La moitié du chemin

Infos de la semaine

Feuillets du 4ème dimanche de Carême
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

A cette époque de l’année, il reste une tradition dans nos régions : le Laetare.

Quand on en parle, on ne peut s’empêcher de voir les chars, les déguisements, les réjouissances, la fête…

Mais connaissons-nous encore la signification de ce mot ?

En repartant de la racine latine, la définition colle bien avec la fête puisque c’est « réjouis-toi ». Quand on se retrouve entre amis, on est heureux. On s’y prépare et on y pense longtemps à l’avance.

Ce dimanche, c’est le 4ème dimanche du Carême. Il porte aussi le nom du dimanche de Laetare. C’est l’occasion de se réjouir, de faire une pause dans ce temps de Carême qui a commencé le 2 mars. Pour être tout à fait exact, le 20ème jour était cette année ce 24 mars.

Réjouissons-nous, nous avons déjà fait la moitié du chemin.

Comment cela se marque-t-il dans nos célébrations de ce week-end ?

Vous l’avez remarqué, nos prêtres ne sont pas toujours vêtus d’une chasuble de même couleur de dimanche en dimanche.

Le vert, pour les dimanches « ordinaires », le violet pour les temps d’attente c’est à dire l’Avent et Carême, le blanc pour les fêtes spécifiques, le rouge pour les fêtes liées à l’Esprit Saint comme la fête de la Pentecôte ou le sacrement de Confirmation. Le rouge est aussi utilisé à l’occasion de la fête des Saints qui ont rendu témoignage dans leur martyr sans oublier le Vendredi Saint. Celle de ce dimanche a une couleur particulière qui se retrouve également au troisième dimanche de l’avent. Il s’agit de la couleur rose, mais vu son caractère non-obligatoire (contrairement aux quatre précédentes) et le peu d’usage qui en est fait, rares sont les prêtres qui l’utilisent.

Ce week-end, c’est aussi la collecte prescrite dans le cadre du Carême de partage. En organisant cette celle-ci, Entraide et Fraternité souhaite aider la population de Madagascar à lutter contre la faim et la pauvreté. Dans ce pays, la majorité de la population est active dans l’agriculture. Le riz est l’élément central de leur alimentation. La déforestation, le partage des terres de manière très inégale entre la population locale et les multinationales ainsi que le changement climatique qui crée de catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes fragilisent encore plus les malgaches.

Quelques exemples de valorisation de votre don :

25 euros, c’est un kit de semences durables.

50 euros c’est une formation en agroécologie pour une paysanne malgache

Des bulletins de versement sont prévus à cet effet dans nos églises à partir de ce week-end.

Si vous souhaitez faire un don et qu’il n’y a plus de bulletins, le numéro du compte d’Entraide et Fraternité est le BE68 0000 0000 3434. La communication à mentionner : « 6878 CAREME DE PARTAGE ».

Vous pourrez bénéficier d’une exonération fiscale si votre don est égal ou supérieur à 45 €.

D’avance merci pour votre générosité.

Bonne deuxième moitié de Carême.

Isabelle Lamblotte, assistante paroissiale

La terre appartient à Dieu.

Infos de la semaine

Feuillets du 1er dimanche de Carême
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne


Un fil rouge traverse la Bible, et a été repris par l’enseignement social de l’Église tout au long des siècles : « La terre appartient à Dieu ». Il nous la prête pour que nous en fassions un bon usage. Les évêques réunis au concile Vatican II ont déclaré : « Dieu a destiné la terre et tout ce qu’elle contient à l’usage de tous les hommes et de tous les peuples, en sorte que les biens de la création doivent équitablement affluer entre les mains de tous, selon la règle de la justice, inséparable de la charité. Quelles que soient les formes de la propriété, adaptées aux légitimes institutions des peuples, selon des circonstances diverses et changeantes, on doit toujours tenir compte de cette destination universelle des biens.» (Constitution pastorale « Gaudium et Spes » L’Église dans le monde de ce temps, n°69,1).

