Soyons en tenue de service.

Infos de la semaine

Feuillets du 11 et 12 octobre 2025
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Dimanche passé, le diocèse de Liège était en fête…A quinze heures, dans la cathédrale Saint-Paul notre évêque Jean-Pierre Delville célébrait deux ordinations, une diaconale celle de Cédric Lecrubier de notre doyenné et habitant Stembert. Il sera affecté au doyenné de Verviers notamment dans la pastorale des jeunes. L’autre ordination était celle d’un prêtre Pierre-Yves Delfanne envoyé comme vicaire dans une paroisse des hauteurs de Liège. Cette joie est réorientée vers Dieu, joie de disciples envoyés par Jésus dans le monde à la rencontre de nos frères chrétiens ou pas. Ordonnés et baptisés nous pouvons nous réjouir des fruits de nos projets, de nos missions, de nos réussites orientées vers Jésus qui en est la source. C’est notre joie d’inscrire nos vies, nos actes dans l’agir même de Dieu. La veille, nous avions fêté Saint-François d’Assise dont on pense qu’il a été ordonné diacre et c’est précisément ce jour que les diacres du diocèse se sont rassemblés pour revisiter leurs statuts. Les derniers avaient été approuvés par Monseigneur Jousten le 12 mars 2003 et depuis, bien des choses ont changé dans la structure interne de l’organisation du diaconat et dans sa formation.

Diacre, qui es-tu ?

C’est avant tout un serviteur au sein de l’Eglise, il reçoit le sacrement de l’ordre des mains de l’évêque de qui il reçoit la mission. Il est aussi serviteur dans sa famille, dans sa vie professionnelle, dans sa vie sociale. Sa vocation diaconale s’inscrit dans quatre services essentiels.

Serviteur de la parole : dans la célébration liturgique, le diacre proclame l’Evangile et peut assurer l’homélie.

Serviteur de la charité : ministre du seuil, le diacre est présence d’Eglise au cœur du monde par son insertion professionnelle et sociale, il est témoin de l’amour de Dieu pour les hommes.

Serviteur de la liturgie : au cours de l’eucharistie, le diacre est associé à l’évêque ou au prêtre qui préside la célébration. Par ailleurs il célèbre les baptêmes, bénit les mariages et préside à la prière des fidèles et aux funérailles.

Serviteur de la communion : en travaillant à l’unité du peuple de Dieu, le diacre renforce les liens au sein de la communauté locale et avec le monde extérieur.

Comme le disait l’Evangile de dimanche dernier, nous sommes de simples serviteurs : « Nous n’avons fait que notre devoir. » (Lc 17,10).

Depuis Vatican II, moment où le diaconat permanent a été rétabli, ce sont des centaines de couples ou de célibataires qui se sont engagés dans cette voie à l’appel de leur communauté à la suite d’un discernement personnel ou de couple. Ensemble, ils discernent pour voir comment le diaconat va se greffer dans leur sacrement de mariage. En Belgique, il y a 555 diacres mariés ou célibataires dont 57 pour le diocèse de Liège. Le couple peut alors reprendre à son compte la demande des apôtres au Seigneur : « Augmente en nous la foi. » (Lc 17, 5). Cette demande est opportune pour chaque baptisé. Elle est d’autant plus pertinente à la vue de l’image prise par Jésus : « Un arbre planté en pleine mer. » Cette curiosité botanique s’éclaire à la lumière du ministère diaconal fait de proximité, d’annonce et d’envoi. Les diacres invitent les chrétiens à vivre leur foi dans un monde flottant mais toujours enracinés dans la liturgie et le service.

Besoin d’en savoir plus ?

Contacter un autre diacre ou prêtre, le service diocésain pour le diaconat permanent diaconat.permanent@evechedeliege.be ou son responsable Willem Kuypers 04/220 53 61

                                                                                                                                     Christian Ledy.

Comment garder la foi quand le mal semble gagner?

