Coronavirus : l’Église catholique belge prend elle aussi des précautions

Source : Cathobel 2 mars 2020 par Geert Lesage

Le gouvernement appelle à la vigilance et à prendre des précautions concernant le coronavirus Covid-19.

Les évêques belges se joignent à cet appel et demandent aux communautés de croyants catholiques de notre pays d’observer avec effet immédiat et lors de toute assemblée, les mesures de précaution suivantes :

  • Eviter de se serrer la main ou de s’embrasser lors du don de la paix
  • Pas d’utilisation d’eau bénite en entrant et en sortant de l’église
  • La communion est uniquement reçue sur la main. Elle est uniquement distribuée par celui qui préside si c’est possible.

Les évêques remercient tous ceux qui, avec beaucoup de dévouement et d’expertise, font tout leur possible pour limiter la propagation du coronavirus Covid-19 et soigner de manière optimale les personnes infectées.

La Conférence des évêques de Belgique

SIPI -Bruxelles, le 2 mars 2020

Celui-ci est mon fils bien-aimé !

Infos de la semaine

Feuillets du 2ème dimanche de Carême
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Le mercredi des Cendres, on nous rappelait  que durant le carême, l’aumône, la prière et le jeûne doivent se faire dans le secret.

La semaine dernière, Jésus nous emmenait au DÉSERT pour nous inviter à quitter nos habitudes.

Aujourd’hui et pour les jours à venir, Jésus nous emmène SUR UNE HAUTE MONTAGNE.

Jésus pressent et annonce qu’il sera rejeté.  Il doit accomplir sa mission.  Il proclame « Heureux les pauvres ». Il se retrouve parmi eux.  Il est porteur de Vie pour tous.

Il emmène Pierre, Jacques et Jean à l’écart sur une haute montagne.  Il leur fait voir le rude chemin qui sera le sien, mais chemin d’une vie nouvelle.  Il est TRANSFIGURÉ devant eux.

La voix disait: « celui-ci est mon Fils bien-aimé, en lui je trouve ma joie ».

Jésus dit à ceux qu’il rencontre : « Toi aussi tu es le fils bien-aimé de Dieu. En toi Dieu trouve sa joie ». Ce message s’adresse à chacun. On se sent transfiguré.

Le Seigneur souhaite que tous les humains, défigurés par la faim, la souffrance, la maladie, l’échec soient transfigurés par notre FRATERNITÉ, notre SOLIDARITÉ, notre PARTAGE.

Sur la montagne, la tentation est grande de contempler. Mais il faut redescendre et la route est dure.

Cette semaine, Seigneur aide-nous à te retrouver dans les laissés-pour-compte.

AIDE-NOUS À AGIR.

Equipe Relais de Marie-Médiatrice

Regeneration day! pour les 18 à 30 ans

 par mariecolling, publié dans pastorale des jeunesretraites et récollections sur le site de Franchicroix.be

DES BALISES POUR CONSTRUIRE SA VIE
COMME JEUNE CHRÉTIEN

Rester connecté à l’essentiel et avancer.

Enseignement par le père Jean-Marc de Terwangne, témoignages, partages, temps de prière et d’écoute, adoration, louange, messe festive, déjeuner et dîner spaghetti avec la communauté.

Animation musicale assurée par Woza, collectif de jeunes artistes chrétiens francophones, en collaboration avec Yeshoua Production !

Dans la joie de t’accueillir !

Date : le dimanche 15 mars 2020 de 9h30 à 18h, accueil à partir de 9h.

Possibilité d’arriver la veille au soir.

Covoiturage possible : cliquer ici

PAF : Selon tes possibilités (estimation 20 € pour les repas et l’animation)

Renseignements : 0473 74.57.44 ou 087/79.30.90

Adresse : Foyer de Charité, Rue Peltzer de Clermont, 9, 4900 Spa-Nivezé

Inscription cliquer ici

Premier dimanche de carême : le désert

Infos de la semaine

Dialogue du Doyenné

Le Carême, un temps assez long pour nous recentrer sur l’essentiel, vivre quarante jours pendant lesquels chacun d’entre nous pourra viser un renouvellement profond de sa vie et en particulier de ses relations aux autres et à Dieu. Comme l’Evangile du mercredi des Cendres nous l’évoquait, c’est par l’aumône qui peut prendre différents aspects concrets à travers la solidarité, la prière et le jeûne (prise de conscience de la consommation juste) que nous devons essayer de vivre en harmonie avec nous-mêmes et avec les autres. C’est dans le secret, celui du regard du Père qui nous voit tels que nous sommes que nous nous devons d’agir en évitant de nous laisser tenter d’obtenir la gloire qui vient des hommes, ce qui nous détournerait de toutes relations aux autres et à Dieu.

