OUVRONS-NOUS A L’ESPERANCE, OUVRONS-NOUS AUX AUTRES !

infos de la semaine
feuillets du 30ème dimanche du temps ordinaire

Chers Paroissiens, chers lecteurs,

Depuis quelques années déjà, nous assistons à un afflux migratoire indescriptible aux portes de l’Europe, certains par le nord de l’Afrique, d’autres venant du Moyen-Orient dans les pays où la guerre fait rage actuellement. Dans leurs tentatives pour rejoindre l’Eldorado européen, la traversée de la mer coûte la vie à la plupart d’entre eux et très peu, des miraculeux, parviennent à fouler le sol européen. Puis ceux y arrivent, comment sont-ils accueillis, et traités ? Sont-ils guidés, accompagnés et traités avec humanité dans toutes les démarches administratives ?
Personnellement je crois que le chemin reste très long pour que nous nous ouvrions vraiment aux autres !

Nous reconnaissons tous que dans notre monde il y a beaucoup trop de choses qui montrent que le mal qui fait souffrir l’homme est très fort et qu’il gagne de plus en plus du terrain, mais personnellement je refuse de croire que le mal l’emporte toujours, je refuse de croire que l’homme est éternellement condamné à la souffrance !

Bien entendu, aussi longtemps que l’homme refusera de s’ouvrir pour dépasser tout ce qui entrave une vraie communication avec les autres, aussi longtemps qu’il restera enfermé sur ses relations habituelles et sur son milieu social avec la peur de l’autre…il y aura la souffrance, la haine, la violence…

Par contre, si, au lieu de mettre des différences entre nous, nous pouvions comprendre l’urgence qu’il y a à accepter de s’ouvrir à l’autre, cela changerait beaucoup de choses ! Parlant de « s’ouvrir », cela me fait penser au mot de Jésus « Effata » « Ouvre-toi » quand il a guéri le sourd muet ! (Mt7, 35). Je pense que ce « Ouvre-toi » ;est aussi à chaque homme, à chaque femme et à chaque jeune habitant ce monde que le Christ l’adresse aujourd’hui.

Nous devrions accueillir cet appel et nous ouvrir à notre communauté, à notre diocèse et au monde dans lequel nous vivons, car à mon sens, notre rôle et notre mission de chrétiens n’est autre que de bâtir avec Jésus des communions ouvertes et accueillantes aux autres en étant plus particulièrement attentifs à tous les blessés de la vie. Ouvrons-nous à la foi afin de prendre conscience que, qui que nous soyons, chrétiens, musulmans, blancs, noirs ou jaunes…, nous sommes tous enfants de Dieu qui nous aime tous d’un même amour et que nous avons à ajuster notre regard sur les autres à ce regard d’amour de Dieu sur tout être humain ! Ouvrons-nous aussi à l’espérance de la victoire de l'amour contre le mal, contre la haine et la violence, contre tout ce qui paralyse les hommes. Ouvrons-nous à l’espérance que tout peut changer et que nous pouvons changer la face de la terre si nous nous y engageons tous avec et à la suite du Christ Sauveur !

J’en profite pour rappeler que c’est aussi toujours à la fin de ce mois d’octobre que nous nous ouvrons chaque année à l’Eglise céleste par la Fête de tous les Saints. Cette année le 1 novembre tombe un dimanche. Nous garderons les messes de Toussaint dans les paroisses selon l’horaire habituel. Les Saints, ce sont des hommes, des femmes et des jeunes (comme Saint Dominique Savio, 14 ans ou Kizito, l’un des martyres d’Ouganda qui n’avaient que 13 ans) qui étaient comme vous et moi, mais dont le grand mérite est d’avoir rendu témoignage à Jésus Christ et à son Evangile de leur vivant. Ils se sont donnés comme le Christ lui-même s’est donné, ils ont vécu l’évangile et par leur témoignage de vie, ils ont révélé aux autres le visage aimant du Christ. A tous ces saints et saintes connus s’ajoutent bien entendu beaucoup d’autres, hommes et femmes inconnus et anonymes qui, dans la simplicité et dans l’ombre, ont rayonné d’une manière ou d’une autre de la flamme évangélique.