Infos de la semaine

Feuillets du 4 et 5 octobre 2025
Immaculée Conception
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Un jour, en sortant d’un restaurant, une femme m’a interpellé : « Comment peut-on croire encore en un Dieu bon, quand nous voyons et vivons tant d’horreurs dans le monde ? »

Ce n’était certes pas une question à traiter à la hâte, sur un pas de porte. Car elle touche au mystère du mal, qui demeure l’un des grands arguments de l’athéisme moderne. Cependant, cette angoisse n’est pas nouvelle : déjà le prophète Habacuc, dans la lecture de ce dimanche, criait vers Dieu avec des mots de révolte et de frustration:

« Combien de temps, Seigneur, vais-je appeler, sans que tu entendes ? crier vers toi : « Violence ! », sans que tu sauves ? Pourquoi me fais-tu voir le mal et regarder la misère ? Devant moi, pillage et violence ; dispute et discorde se déchaînent !» (Ha 1, 2-3).

Alors comment faire face à ce scandale ? Comment garder la foi quand, dans notre chair et dans notre histoire, le mal semble l’emporter ? 

La première force, c’est de nous rappeler Celui à qui nous sommes unis par notre baptême. Jésus nous a prévenus que le monde serait dur, mais il nous a aussi demandé de lui faire confiance : “Dans le monde, vous aurez à souffrir, mais courage ! Moi, j’ai vaincu le monde” (Jn 16,33). Il n’a pas vaincu en se révoltant, mais en affrontant le mal jusqu’au bout : jusqu’à la mort, jusqu’au séjour des morts. Et par sa résurrection, il a transformé la défaite apparente en victoire définitive, triomphant du mal et du Mauvais, là même où celui-ci croyait régner.

Il nous faut aussi comprendre que l’angoisse et la frustration que nous ressentons ne sont pas incompatibles avec la foi. Jésus lui-même a connu la frayeur et l’angoisse à Gethsémani (Mc 14,33), et pourtant sa confiance en son Père est restée totale. L’angoisse est une réaction humaine ; la confiance, elle, est un choix spirituel. Les deux peuvent coexister dans un même cœur. Ainsi, la foi ne se mesure pas à l’absence de trouble intérieur, mais à la capacité de dire, au cœur même de l’épreuve : “Seigneur, je me confie à toi, j’ai confiance en toi.” 

La présence du mal n’est donc pas une disqualification de la toute-puissance de Dieu ni de son amour pour nous. Elle est plutôt un appel à plonger plus profondément dans le mystère de son salut. Car Dieu le Père nous aime de la même manière qu’il aime Jésus, son Fils ! Et si Dieu nous a donné son propre Fils, ne nous donnera-t-il pas avec lui toutes choses ? (cf. Rm 8,32). Celui qui se souvient de cela et y croit ne sombrera jamais dans le désespoir.

Dieu comprend notre douleur et notre frustration face au mal. Il veut que nous croyions de tout notre cœur qu’en Jésus-Christ, il peut et veut nous sauver. À la plainte d’Habacuc, Dieu répond :

« C’est encore une “délivrance” pour le temps fixé ; elle tend vers son accomplissement, elle ne mentira pas.

Si elle tarde, attends-la : elle viendra certainement, sans retard. » (Ha 2,3)

En conclusion, pour répondre à la dame du restaurant, je dirais ceci : abandonner la foi, renoncer à croire, ne résout pas le problème du mal : l’horreur demeure. Mais croire en Jésus-Christ ressuscité, c’est notre unique espérance de voir le mal vaincu. Elle est la seule certitude qu’il existe une réponse, une solution à ce qui ronge le monde aujourd’hui.

P. Jad-Élia Nassif

OCTOBRE, MOIS DU ROSAIRE !

Infos de la semaine

Feuillets du 27 et 28 septembre
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers Paroissiens, chers lecteurs,

Dans quelques jours nous entrons dans le mois d’octobre qui est traditionnellement appelé le mois du Rosaire, un mois qui est donc consacré particulièrement à cette prière dans l’Eglise catholique. Je rappelle que l’Eglise célèbre aussi la fête de « la Bienheureuse Vierge Marie du Rosaire » le 07 octobre. Mais, pourquoi le mois du rosaire en octobre alors que le chapelet fait partie de notre quotidien pour assouvir notre besoin de prier avec Marie, mère de l’Eglise et notre maman du ciel ? En effet, il y en a qui le font chaque jour et d’autres régulièrement, chacun à son rythme. Et puis vous savez qu’au cours de l’année, nous avons aussi le mois de mai surnommé le « mois de Marie » donc spécifiquement dédié à Marie. D’ailleurs quelqu’un me demandait dernièrement pourquoi le mois du Rosaire est-il en octobre et non en mai ?