Cette semaine, nous faisons le vide autour de nous entrant chacun dans notre propre désert, poussé comme Jésus par l’Esprit. C’est dans ce lieu-même que nous pourrons ressentir le silence, écarté de toute la vie trépidante que nous menons et faire expérience de la solitude qui nous pousse parfois à faire des choix, à vaincre nos combats quotidiens et récurrents. Comme Jésus, nous savons que nous sommes aimés du Père « Celui-ci est mon fils bien-aimé ! » mais comme Lui, nous sommes souvent confrontés à une autre voix qui nous offre des suggestions séduisantes ou diaboliques auxquelles il nous faut résister.             

C’est ainsi que le chemin que nous choisissons d’emprunter est un chemin qui conduit soit à la mort, soit à la vie. L’Esprit nous aide à oser une confrontation aux démons de toutes sortes et Il nous donne la force de renoncer au mal pour vivre avec Jésus dans la liberté des enfants de Dieu.

Terminons notre réflexion par une conclusion écrite par Monseigneur Jean-Pierre Deville : « C’est cette relation authentique que nous sommes invités à construire avec Dieu et avec nos frères et sœurs de Haïti et d’autres pays défavorisés, durant ce Carême. Elle nous construit nous-mêmes comme êtres humains et construit les autres comme partenaires. Ainsi, nous devenons tous bâtisseurs d’une civilisation de l’amour ! Bon Carême à tous ! »

   L’Equipe relais de l’Immaculée Conception.

« revenez à moi de tout votre cœur. »

Infos de la semaine

Feuillets du 7ème dimanche ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers Paroissiens, Chers Lecteurs,

Bientôt nous sommes repartis avec le temps du Carême dans lequel nous entrons le « Mercredi des Cendres » qui, cette année, tombe au 26 Février. Parlant de Carême, je sais que la plupart pensent immédiatement à la privation de quelque chose qui leur coûte de partager ou de ne pas consommer ; mais je crois que, vu les sollicitations des uns et des autres et le rythme de la vie quotidienne que nous impose notre société, ces quarante jours de carême nous sont donnés chaque année principalement pour revisiter notre intérieur, c’est-à-dire pour chercher et retrouver l’intimité avec le Christ.

Deux ans avant sa mort à Auschwitz, après avoir lu St Augustin et les Evangiles, une jeune juive hollandaise Etty HILLESUM, a écrit ceci en 1941 : « Il y a en moi un puits très profond. Et dans ce puits, il y a Dieu. Parfois, je pensais à l’atteindre. Mais le plus souvent des pierres et des gravats obstruent ce puits et Dieu est enseveli. Alors il faut le remettre au jour ».

Je crois que ce puits, nous l’avons tous. Il a été foré le jour de notre baptême et depuis lors nous avons revêtu le Christ, Dieu nous habite ! Je dirais que le temps de Carême vient alors comme une sonnette pour nous rappeler que ça vaut la peine de vérifier s’il n’y a pas des pierres et des gravats qui risquent d’obstruer cette source de vie en nous.

Par son Eglise, le Seigneur, parce qu’il nous aime, nous propose ce temps du carême pour vivre cette rencontre d’amitié avec lui, avec les autres, avec nous-mêmes. Le temps du Carême est bien ce temps où il nous faut enlever notre masque et revenir à Dieu. Oui, accepter de faire tomber nos masques de méchanceté, de violence, de jalousie… pour retrouver notre visage d’homme, de femme, de jeune ou d’enfant qui sont aimés de Dieu. Bref, cela revient à se lancer dans l’aventure de ceux qui accueillent l’amour de Dieu dans leur cœur, et qui en vivent autour d’eux !

Il est vrai que le Christ et l’Eglise à sa suite proposent la prière assidue, le jeûne et le partage comme trois moyens concrets pour vivre favorablement ce temps de Carême. On peut parler de trois compagnons du carême auxquels nous pourrions ajouter deux autres : la réconciliation et le service. Ainsi, tout au long des 40 jours qui vont nous conduire jusqu’à

Pâques, nous pourrons faire route chaque semaine avec l’un de ces compagnons. Personnellement je reste convaincu que ce sont ces mêmes moyens qui  permettent que la vie que le Christ lui- même nous a transmise au baptême, puisse être rayonnante pour le monde et tous ceux qui nous entourent. Autrement dit, quoi que nous fassions, il nous faut une  mise au point sur notre façon d’aimer, c’est-à-dire veiller  à ce que notre prière, notre jeûne…et tout ce que nous envisageons de faire nous ramène aux gestes concrets d’aimer Dieu et le prochain ainsi que tous ceux et celles que le Seigneur place sur notre route. Chez nous, dans nos familles, parmi nos proches et ailleurs, il y a des personnes qui désespèrent et qui, de plus en plus, perdent confiance, suite au chômage, suite à l’épreuve de la maladie ou la perte d’un être cher… Dans la prière, le soutien et l’attention qu’ils attendent de notre part, marchons avec eux vers la Fête de Pâques qui est bien sûr et avant tout la joie de la Résurrection après la souffrance et l’obscurité du tombeau, mais aussi « un horizon, une aurore printanière chaude et bienfaisante » (Mgr Hubert HERBRETEAU, Évêque d’Agen).

Je vous souhaite à toutes et tous un bon, saint et fructueux Carême.

A. Oscar MUREKEZI, votre curé