Administrateur paroissial : késako ?

Infos de la semaine

Feuillets du 3ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Vous le savez maintenant depuis un bon mois, je suis nommé comme administrateur paroissial de l’Unité Pastorale Notre-Dame de Grâce à Amay pour le 1er février 2021. Beaucoup m’ont posé la question : qu’est-ce c’est « administrateur paroissial » ? Je vous propose un petit peu de nomenclature pour s’y retrouver dans ce jargon de l’Église.

Un diocèse est habituellement découpé en paroisses. Notre diocèse de Liège recouvre la province de Liège, à 2-3 exceptions près datant de la fusion des communes. Notre bon diocèse compte 529 paroisses regroupées en 72 unités pastorales. Le droit de l’Église catholique prévoit que la charge de la gestion pastorale de chaque paroisse soit tenue par un prêtre qui sera alors nommé curé. Concrètement, le curé, c’est le numéro 1 dans une paroisse. Dans le diocèse de Liège, dû à de nombreuses circonstances, nos paroisses sont groupées en unité pastorales. Donc, pour chaque unité pastorale, il y a une personne qui va porter cette charge de curé.

Cependant, le droit prévoit bien des circonstances. Au canon 539 et 540 du Code de droit canonique, nous lisons : « 539 : Quand la paroisse est vacante ou que le curé est empêché d’exercer sa charge pastorale dans sa paroisse pour raison d’emprisonnement, d’exil ou de relégation, d’incapacité ou de maladie ou pour toute autre cause, l’Évêque diocésain désignera le plus tôt possible un administrateur paroissial, c’est-à-dire un prêtre qui remplacera le curé, selon le canon 540. »

« 540 : §1. L’administrateur paroissial est soumis aux mêmes devoirs et jouit des mêmes droits que le curé, à moins que l’Évêque diocésain n’en ait décidé autrement. §2. L’administrateur paroissial ne peut rien faire qui puisse porter préjudice aux droits du curé ou être dommageable aux biens paroissiaux. §3. A l’expiration de sa charge, l’administrateur paroissial rendra compte au curé. »

Donc, un administrateur est là pour remplacer un curé qui ne peut remplir sa charge, ou pour porter la charge de curé lorsque la paroisse est vacante. Dans mon cas, l’abbé Fernand Nguyen part à la retraite pour raisons de santé. Il est déchargé de son rôle de curé et la paroisse est donc vacante. Ainsi, je me retrouve avec les droits et devoirs d’un curé, avec le titre d’administrateur paroissial. Cela signifie notamment que je dois vivre sur place, que je dois tout donner pour que l’unité pastorale soit gérée au mieux.

Pourquoi suis-je nommé comme administrateur et pas curé ? Voici ce qui est écrit dans le décret de nomination de notre évêque : « Un « administrateur paroissial » a les mêmes droits et devoirs qu’un curé (canon 540), si ce n’est qu’un délai pour évaluer sa prise en charge peut être prévu. Dans ce cas-ci, une évaluation sera faite après trois années. »

Je confie ce ministère à votre prière.

Thomas Sabbadini

Semaine de Prière pour l’unité des Chrétiens

Infos de la semaine

Feuillets du 2ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers paroissiens, chers lecteurs,

Cela fait déjà quelques semaines que nous vous avons informé du départ de notre cher vicaire Thomas SABBADINI. Dans le feuillet du week-end dernier je vous disais que malheureusement nous sommes dans l’impossibilité de lui faire nos adieux et nos remerciements lors d’une belle assemblée en prière en Unité pastorale. Ce week-end vous recevez des informations sur de simples gestes que ceux qui le désirent peuvent poser pour lui témoigner de notre gratitude pour ces cinq bonnes années de présence dans notre Unité pastorale avec tout le travail qu’il y a accompli avec beaucoup d’abnégation.

J’aimerais évoquer la question de l’horaire des messes parce qu’il y en a qui, avec raison, demandent quelle sera l’organisation après le départ de Thomas. Jusqu’à présent l’Evêché ne nous a trouvé qu’un vicaire dominical, étudiant à l’Université de Liège, qui viendrait chez-nous. Etant étudiant doctorant, il est évident qu’il va donner priorité à ses études, puis nous pouvons compter sur lui pour les messes dominicales, mais il pourra aussi participer à certaines autres activités pastorales dans notre UP selon sa disponibilité, c’est-à-dire si sa plage horaire académique dont il n’a encore pris connaissance le lui permet ! Nous aurons l’occasion de vous le présenter très prochainement, mais sachez-le donc, normalement avec sa présence l’horaire de messes dans nos paroisses ne va pas changer !