Avant de répondre, ce serait peut-être intéressant de rappeler que le Rosaire est l’une des dévotions des fidèles depuis le XIIIème siècle et plus précisément depuis 1208 lorsque la Vierge Marie apparut à Saint Dominique de Guzman, fondateur de l’Ordre des Prêtres Dominicains et lui demanda d’instituer la pratique du chapelet et de la faire connaitre au monde entier. Depuis lors, cette dévotion s’est répandue un peu partout dans le monde.

Mais ce n’est pas tout ! L’histoire nous apprend que la dévotion mariale et la prière du rosaire se sont encore plus renforcées au XVIème siècle lorsque, l’Europe catholique étant menacée par l’invasion des Turcs Ottomans, le pape Pie V reçut une révélation de la Vierge Marie lui promettant que le christianisme gagnerait la bataille contre ces envahisseurs grâce à la prière du rosaire. 

Vous comprenez bien que, plein d’enthousiasme et de confiance en cette promesse de Marie, le Pape a exhorté tous les fidèles à prier le rosaire avec une foi encore plus intense. Résultat, là où les catholiques de l’Europe redoutaient la défaite et l’anéantissement de l’Eglise, ils ont fini par voir l’accomplissement de la promesse de Notre Dame le 07 octobre 1571 lors du combat naval qui s’est déroulé dans le golfe de Lépante (Golfe de Corinthe) opposant la flotte ottomane à celle de la coalition chrétienne dite de « la Sainte ligue » avec une victoire éclatante de cette dernière sous le commandement de Don Juan d’Autriche. Il s’agit de la fameuse « bataille de Lépante », l’une des batailles navales les plus emblématiques de tous les temps.

Immédiatement après, non seulement à Rome mais aussi dans d’autres pays de la coalition européenne dans cette guerre, on célébra dans la joie et l’effervescence cette victoire miraculeuse. Dès lors, il n’est pas surprenant de constater que sans tarder on a assisté à l’institutionnalisation de la fête de « Notre Dame des Victoires » célébrée le 07 octobre, mais ce nom s’est vu changé par la suite en « Notre Dame du Rosaire » par le pape Grégoire XIII.

Donc, on peut conclure en disant que, bien que le mois de mai soit aussi un mois marial, l’Eglise a voulu qu’octobre soit le mois du Rosaire pour souligner l’importance de cette prière pour elle (l’Eglise). En effet, l’Eglise offre à tous ses enfants que nous sommes, partout dans le monde, l’occasion d’honorer Marie comme celle qui nous obtient les victoires dans les situations difficiles, le Rosaire étant considéré bien entendu comme une arme pacifique.

Nous souvenant que dernièrement le 15 Septembre nous fêtions aussi la Bienheureuse Vierge Marie des Douleurs, je vous encourage à prier sans cesse avec la Mère du Sauveur et notre Mère en lui demandant d’être aussi au pied de notre croix personnelle, au pied de la croix de tous les enfants, jeunes, hommes et femmes qui portent une souffrance dans notre société et partout dans le monde. Présentons-lui toutes nos histoires et épreuves douloureuses pour qu’elle les colore de sa prière : cela peut changer toute notre vie et nous aider à réaliser que malgré nos souffrances et nos incompréhensions, Dieu est amour !

Que la Vierge des pauvres intercède pour nous.

Oscar MUREKEZI, votre Curé.

Larguons les amarres pour une nouvelle année pastorale.

Infos de la semaine

Feuillets du 20 et 21 septembre 2025
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert

Ce dimanche 14 septembre, nous avons vécu une journée très spéciale dans notre Unité Pastorale. Nous avons pu nous rencontrer autour d’une célébration de rentrée pastorale sur le thème de l’année jubilaire « Pèlerins d’Espérance ».

La journée a débuté par un accueil autour d’une tasse de café ou d’un jus de fruit avant la messe. C’est un moment très convivial qui a permis à ceux qui était présent de prendre le temps de discuter plus longuement entre paroissiens. Se poser un peu et prendre le temps de se parler avant la célébration a permis de tisser des liens un peu plus fort entre nous.

