Les consignes dans nos églises sont plus strictes

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Marie-Médiatrice, Sainte-Julienne

 Ô Marie,

Toi qui resplendis toujours sur notre chemin
comme un signe de salut et d’espérance,
nous comptons sur toi, salut des malades, qui, auprès de la croix, t’es associée à la douleur de Jésus,
en maintenant ferme ta foi.

Toi, le salut du Peuple de Dieu,
tu sais ce dont nous avons besoin
et nous sommes sûrs que tu y pourvoiras
pour que, comme à Cana de Galilée,
reviennent la joie et la fête après cette épreuve.

Aide-nous, mère du Divin Amour,
à nous conformer à la volonté du Père
et à faire ce que nous diras Jésus,
Lui qui a pris sur lui nos souffrances
et s’est chargé de nos peines
pour nous conduire, à travers la croix,
à la joie de la résurrection. Amen

COMMUNIQUÉ DE L’ÉVÊCHÉ

Il fallait s’y attendre, le nouvel Arrêté Ministériel qu’a pris par notre gouvernement fédéral et entrant en vigueur dès ce jeudi 29, fait entrer notre pays dans un confinement beaucoup plus strict. Ci-dessous cinq mesures qui concernent plus particulièrement nos communautés :

1. Le couvre-feu est maintenu entre 22h et 6h du matin
2. Les rassemblements de plus de 4 personnes ne sont pas autorisés: ceci rend toute activité paroissiale collective (catéchisme, repas, etc) impossible. 
3. Les cultes dominicaux, de semaines, les baptêmes, mariages et funérailles religieuses et toute autre activité dans une église ne peuvent se faire qu’en présence de maximum 40 personnes, les enfants de moins de 12 ans non-compris.
Les règles de distanciation et de port de masque restent d’application
4. Les églises peuvent rester ouvertes. Nous demandons aux curés, équipes pastorales et conseils de fabrique de faire leur possible pour qu’elles le soient le plus possible.
Nos concitoyens auront, plus que jamais, le besoin de se recueillir. 
5. Le télétravail est la règle. S’il n’est pas possible, la distanciation physique entre les personnes doit impérativement être garantie.

Les semaines à venir seront chahutées, voire douloureuses, pour nombre d’entre nous. Soyons exemplaires dans le respect des consignes, mais
n’oublions pas que l’Evangile ne se confine pas. En ce temps d’épreuve, ayons donc à cœur d’en témoigner plus que jamais, et surtout de le vivre avec les plus fragiles.

De cœur et de prière, uni à vous

Chanoine Eric de BEUKELAER
Vicaire général

Annulation de la cérémonie de remise des croix

Chères familles, chers paroissiens,

Le coronavirus nous oblige perpétuellement à nous adapter.

Nous sommes au regret de vous annoncer que la cérémonie de remise des croix ne pourra pas avoir lieu. En effet, selon l’arrêté ministériel du 28 octobre, nous ne pouvons plus accueillir que 40 personnes par célébration.
D’autre part, toujours selon le même arrêté, plusieurs personnes ne peuvent pas toucher un même objet. Ceci est compliqué pour remettre les croix.
Le temps est trop court pour pouvoir réorganiser les 7 célébrations qui étaient prévues (il faudrait en planifier d’autres en plus).

Devant ces difficultés et face aux craintes que plusieurs personnes ont manifestées, il nous semble plus judicieux de reporter cette célébration à un moment plus opportun afin que chacun.e puisse vivre cette cérémonie en toute sérénité. Toutes les familles seront contactées personnellement lorsque la situation nous permettra de nous réunir à nouveau sans trop de contrainte et avec plus de sécurité.

OUVRONS-NOUS A L’ESPERANCE, OUVRONS-NOUS AUX AUTRES !