Je vous ai rappelé également que, comme chaque année, du 18 au 25 janvier c’est la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Nous sommes invités à prier pour la réconciliation entre les églises chrétiennes séparées. Cette année, le thème de la semaine est tiré de l’évangile de saint Jean : « Demeurez dans mon amour » (Jn 15,9).

« Ce thème de la Semaine de prière 2021 est une grande joie et une grande chance. Il nous fait entrer dans notre véritable lieu de vie. Il invite à habiter nos existences et le monde avec Jésus et de son point de vue. À l’image d’une agence immobilière, les Églises ont la mission d’aider chacun à trouver sa façon bien à lui de demeurer avec Jésus. Hôte du Seigneur, nous pratiquons l’hospitalité. Nous visitons les demeures des autres chrétiens pour enrichir les nôtres et accueillir les autres, particulièrement les blessés de la vie ».

Une brochure (uniquement numérique) a été réalisée pour nous aider à prier avec nos frères et sœurs des autres églises. Vous pouvez la télécharger en vous rendant sur le site du Comité inter-ecclésial de Bruxelles : www.cib.brussels

La crise sanitaire oblige, il n’y aura pas de manifestations ou rassemblements œcuméniques publics dans notre diocèse comme on le faisait avant.

Permettez-moi de conclure en m’adressant à une vingtaine de paroissiens qui ont pu donner suite à mon appel pour continuer à financer le projet qui me tient à cœur dans mon village au Rwanda : aider et permettre à des jeunes filles – devenues prématurément mères célibataires, reniées par leur propre famille, mal vues et discriminées socialement – à se reconstruire et à prendre leur vie en mains. A vous qui avez pu faire un don pour soutenir ce projet, UN TOUT GRAND MERCI pour elles ! Vous pouvez vous en féliciter car grâce à vous et votre générosité, j’ai pu rassembler la somme de 1640€ qui, comme la formation du premier groupe est terminée, sera en partie utilisée pour l’achat du matériel et d’équipements des salons (sous forme de coopérative) pour se lancer professionnellement comme cela avait été défini dès le démarrage du projet, et puis une autre partie pour financer la formation du 2ème groupe.

Comme nous sommes toujours en ce début du nouvel an, que tous mes bons vœux vous accompagnent toutes et tous. Aussi, je vous souhaite du fond du cœur de vivre simplement une année de paix et avec la grâce de Dieu, une année de bonheur et d’amour que vous pourrez partager avec tous vos proches.


Oscar MUREKEZI, votre curé


feuillets pour la célébration oecuméniqueles réflexions bibliques

Vu la situation sanitaire actuelle, il est clair que la Semaine de l’Unité des Chrétiens, prévue du 18 au 25/01/2021 prochain, ne peut que souffrir des changements imprévus dans sa forme traditionnelle.
Avec les précautions sanitaires en cours, le Comité Interecclésial de Bruxelles (CIB) a jugé inapproprié d’imprimer les traditionnels carnets de prière pour la Semaine de l’Unité ou d’envisager des célébrations oecuméniques en présentiel.
Notre équipe de réflexion oecuménique de Verviers constituée de cinq confessions religieuses dont l’Eglise Orthodoxe, les deux Eglises Protestantes de Laoureux et d’Hodimont, l’Eglise de l’Armée du Salut et l’Eglise Catholique.
Cette année, suivant l’usage, c’était normalement la communauté protestante de la rue Laoureux qui était supposée héberger la célébration oecuménique. Nous avons donc envisagé que des capsules de célébrations oecuméniques y soient enregistrées et ensuite mises en ligne sur le site de la Paroisse de Verviers-Laoureux et Spa: https://www.epub-verviers-spa.be. Dans la rubrique « cultes et méditations », voir les cultes audios ayant pour titre « Semaine de l’Unité ».
En pratique, pour nous permettre de couvrir la semaine, trois capsules de prière oecuménique réalisées par 5 responsables des communautés chrétiennes de Verviers seront mises en ligne tous les deux jours. Les thèmes seront les suivants : • Le lundi 18 Janvier : s’ouvrir à l’unité de la personne • Le mercredi 20 Janvier : redécouvrir l’unité des chrétiens • Le vendredi 22 Janvier : s’ouvrir à l’unité de tous les peuples
La dynamique qui marque l’allure profonde de la prière est inspirée de la vie monastique des « Dames de Morges » de Grandchamp en Suisse et qui sont proches de la spiritualité de Taizé. Ce sera donc une prière rythmée par l’écoute de la Parole, le chant, le silence et l’intercession. C’est donc en « demeurant uni dans son Amour que Jésus nous rassure de porter des fruits en abondance ».
Que cette semaine de l’Unité féconde notre fidélité à Jésus qui nous veut tous « UN » dans la relation à nous-mêmes, la relation aux autres et la relation au Père.
Stanis Kanda, votre frère.