La célébration a commencé par une procession dans laquelle on pouvait retrouver le drapeau avec le logo du jubilé.  Un bateau avec des personnages nous représentant, était placé devant l’autel pour nous rappeler le thème de la messe du jour.

Les lectures avaient été soigneusement choisies pour nous permettre de rentrer dans une réflexion sur l’espérance. Après avoir entendu une lecture (Isaïe 11, 6-9) et l’Evangile de la tempête apaisée (Marc 4, 35-41), nous avons eu l’opportunité de discuter en petits groupes sur quelques questions sur le logo du jubilé comme « Qu’est-ce qui nous étonne, qu’évoque les mouvements du logo, quel lien entre le logo et le thème du jubilé ». La réflexion se terminait par une question plus personnelle pour confier nos intentions, nos doutes, nos peurs en les écrivant sur un petit bateau. Toutes les réponses à cette question ont été rassemblées dans un filet pour l’accrocher au bateau du décor.

A la fin de la célébration, le filet a été emporté avec les marcheurs qui se rendaient à Banneux où nous allions y vivre une merveilleuse après-midi. Cela permettait de vivre ensemble toute la journée même si nous n’étions pas tous présent.

Nous avions rendez-vous pour midi à la Shabann. Le soleil était au rendez-vous (merci aux paroissiennes qui ont sorti Saint Joseph) et nous avons pu y partager un moment convivial au soleil en profitant du lieu et du moment.

Nous devions bien nous restaurer, une balade de 3 kilomètres nous attendait l’après-midi.

Pour commencer, chaque équipe a reçu un mât (comme sur le logo) pour cheminer et réfléchir. 4 haltes, préparées avec soin et ayant comme titre un qualificatif de l’espérance, nous attendaient. Le chemin étant facilement praticable, tout le monde a pu marcher à son rythme sans s’épuiser physiquement.

Chaque halte permettait de réfléchir à l’espérance par un angle différent avec un mode de réflexion différent : photo-langage, choix de phrase, réalisation d’un bricolage en équipe, … Une attention particulière avait été porté sur une activité pour les adultes et une pour les enfants.

Après chaque arrêt, nous recevions une voile de couleur reprise dans le logo. A la fin de la balade, nous avions donc par équipe, une reproduction du logo construit au fur et à mesure des étapes.

Nous avons terminé par un très beau temps de prière à la chapelle du Saint Sacrement avant de partager ensemble un dernier moment autour du goûter en échangeant sur ce que nous avions vécu pendant la journée.

Chacun est reparti avec des souvenirs plein la tête et en ayant grandi dans la foi grâce à tout ce qui avait été préparé pour cette journée.

Evidemment, une telle journée n’a pas pu être préparée sans l’aide d’une équipe qui a accepté de se réunir une fois par mois depuis juin. Un grand merci à tous ceux qui se reconnaîtront.

Comme tout le monde ne savait pas se déplacer ou participer en partie ou en totalité à la journée, il a été décidé de laisser une trace de cette magnifique journée dans chaque église.

Vous y trouverez le mât d’une des équipes pour que tout le monde se souvienne que nous avons fait ce chemin tous ensemble en marchant ou par la prière. Il restera jusqu’à la fin de l’année jubilaire le 6 janvier 2026.

J’espère que cette journée pourra être à nouveau organisée quand je repense aux visages heureux des participants et des mots qu’ils ont utilisés pour parler de cette journée.

A très bientôt

Isabelle Lamblotte

Assistante paroissiale

En route vers les ministères institués.