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feuillets du 30ème dimanche du temps ordinaire

Chers Paroissiens, chers lecteurs,

Depuis quelques années déjà, nous assistons à un afflux migratoire indescriptible aux portes de l’Europe, certains par le nord de l’Afrique, d’autres venant du Moyen-Orient dans les pays où la guerre fait rage actuellement. Dans leurs tentatives pour rejoindre l’Eldorado européen, la traversée de la mer coûte la vie à la plupart d’entre eux et très peu, des miraculeux, parviennent à fouler le sol européen. Puis ceux y arrivent, comment sont-ils accueillis, et traités ? Sont-ils guidés, accompagnés et traités avec humanité dans toutes les démarches administratives ?
Personnellement je crois que le chemin reste très long pour que nous nous ouvrions vraiment aux autres !

Nous reconnaissons tous que dans notre monde il y a beaucoup trop de choses qui montrent que le mal qui fait souffrir l’homme est très fort et qu’il gagne de plus en plus du terrain, mais personnellement je refuse de croire que le mal l’emporte toujours, je refuse de croire que l’homme est éternellement condamné à la souffrance !

Bien entendu, aussi longtemps que l’homme refusera de s’ouvrir pour dépasser tout ce qui entrave une vraie communication avec les autres, aussi longtemps qu’il restera enfermé sur ses relations habituelles et sur son milieu social avec la peur de l’autre…il y aura la souffrance, la haine, la violence…

Par contre, si, au lieu de mettre des différences entre nous, nous pouvions comprendre l’urgence qu’il y a à accepter de s’ouvrir à l’autre, cela changerait beaucoup de choses ! Parlant de « s’ouvrir », cela me fait penser au mot de Jésus « Effata » « Ouvre-toi » quand il a guéri le sourd muet ! (Mt7, 35). Je pense que ce « Ouvre-toi » ;est aussi à chaque homme, à chaque femme et à chaque jeune habitant ce monde que le Christ l’adresse aujourd’hui.

Nous devrions accueillir cet appel et nous ouvrir à notre communauté, à notre diocèse et au monde dans lequel nous vivons, car à mon sens, notre rôle et notre mission de chrétiens n’est autre que de bâtir avec Jésus des communions ouvertes et accueillantes aux autres en étant plus particulièrement attentifs à tous les blessés de la vie. Ouvrons-nous à la foi afin de prendre conscience que, qui que nous soyons, chrétiens, musulmans, blancs, noirs ou jaunes…, nous sommes tous enfants de Dieu qui nous aime tous d’un même amour et que nous avons à ajuster notre regard sur les autres à ce regard d’amour de Dieu sur tout être humain ! Ouvrons-nous aussi à l’espérance de la victoire de l'amour contre le mal, contre la haine et la violence, contre tout ce qui paralyse les hommes. Ouvrons-nous à l’espérance que tout peut changer et que nous pouvons changer la face de la terre si nous nous y engageons tous avec et à la suite du Christ Sauveur !

J’en profite pour rappeler que c’est aussi toujours à la fin de ce mois d’octobre que nous nous ouvrons chaque année à l’Eglise céleste par la Fête de tous les Saints. Cette année le 1 novembre tombe un dimanche. Nous garderons les messes de Toussaint dans les paroisses selon l’horaire habituel. Les Saints, ce sont des hommes, des femmes et des jeunes (comme Saint Dominique Savio, 14 ans ou Kizito, l’un des martyres d’Ouganda qui n’avaient que 13 ans) qui étaient comme vous et moi, mais dont le grand mérite est d’avoir rendu témoignage à Jésus Christ et à son Evangile de leur vivant. Ils se sont donnés comme le Christ lui-même s’est donné, ils ont vécu l’évangile et par leur témoignage de vie, ils ont révélé aux autres le visage aimant du Christ. A tous ces saints et saintes connus s’ajoutent bien entendu beaucoup d’autres, hommes et femmes inconnus et anonymes qui, dans la simplicité et dans l’ombre, ont rayonné d’une manière ou d’une autre de la flamme évangélique.