Connaissons mieux nos fêtes liturgiques : Noël-Epiphanie-Baptême du Seigneur !

Infos de la semaine

Feuillets : Baptême du Seigneur
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers paroissiens, chers lecteurs,

Je ne vous apprends rien, nous sommes à la fin du temps de Noël que nous clôturons avec la solennité du « Baptême du Seigneur » et cette année c’est l’Evangéliste Marc qui nous en parle ! J’en profite pour préciser que chez Marc et Jean, on ne voit aucune trace de l’enfance de Jésus : pas d’enfant couché dans une mangeoire, pas de sainte famille, pas de rois mages…. Rien de tout cela !  Mais tout comme Matthieu le dimanche dernier, Marc nous parle d’une Epiphanie et chez-lui l’Epiphanie c’est le baptême du Christ par Jean le Baptiste, événement qui est une révélation qu’en la personne de Jésus, c’est toute la vie trinitaire qui se déploie : Dieu Père, Fils et Esprit Saint ! C’est ce qu’on appelle la « Théophanie » : le Père qui reconnaît son Fils dans l’Esprit. Autrement dit, chez Marc Dieu manifeste son incarnation lors du baptême du Fils par le don de l’Esprit Saint, le même qui sera donné ensuite à tous ceux qui recevront le baptême.

Dimanche dernier -pour ceux qui étaient avec moi dans les messes que j’ai célébrées- je disais que Noël et l’Epiphanie sont deux aspects d’une même fête. En se référant aux pratiques du passé, on peut même affirmer que la fête de l’Epiphanie est un peu un double de celle de Noël parce que l’Eglise primitive fêtait d’abord l’Epiphanie, vécue comme la manifestation de Dieu au monde, et ce n’est qu’au 4ème siècle qu’on a voulu fêter la naissance de Jésus-Christ (comme premier des événements concrets de cette manifestation).

Il y en a même qui pensent que cette décision de faire passer Noël avant l’Epiphanie avait un autre objectif : détrôner la fête païenne du solstice d’hiver. C’est ainsi que petit à petit la fête de Noël a fini par l’emporter sur l’Epiphanie, mais en réalité le sens en est commun : Dieu se rend visible et se manifeste aux hommes.

Revenons un peu sur la fête du Baptême du Seigneur. De même que l’Epiphanie était en quelque sorte un double de la fête de Noël, de même le Baptême du Seigneur est en quelque sorte un double de l’Epiphanie. Nous avons donc trois fêtes qui sont « des manifestations du Seigneur » : d’abord Noël qui est fête de la naissance physique de Jésus, puis l’Epiphanie que nous fêtons comme prémices de la manifestation de Jésus au monde et enfin le Baptême du Seigneur que nous célébrons comme la reconnaissance de la filiation par Dieu lui-même : « C’est mon fils bien-aimé ».

Mais aux yeux de Jean-Baptiste qui le reçoit pour le baptiser, il y a un grand souci : pour lui Jésus est le Messie, le Sauveur promis, sans aucun doute. Jésus est le fils de Dieu, saint et donc sans péché. Or le baptême que Jean propose et donne à ceux qui s’engagent à se détourner du mal et mener leur vie dans la fidélité au Seigneur Dieu, c’est un geste de conversion, de purification.
Donc pour lui Jésus n’a pas besoin de vivre ce geste-là !

Dans un premier temps nous pouvons donner raison à « Jean le Baptiseur » : Jésus n’a pas besoin de conversion, mais en même temps rappeler que Jésus ne désire pas ce baptême pour lui-même ! C’est pour toute l’humanité pécheresse qu’il entre dans les eaux du Jourdain et par ce geste Jésus porte les péchés et le poids des souffrances de ses frères et sœurs qu’il est venu libérer et sauver.

