,
FAISONS MEMOIRE DE NOS DEFUNTS !
Chers Paroissiens, chers lecteurs,
Il y a trois jours j’ai été contacté par une paroissienne qui voulait que je lui rappelle où seront célébrées les offices de Toussaint dans notre Unité pastorale et, après lui avoir donné la réponse, elle m’a subtilement demandé si j’avais un peu de temps à lui consacrer pour qu’elle me pose une autre question et bien sûr je l’ai invitée à le faire. Voici sa question : « Même si j’aime la fête de la Toussaint, comment se fait-il que vous nous parliez des saints alors que, la Bible nous dit que Dieu seul est saint ? » « Dans le Gloria, nous proclamons aussi clairement, Toi seul es saint » ! « Expliquez-moi alors ce que je dois comprendre quand vous attribuez la sainteté aux êtres humains, ou encore à l’Eglise parce que dans le Credo nous proclamons « je crois en l’Eglise « Sainte » ! J’ai essayé de lui fournir quelques éclaircissements et j’aimerais profiter de cette occasion qui m’est offerte pour vous faire part de ce que je pense de la sainteté donnée aux humains et à l’Eglise (une Eglise faite d’êtres humains.)
Il me semble important de souligner d’abord le fait que quand la Bible mentionne la sainteté, c’est vrai que c’est avant tout au sujet de Dieu. Et d’ailleurs, c’est Dieu qui dit de lui-même : « je suis saint ! (1Pierre1,16). Par conséquent, avoir une idée biblique de la sainteté commence d’abord par lire les choses que Dieu dit de lui-même, tout en sachant qu’on ne peut qu’effleurer la hauteur sans équivalent que le mot « Saint » évoque dans la Bible quand il s’agit de Dieu.
Et c’est probablement pour cette raison que cette sainteté de Dieu y est évoquée sans en donner ni la définition, ni le raccourci, ce qui peut nous faire penser tout simplement que la Sainteté de Dieu n’est pas à interpréter, mais à percevoir, admirer et recevoir et surtout éviter d’en instituer la simplification car ce serait une manière de réduire la suprématie de Dieu !
Un autre aspect qui peut nous aider à comprendre le sens de la sainteté attribuée à certaines personnes connues, avec leur vie et leur histoire ou à l’Eglise, c’est que nous sommes un peuple en marche ! Dieu nous appelle à former une chaîne humaine solidaire qui se soucie des uns des autres ; qui marche ensemble vers un même but ; un peuple appelé à la sainteté justement, mais seule la sainteté de Dieu fera la nôtre ! Or, il y en a qui ont compris (dans le passé) et qui comprennent (aujourd’hui) très bien ce message et qui font tout pour entrer dans ce projet divin.
Dans l’ancien Testament, Dieu s’adresse à son peuple par la voix de Moïse : « Soyez Saints, car moi, Yahvé votre Dieu, je suis Saint » (Lev 19, 1). On peut dire que cette parole qui traverse les siècles est adressée aujourd’hui à chacune et chacun de nous les baptisés. En effet, « son Esprit Saint répandu sur le monde et en nos cœurs nous permet de participer, un peu, à la sainteté de Dieu, non pas, avant tout, à cause de nos mérites, mais principalement en raison de sa grâce ! » C’est pour cela d’ailleurs que, sachant que les chrétiens ne sont pas meilleurs que les autres, il faut rappeler que les saints et saintes répertoriés sur le calendrier de l’Eglise ne sont pas les seuls. Il y en a d’autres et ils sont innombrables ceux que nous ne connaissons pas, mais qui figurent sur le calendrier de Dieu.
Une autre chose, ce serait une grave erreur de d’envisager la sainteté comme quelque chose qui nous sera donner à la fin de notre vie en guise de récompense pour nos mérites ! La sainteté est une affaire d’ici et maintenant (Hic et nunc !) et je pense que, comme Dieu est amour, être saint c’est mettre de l’amour dans toute sa vie. Concrètement, être saint serait donner sa vie et la donner totalement pour le service des autres, c’est se donner à fond en œuvrant pour la paix, la justice, et la réconciliation. Ce serait lutter pour que la dignité des plus pauvres et des plus défavorisés soit reconnue et respectée.
Donc, la sainteté va au-delà des religions : les saints d’aujourd’hui, ce sont les femmes, les hommes et les jeunes de bonne volonté qui s’efforcent chaque jour de faire leur devoir, des personnes qui se soucient du bien commun et qui, sans connaitre Dieu ou même en le rejetant, l’aiment et le servent sans le savoir à travers ce qu’ils accomplissent pour le bien et la joie des autres, contribuant ainsi à ce que notre monde soit plus fraternel. Répondons donc toutes et tous à l’invitation du Seigneur, soyons des saints et saintes d’aujourd’hui, d’abord ici en bas, en attendant d’aller un jour partager la Sainteté de Dieu pour toujours en compagnie de tous ceux qui l’auront servi de leur vivant, y compris les nôtres -les vôtres- qui nous ont quitté au cours de l’année et dont nous accueillerons les familles le 01 novembre à 18h30 à saint Nicolas Stembert et le lendemain le 02 novembre toujours à 18h30 à saint Hubert Heusy.
La vie de Dieu, son amour et sa bonté sont certainement un peu passés à travers eux pour que nous en profitions car il faut savoir que si Dieu est saint, des rayons de sa sainteté parviennent à nous à travers la vie, l’engagement et le rayonnement des nôtres qui nous ont quittés et qui sont aujourd’hui dans les mains du Seigneur.
A tous nos frères et sœurs défunts, donne « près de toi, Père, la paix, l’éternel repos et que brille à leurs yeux la lumière sans déclin ».
A. Oscar MUREKEZI, votre curé