Bref, disons que les Saints sont « les serviteurs de Dieu » et en ce sens, un certain Marc PERNOT dit que « toute personne est un saint ou une sainte, puisque Dieu compte sur chacun pour participer à travailler à ses côtés pour faire le bien, embellir la vie des autres personnes. Bien entendu, personne ;est parfaitement fidèle à sa vocation donnée par Dieu et nous avons tous besoin du pardon de Dieu, et de son secours pour être plus fidèle. Dans ce sens, Dieu seul est Saint. Mais il nous fait la grâce de nous sanctifier, de nous regarder déjà, en espérance, comme des saints ».

Mais nous ouvrons aussi notre cœur pour être en communion avec toutes les autres personnes qui quittent ce monde puisque le lendemain de la fête de la Toussaint, le 02 novembre, nous faisons la commémoration de tous les défunts. Il faut bien comprendre par là tous les nôtres, des parents, des proches, des amis mais aussi toutes les personnes qui, malgré leur disparition, nous ont marqués à jamais par leur vie, leur présence, leur engagement et leur exemple…

J’en profite pour exprimer ma profonde sympathie à toutes les personnes et familles qui ont été éprouvées par le deuil cette année dans toutes nos communautés. Nous aurons la joie de les accueillir pendant les messes dominicales du week-end du 31 et 1er novembre, puis dans les deux messes prévues pour le dimanche 1er novembre et lundi le 02, toutes les deux à 18h30 dans l’Eglise de sainte Julienne. Ce sera une occasion de leur témoigner encore une fois de notre sympathie, mais également pour prier ensemble afin que leur Foi soit plus forte et que leur peine et chagrin ne soient pas sans espérance.

Les nôtres qui nous ont quittés ont été arrachés à nos yeux, mais ils sont éternellement vivants en Dieu et dans nos cœurs : « On ne meurt que quand on est complètement oublié ». Oui, face à la mort nous avons parfois l’impression que le ciel reste muet, mais n’oublions pas qu’elle n’aura jamais le dernier mot parce que : « Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons, ceux qui se sont endormis, Dieu, à cause de Jésus, les emmènera avec son Fils » (1Thes 4,14). Que cette conviction nourrisse notre espérance et notre prière.

A. Oscar MUREKEZI, votre Curé.

Un chemin de 21 jours pour se consoler et dire  » à Dieu « à nos défunts

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Chers amis,
Chers lecteurs, internautes et pèlerins,

  Le 23 octobre commence le parcours de prière « Sur la terre comme au ciel ». Nous sommes dejà plus de 10 000 incrits !Rejoignez-nous et vivons tous ensemble en Église ce temps inédit.« Sur la terre comme au ciel« , c’est un rendez-vous quotidien pour prier avec nos défunts et les porter dans l’espérance de la vie éternelle.

Il y a urgence !

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Octobre, mois des missions, disait-on jadis. Dans les écoles, les paroisses, on collectait pour les pauvres de là-bas à qui on apportait l’Évangile et la civilisation.

Du pain et des soins aussi. Aujourd’hui, ce mois demeure, mais « mission » a perdu son « s ». Il s’agit de « la mission universelle », du devoir d’être témoin de l’Évangile d’abord là où on est.

Pas question de prosélytisme, pour le pape François, mais de témoignage. Le but n’est pas d’enrôler dans une institution, de lui assurer une belle courbe de croissance, de défendre un système dogmatique ou de vanter un ensemble de rites bien huilés, mais d’être témoin de ce Jésus de Nazareth que nous reconnaissons comme Christ, l’envoyé de Dieu.

La Bonne Nouvelle est une incroyable utopie : un monde où le pauvre a sa place, où la fraternité n’est pas qu’un mot, où l’amour s’incarne dans de simples gestes de partage, où les relations sont sans cesse renouvelées par le pardon, où la souffrance est soulagée et où la mort ne crie plus victoire. Jésus, qui l’a proclamée, n’est pas un naïf, mais un audacieux qui a mis tout en œuvre pour que notre humanité corresponde enfin à nos désirs les plus profonds.

« Si tout cela est vrai », comme disait Jacques Brel, il y a urgence à en être témoin. Il est grand temps de proclamer l’Évangile et de vivre en cohérence avec lui. C’est notre mission.

P. Charles Delhez, jésuite