En d’autres mots, en entrant dans les eaux du Jourdain, Jésus assume cette mission extraordinaire qui sera la sienne : donner sa vie pour la multitude. Il sera ce Serviteur souffrant dont parle le prophète Isaïe (Isaïe 53, 1-12). Il ira jusqu’au bout et mourra sur une croix pour le salut du monde.

A l’exemple de Jésus, notre baptême doit être mieux compris et vécu au quotidien dans l’ensemble de notre vie que Dieu nous donne sur terre, dans nos chemins vocationnels personnels variés et surtout dans notre fidélité indéfectible à Dieu.

Nous pouvons lui demander de nous garder, comme Lui, confiants en Dieu qui s’adresse encore aujourd’hui à chacune et chacun de nous en disant : Tu es mon fils bien-aimé, tu es ma fille bien-aimée « en toi je trouve ma joie ».

Permettez-moi de terminer en vous rappelant le départ de notre cher Vicaire Thomas appelé par notre Pasteur diocésain pour une autre mission à la fin de ce mois de janvier. Nous aurions aimé le fêter comme il se doit, poser des gestes de notre gratitude et le lui exprimer de vive voix dans un grand rassemblement en Unité pastorale, mais la crise sanitaire ne nous le permet pas. Néanmoins, je dois voir sans tarder avec l’Equipe pastorale ce que nous pouvons proposer pour qu’il y ait quelque chose avant son départ. Je reviendrai vers vous très prochainement !

Vous savez aussi que du 18 au 25 janvier c’est la semaine universelle de prière pour l’unité des chrétiens. Là aussi, il n’y aura probablement pas de grandes manifestations et rassemblements comme on le faisait d’habitude, mais je vous le rappelle et vous encourage de prier à partir de chez-vous pour que cette grande famille chrétienne trouve de plus en plus d’ouverture au dialogue et qu’elle parvienne un jour à une certaine communion de ce qui les fait vivre plutôt que s’enliser chacune dans ce qui les sépare et les divise !

Oscar MUREKEZI, votre curé

Nos célébrations à 15 personnes.

L’Equipe pastorale avait imaginé des célébrations eucharistiques et des temps de prière avec distribution de la communion… et des inscriptions à la messe une semaine sur trois…
Et nous nous rendons compte que ça ne fonctionne pas bien, que c’est compliqué pour tout le monde et qu’il y a à certains endroits plus de personnes inscrites au temps de prière qu’à la messe.
Nous tenons en tout cas à vous remercier pour votre compréhension et pour la gentillesse durant vos appels téléphoniques au secrétariat.
Après ce constat, nous avons décidé de modifier le système d’inscription. Nous avons bien conscience que changer encore une fois, c’est ennuyeux, mais nous essayons de nous adapter au mieux à la situation pour le bien de chacun, que ce soient les célébrants, le secrétariat mais surtout les paroissiens.

A partir du 4 janvier 2012

Pour les messes de semaine : nous revenons à l’horaire habituel, c’est-à-dire une seule messe à 8h30.
Les inscriptions sont vivement conseillées.

Pour les messes de week-end : nous gardons l’horaire habituel :
sam 16h à l’Immaculée Conception
sam 17h45 à Marie-Médiatrice
dim 9h30 à Saint-Nicolas
dim 10h à Saint-Hubert
dim 11h à Sainte-Julienne

Les premiers qui appellent seront les premiers inscrits. Nous ne tenons plus compte du délai de 3 semaines entre chaque participation.
S’il ne reste plus de place dans l’église de votre choix, le secrétariat vous proposera :
de vous inscrire dans une autre église (en fonction des places encore disponibles)
ou de vous inscrire au temps de prière qui suit la messe et de vous inscrire en priorité à la messe la semaine suivante.

Le secrétariat ne prendra les inscriptions que pour une seule semaine à la fois

Nous espérons que cette façon de procéder conviendra mieux à chacun.

Bonnes et Joyeuses fêtes de fin d’année !

Infos de la semaine

Feuillets des célébrations :
Fête de Sainte Marie, Mère de Dieu
Epiphanie
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers Paroissiens, chers lecteurs,

Avec notre entrée dans la nouvelle année 2021, nous avons un condenséede quatre choses à fêter, des fêtes qui peuvent nous servir de signes d’espérance en ces temps difficiles qui sont les nôtres !