Le secret de la châsse de saint Lambert.

Les célébrations de la Toussaint et de la commémoration des défunts


Toussaint

Mar 31 oct 16h Imm. Conception
Mer 1er nov 10h Marie-Médiatrice

Commémoration des défunts (remise des croix de l’année)
Mer 1er nov 18h30 :Saint-Nicolas (pour les dfts de l’Imm. Conception et St-Nicolas)
Jeu 2 nov 18h30 Saint-Hubert (pour les dfts de M-Médiatrice, Ste-Julienne et St-Hubert)

Bénédiction des tombes au cimetière de Heusy et Stembert
Mercredi 1er novembre de 14 à 15h

Feuillets du 28ème dimanche du temps ordinaire
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Petit rappel… Qui est saint Lambert ?

Lambert de Maastricht ou Lambert de Liège, né probablement à Maastricht vers 636 et assassiné le 17 septembre  vers l’année 705 à Liège, est un saint évêque du haut Moyen Âge (de Tongres-Maastricht). Il est le symbole majeur de la principauté ecclésiastique de Liège et est depuis toujours symbole de la ville mosane qu’il a contribué à créer : Liège. Il est connu comme étant l’un des évangélisateurs du diocèse de Tongres-Maastricht, région qui n’avait connu qu’une christianisation superficielle : dans les villes et pour les élites. Le peuple qui vivait dans les forêts et campagne adorait encore les dieux celtes. En 1896, lors de l’ouverture de la châsse du saint, le médecin qui examina le crâne constata une blessure profonde à l’occiput. À l’évêque Lambert succéda son disciple — et peut-être même son parent — Hubert (saint Hubert), membre d’un lignage très proche des Pépinides et vraisemblablement apparenté à ces derniers. Hubert fit transférer les reliques de Lambert de Maastricht à Liège, où il fonda une infrastructure sacrée pour les abriter. En effet, un culte s’était installé sur place, et l’homme du Moyen Âge croyait que c’était Dieu qui désignait les lieux de culte. Toujours est-il que le VIII siècle marqua un tournant pour Liège, qui devint rapidement une agglomération importante. Chaque année aux environs du 17 septembre le diocèse de Liège, évêque en tête, fête Saint Lambert patron de notre diocèse.