Jean-Paul II osait affirmer : l’usage commun des biens créés pour tous est le
« premier principe de tout ordre éthico-social » (encyclique sur le travail humain, n°19).

 Dans son encyclique Fratelli Tutti, le pape François n’a pas peur d’écrire :
« Le droit à la propriété privée ne peut être considéré que comme un droit naturel secondaire et dérivé du principe de la destination universelle des biens créés ; et cela comporte des conséquences très concrètes qui doivent se refléter sur le fonctionnement de la société » (n° 120). Nous sommes dans un monde complexe et nos possibilités d’action sont limitées. Mais nous ne sommes pas impuissants. Nous avons à prendre conscience que notre modèle doit changer. « Changer le monde, une tâche pour l’Eglise », Une tâche pour chacune et chacun d’entre nous.

Depuis mercredi passé, nous sommes entrés dans le carême, période propice à mener une réflexion et une action pour aider une partie du monde défavorisé. Cette année, c’est vers Madagascar que nous portons notre attention. Cette île regorge de richesses minières, de forêts au bois précieux convoitées par des sociétés implantées dans des pays riches. Dans ce pays, la population souffre d’une grande pauvreté, nous aurons l’occasion d’en reparler durant ce carême.

Mais le carême c’est aussi prendre du temps pour rétablir un lien plus nourri envers Dieu au travers de la prière. Nous pouvons aussi marquer un temps d’arrêt pour évaluer notre façon de consommer équitablement pour préserver notre terre. Durant ce carême, au travers des lectures, nous serons invités à changer de cap pour nous libérer, pour voir avec des yeux nouveaux, revenir vers Dieu et vers les autres tout en nous laissant surprendre et ainsi devenir des femmes et des hommes nouveaux pour accueillir la résurrection.

Voici une belle maxime pour notre carême :

Vivons simplement pour que d’autres puissent simplement vivre.
(Mohandas Karamchand GANDHI)

Christian Ledy.

Deux temps forts pour les jeunes dans notre Unité pastorale 

Infos de la semaine

Feuillets du 8ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers paroissisens,

Le week-end dernier a été riche en évènements pour nos jeunes dans l’UP.

Ce vendredi, les conditions climatiques n’ont pas arrêté une trentaine d’enfants qui se sont retrouvés au château de Dalhem pour vivre ensemble une retraite de profession de foi.

Ce week-end était placé sous le signe de la découverte du Père, du Fils et du Saint Esprit. Grâce à différents ateliers et entourés de plusieurs animateurs, ils ont pu échanger et apprendre à travers l’icône de la Trinité. Pour les aider, différents soutiens comme des vidéos, des livres, des BD, un jeu de piste, une réflexion sur le synode adaptée à leur âge,…

Ils sont repartis avec une icône fabriquée personnellement grâce à l’aide précieuse d’un couple de paroissiens de l’Unité.

Cette retraite a aussi permis aux jeunes d’expérimenter la vie en communauté grâce à l’organisation de la vaisselle ou le partage des lieux de vie communs.

Après l’écriture de leur profession de foi, les enfants ont accueilli notre curé Oscar pour une célébration de clôture. Vous aurez l’occasion d’entendre ces proclamations de foi lors des célébrations au mois de mai.

Nous espérons qu’ils continueront à grandir dans la foi avec l’envie de découvrir toutes les richesses que peut apporter la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.

D’autres jeunes, aînés dans la foi, ont choisi de recevoir le sacrement de la confirmation. Elisabeth nous en donne quelques moments importants :

« Ce samedi, 7 jeunes présents avec beaucoup de sérieux et responsables de leur engagement ont reçu le sacrement de confirmation. C’est une belle assemblée qui les entourait et les a porté dans ce choix.

Au début de la célébration, chacun a reçu une croix de Taizé. Elle leur rappelle le magnifique moment vécu à la Toussaint lors de leur retraite.