Bref, disons que les Saints sont « les serviteurs de Dieu » et en ce sens, un certain Marc PERNOT dit que « toute personne est un saint ou une sainte, puisque Dieu compte sur chacun pour participer à travailler à ses côtés pour faire le bien, embellir la vie des autres personnes. Bien entendu, personne ;est parfaitement fidèle à sa vocation donnée par Dieu et nous avons tous besoin du pardon de Dieu, et de son secours pour être plus fidèle. Dans ce sens, Dieu seul est Saint. Mais il nous fait la grâce de nous sanctifier, de nous regarder déjà, en espérance, comme des saints ».

Mais nous ouvrons aussi notre cœur pour être en communion avec toutes les autres personnes qui quittent ce monde puisque le lendemain de la fête de la Toussaint, le 02 novembre, nous faisons la commémoration de tous les défunts. Il faut bien comprendre par là tous les nôtres, des parents, des proches, des amis mais aussi toutes les personnes qui, malgré leur disparition, nous ont marqués à jamais par leur vie, leur présence, leur engagement et leur exemple…

J’en profite pour exprimer ma profonde sympathie à toutes les personnes et familles qui ont été éprouvées par le deuil cette année dans toutes nos communautés. Nous aurons la joie de les accueillir pendant les messes dominicales du week-end du 31 et 1er novembre, puis dans les deux messes prévues pour le dimanche 1er novembre et lundi le 02, toutes les deux à 18h30 dans l’Eglise de sainte Julienne. Ce sera une occasion de leur témoigner encore une fois de notre sympathie, mais également pour prier ensemble afin que leur Foi soit plus forte et que leur peine et chagrin ne soient pas sans espérance.

Les nôtres qui nous ont quittés ont été arrachés à nos yeux, mais ils sont éternellement vivants en Dieu et dans nos cœurs : « On ne meurt que quand on est complètement oublié ». Oui, face à la mort nous avons parfois l’impression que le ciel reste muet, mais n’oublions pas qu’elle n’aura jamais le dernier mot parce que : « Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons, ceux qui se sont endormis, Dieu, à cause de Jésus, les emmènera avec son Fils » (1Thes 4,14). Que cette conviction nourrisse notre espérance et notre prière.

A. Oscar MUREKEZI, votre Curé.

Un chemin de 21 jours pour se consoler et dire  » à Dieu « à nos défunts

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Chers amis,
Chers lecteurs, internautes et pèlerins,

  Le 23 octobre commence le parcours de prière « Sur la terre comme au ciel ». Nous sommes dejà plus de 10 000 incrits !Rejoignez-nous et vivons tous ensemble en Église ce temps inédit.« Sur la terre comme au ciel« , c’est un rendez-vous quotidien pour prier avec nos défunts et les porter dans l’espérance de la vie éternelle.

Il y a urgence !

Infos de la semaine

Feuillets du 28ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
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Octobre, mois des missions, disait-on jadis. Dans les écoles, les paroisses, on collectait pour les pauvres de là-bas à qui on apportait l’Évangile et la civilisation.

Du pain et des soins aussi. Aujourd’hui, ce mois demeure, mais « mission » a perdu son « s ». Il s’agit de « la mission universelle », du devoir d’être témoin de l’Évangile d’abord là où on est.

Pas question de prosélytisme, pour le pape François, mais de témoignage. Le but n’est pas d’enrôler dans une institution, de lui assurer une belle courbe de croissance, de défendre un système dogmatique ou de vanter un ensemble de rites bien huilés, mais d’être témoin de ce Jésus de Nazareth que nous reconnaissons comme Christ, l’envoyé de Dieu.