Infos de la semaine

Feuillets du 13 et 14 septembre 2025
Saint-Hubert

En route vers les ministères institués.
En ce début septembre notre évêque veut mettre en route les ministères institués. Un cahier de
route est édité pour éclairer, stimuler et encourager les appels aux ministères institués destinés
désormais aux hommes et femmes baptisés. Ce sont des ministères laïques.
Pourquoi les ministères institués ?
Ils ont pour but de faire Eglise de façon à ce que toute personne baptisée prenne sa juste part à la
mission commune en vertu de notre vocation baptismale. Ces ministères permettent d’abord de
reconnaître que, par le baptême, tout chrétien est appelé à la sainteté et à la mission, participant du
sacerdoce commun des fidèles. Dans le même temps, l’Église fait face aujourd’hui à des enjeux
essentiels pour annoncer la Bonne Nouvelle au sein d’une société sécularisée. Il s’agit de repenser
notre manière d’être présent au cœur du monde qui est le nôtre et à
ouvrir de nouveaux chemins de coopération entre ministres ordonnés et
laïcs. Ils appellent à une conversion conjointe des communautés et de
leurs pasteurs, pour mieux servir la mission commune de l’Évangile.
Quels sont ces ministères ?
* Ministre de la Parole de Dieu.
* Ministre de la prière communautaire.
* Ministre de l’évangélisation.
Pour identifier des charismes propres à une personne baptisée, il faut reconnaître l’appel que Dieu
lui fait mais également l’appel de l’Église. Devenir ministre institué demande au préalable une
reconnaissance par une communauté, un lieu de vie ecclésial, qui reconnaît telle personne apte à
rendre ce service d’Église. Le ministère n’est pas créé pour le ministre qui le reçoit ; il est établi afin
que la mission puisse se développer au mieux dans un lieu. Celle-ci s’exerce avec zèle, honnêteté,
sagesse et discernement.
DISCERNEMENT : QUI APPELLE ?
C’est le rôle de la communauté dans son ensemble d’appeler une personne afin qu’elle devienne
ministre dans l’Église. Néanmoins, toute personne peut se présenter d’elle-même. Son discernement
sera dès lors accompagné par d’autres baptisé·e·s et par sa communauté de référence, qui pourront
témoigner de son engagement. L’accord de la compagne et/ou du compagnon ainsi que l’avis de la
famille de la personne sera pris en compte lors du discernement. Un ministère institué ne donne pas
lieu à une rémunération. Même si les frais engagés par la personne pourraient être remboursés, sous
le régime du bénévolat.
Quelles formations ?
Une formation est nécessaire. Tenant compte des acquis de la personne (études préalables et acquis
pastoraux), la formation abordera, entre autres, les fondements de la foi chrétienne, l’ecclésiologie,
la missiologie, la théologie spirituelle, et comportera une attention aux enjeux déontologiques. Ce
temps de formation participera au discernement du candidat, en lien avec la Section des ministères
institués et la communauté qui l’envoie.
FORMATION PROPRE À CHAQUE MINISTÈRE.
* Pour le ministère de la Parole de Dieu : un approfondissement des questions bibliques.
* Pour le ministère de la prière communautaire : un approfondissement des questions
liturgiques et spirituelles.
* Pour le ministère de l’évangélisation : un approfondissement de la sacramentalité de l’Église.
Un stage devra être effectué par le·la futur·e ministre, dans son lieu d’insertion ou dans un autre lieu.
Qu’elles sont les missions des différents ministères ?
La mission première du ministère de la Parole de Dieu est d’annoncer celle-ci dans sa diversité auprès
de personnes variées, encourageant les fidèles à la connaître, la comprendre, à en faire une parole
vivante dans leurs vies.
La mission première du ministère de la prière communautaire est d’accompagner les fidèles dans
leur vie de prière personnelle ou communautaire. Elle aura à cœur d’aider les fidèles à se rassembler
et à vivre ensemble des temps porteurs de sens.
La mission première du ministère de l’évangélisation est de se mettre au service des périphéries ou
d’accompagner une communauté de foi. Elle aura à cœur d’annoncer l’Évangile, d’initier à la foi et de
préparer aux sacrements, en particulier, par le catéchuménat et la catéchèse des adultes et des
jeunes.
Tout cela sera repris dans une lettre de mission accompagné d’un cahier des charges renouvelé tous
les trois ans.
Conclusion.
Alors, plutôt que de nous demander ce que nous devons construire, demandons-nous ce que nous
pouvons exécuter au service de ce que Dieu continue à engendrer. Certains parmi nous sont appelés
à un engagement plus stable et plus intense, porteurs de charismes durables, pour un service
particulier dans la mission commune. Tous, nous sommes invités à nous laisser transformer par cet
appel.
PS : Pour avoir accès au carnet dans sa totalité.
https://www.evechedeliege.be/sites/www.evechedeliege.be/files/uploads/Cahier%20de%20route.pdf

Christian Ledy.