Le vendredi 01 janvier, premier jour de l’an, nous sommes en compagnie de
Marie à l’occasion de la fête de Sainte Marie, Mère de Dieu, un titre qui lui a été donné après une longue réflexion au Concile Œcuménique de Nicée en 431. Marie-Mère de Dieu pour souligner les deux facettes de la maternité de Marie, ce qui nous est très bien dit de façon concise par Saint Paul dans sa lettre aux Galates
« Dieu a envoyé son Fils né d’une femme » (Gal 4,4-7). Cette fête qui vient une
semaine après la fête de Noël nous permet non seulement d’honorer la Vierge-Marie pour avoir dit « Oui » à la parole de Dieu, mais aussi d’affirmer avec conviction qu’en nous rejoignant dans notre humanité, en naissant d’une femme de genre humain, Jésus n’a pas fait semblant. Il est venu partager pleinement notre vie et notre condition humaine dans son corps, dans sa chair, dans son esprit et Marie est sa mère bénie entre toutes les femmes car elle a porté en elle celui qui est le Fils de Dieu. Notre foi nous ramène donc à cette vénération de Marie pour avoir engendré celui qui a été reconnu comme Fils de Dieu envoyé par son Père pour une mission précise : le salut du monde !

Ce premier jour de l’an est aussi la Journée internationale pour la paix, une journée proclamée par le pape Paul VI en 1967. Etant placée au début de l’année, cette journée se veut une interpellation pour la paix au sein des couples, des familles, la paix entre les nations, la paix dans le monde…, un vœu si cher dont tout le monde rêve la réalisation car nos années ne peuvent s’ouvrir devant nous et se passer sans avoir comme horizon celui de la paix universelle. Nous entrons donc dans la nouvelle année, accompagnés de Marie, en priant pour que le Seigneur fasse de chacune et chacun un instrument de paix !

La 3ème chose est l’entrée dans la nouvelle année : les vœux du 1er jour de l’an 2021, une année que nous pouvons placer sous le signe de l’espérance après avoir toutes et tous été touchés, perturbés et mal vécu d’une manière ou d’une autre 2020 à cause de la pandémie du COVID-19. On n’est pas encore sorti de l’auberge mais nous espérons que les vaccins qu’on commence à administrer chez-nous en Europe et à l’échelle mondiale vont nous permettre de finir par vaincre cette pandémie.

Depuis le mois de mars 2020 avec les confinements et autres mesures contraignantes qui se sont succédés, notre accueil de la vie a été remis en question : nous en avons certainement découvert la richesse et la beauté, nos initiatives et gestes de solidarité ont démontré que nous sommes allés plus en profondeur dans nos relations, ce qui nous a permis de nous décentrer de nous-mêmes, de nous dégager du superflu et de l’accessoire pour nous ouvrir aux autres et à la solidarité !

En plus de la paix et la bonne santé auxquelles nous aspirons tous, mon vœu le plus cher est que 2021 vous trouve toutes et tous encore plus ouverts aux surprises de l’Esprit et que notre foi s’en trouve raffermie. Que 2021 nous ouvre un espace où se bâtit et se vit non seulement un avenir, mais aussi où se déroule une vie solidaire et fraternelle par des gestes qui ne trompent pas !

Je termine par la fête de l’Epiphanie du Seigneur qui nous invite à être des chercheurs de Dieu à l’exemple des mages ! Que notre entrée et notre avancée dans la nouvelle année soit une marche à l’étoile, symbole de la vie du croyant. Face aux doutes et à l’incertitude du lendemain, sa clarté qui n’éblouit pas et ne s’impose jamais suffira pour guider nos pas dans la nuit de notre monde si souvent rempli des ténèbres de l’indifférence et de l’égoïsme, à condition d’accepter de nous mettre en route et de marcher, de nous ouvrir à l’inattendu de Dieu, ce qui est finalement l’essentiel de notre foi !

Pour nous fidèles à celui qui est venu pour nous sauver et à la Lumière dont le Père nous fait don, puisse cette année, être l’année d’un consentement de plus en plus profond au dessein d’amour de notre Dieu, à l’imitation et avec l’aide de la Vierge Marie, Mère de Dieu et notre Mère.

Tous mes bons vœux de bonne santé, de paix et de joie tout au long de 2021 !

Oscar MUREKEZI, votre curé