La Bonne Nouvelle est une incroyable utopie : un monde où le pauvre a sa place, où la fraternité n’est pas qu’un mot, où l’amour s’incarne dans de simples gestes de partage, où les relations sont sans cesse renouvelées par le pardon, où la souffrance est soulagée et où la mort ne crie plus victoire. Jésus, qui l’a proclamée, n’est pas un naïf, mais un audacieux qui a mis tout en œuvre pour que notre humanité corresponde enfin à nos désirs les plus profonds.

« Si tout cela est vrai », comme disait Jacques Brel, il y a urgence à en être témoin. Il est grand temps de proclamer l’Évangile et de vivre en cohérence avec lui. C’est notre mission.

P. Charles Delhez, jésuite

LES ANGES SONT-ILS DES CREATURES REELLES ?

Infos de la semaine

Feuillet du 27ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert

Chers Paroissiens, chers lecteurs,

Le 29 septembre de chaque année l’Eglise honore et fête les Saints Archanges. Nous sommes habitués à entendre parler des anges tout au long de la Bible aussi bien dans l’Ancien que le Nouveau Testament, donc on nous parle de la présence des anges du début à la fin de la Bible. Pour cela, il y en a qui se demandent si ce sont vraiment des créatures réelles !

Les anges sont des « messagers ». Envoyés de Dieu donc, ils ont pour mission de servir les hommes en œuvrant pour leur salut (cf. He 1, 14). Nous apprenons par exemple qu’ils se réjouissent avec Dieu lorsqu’un pécheur se convertit (cf. Lc 15, 10). Donc, leur existence est certaine. Jésus lui-même parle d’eux comme d’êtres réels qui voient constamment le visage de Dieu (cf. Mt 18, 10). Les archanges que nous fêtons le 29 septembre sont, parmi les anges, les principaux dont nous connaissons le nom.

Michel est le chef de l’armée angélique qui doit protéger l’Église contre Satan (cf. Ap 12, 1-9).

Gabriel est l’ange porteur du message central de notre foi. C’est lui qui s’adresse à Marie et lui présente le grand dessein d’amour de Dieu pour l’humanité : l’Incarnation du Fils de Dieu (cf. Lc 1, 26-38).

Raphaël, quant à lui, est le mystérieux compagnon de voyage de Tobie, dans l’Ancien Testament. Raphaël est un guide efficace, fiable et fidèle (cf. Tb 5, 4). Vous connaissez certainement de nombreux sanctuaires qui leur sont dédiés, parmi les plus connus : le Mont-Saint-Michel, en Normandie. Disons que les anges ou archanges sont donc des aides encore et toujours précieuses dans notre vie. Mais, nous souvenons-nous assez souvent de les invoquer ? 

L’Evangile de la fête des saints Archanges nous présente un dialogue entre un certain Nathanaël et Jésus. Nathanaël qui, visiblement, ne connaissait pas Jésus ou en tout cas le connaissait vaguement pour avoir entendu parler de lui, notamment par Philippe qui le lui présenta !

Jésus permet à Nathanaël de saisir qui il est vraiment. Nathanaël s’écrie : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! » Nathanaël fait une véritable profession de foi ! Jésus répond en lui promettant de voir des choses plus grandes encore. Quelles choses ? Tout d’abord, voir « le ciel ouvert », c’est-à-dire voir Dieu dans toute sa gloire et sa grandeur. Et qui donc nous a « ouvert » le ciel, sinon Jésus lui-même ? Désormais, en Jésus, nous avons à nouveau accès à Dieu, bref accès au ciel. Non seulement voir le ciel ouvert, mais aussi « des anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l’homme » c’est-à dire Jésus. Cette scène nous rappelle le songe du patriarche Jacob, raconté dans le livre de la Genèse, au chapitre 28. Jacob avait vu un escalier reliant le ciel et la terre et des anges qui montaient et descendaient. Ce mouvement de montée et de descente retrace bien la vie du Christ : il est descendu du ciel sur la terre par son Incarnation et il remontera au ciel après sa Résurrection, lorsque tout sera accompli. Oui, Jésus vient accomplir pleinement les promesses faites par Dieu dans l’Ancien Testament. Comme cet escalier, Jésus est celui qui nous relie à Dieu. Il réunit terre et ciel, parfait médiateur entre les hommes et Dieu et c’est dans ce sens qu’il est le chemin pour aller à Dieu. 