La Châsse ne veut pas livrer son secret…

Ce vendredi 13 octobre, Julien Maquet, conservateur du Trésor de Liège et plusieurs collaborateurs ont procédé à l’ouverture de la châsse reliquaire de saint Lambert, exposée dans la cathédrale, pour en extraire le coffre rouge, contenant les ossements. Et on peut dire que l’opération ne fut pas de tout repos. La difficulté majeure est que l’on ne dispose malheureusement d’aucun mode d’emploi, ni l’orfèvre qui a réalisé la châsse dans les années 1890, ni les experts qui ont ouvert la châsse en dernier n’ont laissé d’indications. En analysant de plus près les photos du coffret contenant les reliques, le directeur du Trésor et le restaurateur en concluent que la châsse s’ouvre en réalité par le bas. Que celle-ci n’est donc constituée que d’une seule pièce, recouvrant la boite. De mémoire de conservateur ou de restaurateur, on n’a jamais vu ça ! L’énigme enfin résolue, reste à manœuvrer pour pouvoir accéder au-dessous de la châsse reliquaire qui pèse 150 kg selon les estimations. La boite rouge contenant les précieux ossements s’est effectivement dévoilée sous nos yeux, splendide ! Sur le coup de midi, le coffret tant convoité renfermant les ossements de saint Lambert a donc pu être déplacé dans une chapelle annexe du cloître de la cathédrale, où elle attendra jusqu’au lundi 16 octobre. Ce jour-là, Mgr Delville enlèvera les scellés pour que le professeur Philippe Boxho, médecin légiste, en analyse le contenu. Saint Lambert n’a donc pas encore révélé tous ses secrets … mais ne saurait tarder. Le contenu du coffre correspond aux photographies qui ont été prises lors de la dernière ouverture en 1985 : quatre bocaux étiquetés au travers desquels on aperçoit des os précautionneusement emballés. Mgr Delville a tout d’abord exhumé les authentiques, c’est-à-dire les documents qui authentifient les restes et témoignent des précédentes explorations. Et ces quelques documents ont déjà apporté leur lot de révélation. Les reliques ont fait l’objet de plusieurs visites. C’est ainsi que l’on a appris qu’entre les deux ouvertures documentées de 1896 et de 1985, une opération identique avait eu lieu en 1938, au cours de laquelle le crâne de saint Lambert avait également fait l’objet d’une manipulation. Malgré la relative faible quantité de restes, Mgr Delville s’est dit satisfait du contenu encore conservé dans le coffre. Le professeur Boxho a quant à lui expliqué qu’il serait limité dans ses interprétations par la qualité et la nature des ossements dévoilés. Il a déjà pu tirer quelques conclusions et notamment le fait que l’un des tibias présente une malformation évidente de nature plus que probablement congénitale. Ainsi, Saint Lambert dont nous avons conservé les restes était boiteux, ce qui confirme certains écrits qui disaient qu’il se déplaçait avec une canne. Une première révélation qui témoigne déjà de tout l’intérêt de cet examen purement visuel des ossements. Parmi les bocaux, l’un est rempli de “cendres” de saint Lambert, entendez de la poussière d’os. Il semble également que les os restants n’aient pas été sélectionnés au hasard mais de manière assez raisonnée au vu de la symétrie observée. En effet, il était courant que la dépouille d’un saint soit morcelée en une quantité importante de reliques distribuées aux quatre coins du diocèse. L’attention s’est particulièrement focalisée sur le crâne de saint Lambert, ou plutôt sa calotte crânienne, en bien piteux état, a regretté le légiste, il est enveloppé d’un plastique couramment utilisé pour … refermer les pots de confiture et dont les différentes parties semblent par ailleurs avoir fait l’objet d’un ré-assemblage. Le sort de saint Lambert est désormais entre les mains de l’expert liégeois dont les résultats d’analyse sont attendus avec une certaine fébrilité.