Naturellement, si les anges montent et descendent au-dessus de Jésus, c’est bien parce qu’ils sont à son service. Le psaume 91 explique en quoi consiste la protection que les anges réservent à ceux qui se confient à Dieu : « Le malheur ne peut fondre sur toi, ni la plaie approcher de ta tente : il a pour toi donné ordre à ses anges de te garder en toutes tes voies. » (Ps 91, 10 11)

On retrouve cette même idée dans plusieurs événements de la vie de Jésus, notamment lorsqu’il est tenté par le diable dans le désert et que les anges se mettent à le servir (cf. Mt 4, 11). Rappelez-vous aussi à Gethsémani, lorsque Jésus vit silencieusement son agonie, Dieu lui envoie un ange consolateur pour le soutenir dans cette épreuve (cf. Lc 22, 43).

Finalement, les anges ne sont rien par eux-mêmes, étant donné qu’ils n’existent que par Dieu et pour Dieu, ce sont des serviteurs du salut que Dieu apporte aux hommes. Par exemple, c’est bien un ange qui permettra aux saintes femmes de comprendre – alors qu’elles sont si troublées devant le tombeau vide (cf. Lc 24, 4) – que Jésus n’est plus parmi les morts, mais qu’il est ressuscité. Les anges ont pour mission de nous aider à relire les événements de la vie de Jésus pour que nous en saisissions le sens.

Alors, si je rencontre des difficultés à comprendre certains aspects de la vie de Jésus, si je rencontre le doute dans ma foi, je suis invité à invoquer l’aide des anges. Après la fête des Saints Archanges, le 02 octobre l’Eglise fait aussi mémoire des « Saints Anges Gardiens » auxquels Dieu a confié la mission d’assurer auprès des hommes une présence fraternelle. Il est dit que chacun a un ange non seulement qui veille sur lui, « un ange gardien » mais aussi qui le représente devant Dieu. Ne l’oublions pas. Dans l’épreuve ou dans la désolation, sachons nous tourner avec confiance vers notre ange.

Oscar MUREKEZI, votre curé

Pourquoi est-il appelé « Apôtre » ?

Infos de la semaine

Feuillets du 26ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne : Professions de foi

Chers paroissiens, chers lecteurs,

Pourquoi appelle-t-on Saint Paul « Apôtre » alors qu’il ne fait pas partie des douze apôtres de Jésus ? Voilà encore une question qui m’a été posée tout dernièrement !

C’est vrai que quand on lit les noms des douze apôtres choisis par Jésus à le suivre au début de sa vie publique,  Pierre (Simon-Pierre) André (frère de Pierre dit le Protoclet) Jacques le Majeur, Jean (frère de Jacques, tous deux fils de Zébédée) Philippe, Barthélémy, Thomas, Matthieu, Jacques le Mineur (fils d’Alphée), Jude(appelé aussi Thaddée, Simon le Zélote, Judas Iscariote (remplacé par Matthias après son suicide), le nom de Paul n’apparait nul part !

Les Douze ont reçu une mission bien précise d’aller prêcher la « Bonne nouvelle », expression qui donnera naissance au mot « Evangile » après la rédaction des textes dans les années 65-100, mais, même s’il ne fait pas partie des Douze, je me demande si le Christianisme ne serait pas devenu une secte juive parmi tant d’autres s’il n’y avait pas eu le travail missionnaire de Saint Paul grâce à qui, en grande partie, le christianisme est devenu une grande religion universelle.

En fait avant de devenir le grand propagandiste de la foi chrétienne, Paul était un citoyen romain d’origine juive et de langue grecque né à Tarse, en Anatolie, vers l’an 9. Son nom est Saül.

Après avoir fait de solides et brillantes études hébraïques, Paul est devenu Rabbin et il a enseigné les Ecritures juives à Jérusalem.

Seulement étant fanatique et trop passionné de sa foi juive, quand les disciples de Jésus ont commencé à prêcher la doctrine chrétienne, Paul a pris violement parti contre eux ! Il ne s’est même pas gêné pour approuver la condamnation du diacre Etienne et d’assister à son martyre !

Dans cet acharnement sanglant sur les chrétiens, Paul a été soutenu par le Sanhédrin, c’est-à-dire le tribunal juif qui siégeait au Temple puisque c’est celui-ci qui lui a accordé la mission de pourchasser les chrétiens de Syrie

Mais voilà qu’un bon jour, sur le chemin de Damas, Paul est terrassé par UN plus fort que lui, une force surnaturelle. Une voix qui lui crie : « Saül, Saül, pourquoi me persécutes-tu ?» Cet événement se déroula vers l’an 42, soit quelques années après la mort et la résurrection de Jésus. 

C’était pour lui le début d’une autre vie, une autre aventure car Saül commença sa conversion immédiatement après ! Il prend le nom de Paul, traduction latine de Saül, pour se faire mieux accepter dans le monde gréco-romain, puis il effectua au total trois grands voyages d’évangélisation en Asie mineure, en Grèce et jusqu’à Rome, multipliant partout les conversions.

Saint Paul a beaucoup contribué au détachement du Christianisme des rituels juifs comme la circoncision qu’on imposait aux premiers convertis comme condition pour être baptisé et accepté comme chrétien. C’est ce qu’il a défendu avec succès lors de ce qu’on peut appeler le premier Concile ou le Concile des Apôtres en l’an 48 à Jérusalem. Pour lui, il était clair que le message chrétien s’adresse à tous les hommes et non pas uniquement à un seul peuple du monde juif !

Bien évidemment son ouverture et ses convictions par fidélité au message du Christ lui-même lui ont valu l’hostilité des Juifs qui ont fini par le faire arrêter. Mais Paul a fait valoir sa qualité de citoyen romain et ce statut privilégié lui a donné l’avantage d’être jugé à Rome… et acquitté. Après quinze ans d’apostolat, il rencontre néanmoins le martyr à Rome lors de la persécution des Chrétiens sous l’instigation de l’Empereur Néron. Paul fut décapité et enseveli en un lieu où s’élève aujourd’hui la superbe basilique de Saint-Paul-hors-les-murs.

En tout cas, sans aucun doute, c’est à Paul que la religion chrétienne doit sa séparation d’avec le judaïsme et sa vocation à l’universalité. Appelé l’« Apôtre des Gentils», c’est à dire des non-juifs, il est considéré comme le « Treizième apôtre » et  le deuxième fondateur du christianisme, après le Christ lui-même. En effet ses quatorze lettres ou épîtres sont un élément central du Nouveau Testament, aux côtés des Quatre Évangiles.

«Il n’y a ni hommes ni femmes, ni Juifs ni Grecs, ni hommes libres ni esclaves, vous êtes tous un en Jésus-Christ» (Epître aux Galates).

«Quand j’aurais le don de prophétie, la connaissance de tous les mystères et de toute la science, quand j’aurais la foi la plus totale, celle qui transporte les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien» (Epître aux Corinthiens).

Voilà brièvement qui est Saül de Tarse, devenu Saint Paul, appelé aussi Apôtre de l’amour ! L’Église le fête et honore sa mémoire le 29 juin et 25 janvier !

Oscar MUREKEZI, votre curé