Nb : Ce texte a été rédigé en m’inspirant de la lettre d’info du diocèse.

Christian Ledy.

 

Octobre le mois du Rosaire.

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Septembre se termine et octobre ouvre les portes au mois du rosaire. Bien que prié depuis bien longtemps, le pape Léon XIII en 1883 a officialisé cette tradition. Le rosaire est une prière méditée qui s’articule autour de moments remarquables de la vie de Jésus, ce sont les mystères. Il y a quatre types de mystères, les mystères joyeux qui sont des épisodes de la vie de Jésus à Nazareth, les mystères lumineux c’est la vie publique de Jésus, les mystères douloureux ont rapport avec la passion de Jésus et enfin les mystères glorieux sont des moments vécus de la résurrection de Jésus jusqu’au couronnement de Marie. Les différents mystères se partagent les sept jours de la semaine et chaque mystère comporte cinq épisodes de la vie de Jésus. Chaque épisode nous apporte un fruit de sainteté faisant le lien entre la vie de Jésus et nos vies c’est ce qui crée la richesse du rosaire pour chacun de nous.

Lundi et samedi ce sont les cinq mystères joyeux : l’annonciation qui nous rappelle l’humilité ; la visitation qui nous parle de la charité envers le prochain ; la nativité nous invitant à la pauvreté du cœur ; la présentation de Jésus au temple nous montrant l’obéissance et la pureté ; le recouvrement de Jésus au temple qui nous conduit à la recherche de Dieu en toute chose. A chaque mystère correspond une dizaine du chapelet.

Mardi et vendredi ce sont les cinq mystères douloureux : l’agonie de Jésus dont le fruit est la contrition de nos péchés ; la flagellation pour la mortification de nos sens ; le couronnement d’épines pour la lutte contre l’orgueil et la gloire du monde ; le portement de la croix dont le fruit est la patience dans l’épreuve ; la crucifixion pour la soif de conversion des pécheurs. 

Mercredi et dimanche ce sont les cinq mystères glorieux : la résurrection nous invitant à demander la foi ; l’ascension c’est l’espérance du ciel ; la pentecôte c’est l’effusion de l’Esprit Saint ; l’assomption c’est la grâce d’aller au ciel ; le couronnement de Marie nous rappelle que c’est la plus grande dévotion envers elle.  Les dimanches de carême on préfèrera prier les mystères douloureux et les dimanches de l’avent les mystères joyeux.

Jeudi ce sont les cinq mystères lumineux : le baptême dont le fruit est celui de notre propre baptême ; les noces de Cana nous donnant la confiance dans l’intercession de Marie ; l’annonce du Royaume nous prodiguant l’état de grâce et de conversion ; la transfiguration dont le fruit est la paix de l’âme ; l’institution de l’eucharistie qui nous guide vers une union parfaite avec Jésus.

Avant de prier chaque dizaine on peut ajouter une intention par exemple pour soi, pour ceux qui ont de l’influence dans le monde, pour notre famille, pour ceux qui souffrent physiquement, pour les vocations etc…Pour prier le chapelet il faut une vingtaine de minutes, si on lit les textes bibliques propres au rosaire il faut un quart d’heure de plus soit trente-cinq minutes alors pourquoi ne pas transformer des moments stériles de notre journée, de notre semaine en temps féconds ? Il suffit de se lancer et de se laisser porter par l’amour de Marie. Certains dans notre unité pastorale le font régulièrement Le premier samedi du mois, à 16h, à la chapelle Saint-Pierre de l’église Marie-Médiatrice. Nous le récitons devant la statue de la Vierge de Fatima. C’est une Vierge pèlerine qui va de maison en maison.

Pourquoi le premier samedi du mois ? Lors d’une apparition à Fatima, la Vierge avait demandé à Sœur Lucie la récitation du rosaire le premier samedi du mois. Cela se fait dans beaucoup d’églises du monde. 

Christian Ledy.