Tout au long de la célébration, leurs interventions exprimées étaient réfléchies et empreinte d’une réflexion intérieure. L’homélie de Mgr Delville, qui faisait le lien entre les lectures, le sacrement et les lettres personnelles des jeunes, leur a permis de prendre conscience de l’attention toute particulière qui leur était accordée dans leur démarche. Quelques grands moments : l’imposition des mains, la chrismation dans le silence et beaucoup de recueillement. L’accompagnement musical a aussi permis de vivre ce moment dans la joie et la prière.

Au terme de la célébration, notre Evêque leur a remis un cadeau pour leur permettre de poursuivre, dans la prière, leur chemin de foi. »

Chacune des célébrations était en communion par une intention l’une envers l’autres. Ces jeunes qui ont poursuivi leur chemin de foi grâce au soutien de la communauté nous rappellent que nous sommes tous en route. Soutenons les jeunes qui osent se poser en chrétiens et qui font confiance au Seigneur pour les éclairer tout au long de leur vie.

Lorsque l’on parle de chemin, on ne peut s’empêcher de penser au nouveau cheminement en communauté qui va commencer ce mercredi 2 mars avec la célébration des Cendres : le Carême qui nous amènera à Pâques.

Cette année, Entraide et Fraternité propose de réfléchir sur la répartition des richesses au sein de pays comme Madagascar et Haïti.

Le thème de cette année : « Ecouter tant la clameur de la terre que la clameur des pauvres »

« En cette période toujours marquée par la crise sanitaire et ses conséquences, ce Carême nous offre une nouvelle possibilité de nous soutenir mutuellement et de cheminer ensemble vers Pâques. Cette année, nous revenons sur l’appel du pape François (Laudato si’, n°49) à « écouter tant la clameur de la terre que la clameur des pauvres ». À Madagascar, cette double clameur est immense. Écoutons-la ! (Introduction du texte de présentation du Carême, Entraide et Fraternité).

Tout au long de ce Carême, une piste de réflexion vous sera proposée en lien avec les lectures du jour. Un visuel d’accompagnement vous sera présenté lors de la première célébration de ce temps de Carême.

Bonne route à toutes et à tous !

Isabelle Lamblotte

Assistante paroissiale

MISERICORDIEUX COMME LE PERE

Infos de la semaine

Feuillets du 7ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Paroissiennes et paroissiens, chers lecteurs,

Ce weekend, une fois de plus, notre unité pastorale va vivre un moment des plus particuliers avec la visite pastorale de notre Évêque, Monseigneur  Jean Pierre Delville qui va, au cours de la célébration eucharistique de ce samedi 19 février, conférer le sacrement de la confirmation  à quelques jeunes de notre UP. Ce sacrement par lequel est transmit l’ Esprit Saint est un grand don de Dieu comme Oscar l’a qualifié dans l’intitulé de son éditorial de la semaine dernière.

En effet, il n’est pas inutile de faire remarquer que cette cérémonie intervient un dimanche où la liturgie nous invite à méditer sur l’amour des ennemis et du coup nous engage sur le chemin de la miséricorde. Au soir du jour de Pâques, Jésus ressuscité, faisant don du Saint Esprit à ses Apôtres,  spécifiait que celui-ci (l’Esprit Saint) servirait pour la rémission des péchés (Recevez l’Esprit Saint; les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez, et ils seront maintenus à ceux à qui vous les maintiendrez  Jn 20, 20). Il y a donc un lien avec le commandement de l’amour qui mène à la réconciliation.

Aimer” , voilà un mot tant de fois répété sinon le plus utilisé. Le chemin sur lequel le Christ nous conduit va jusqu’à l’amour des ennemis. C’est un chemin qui est impossible sans lui, sans la Parole qui nous instruit, sans sa présence qui nous nourrit dans l’Eucharistie et sans son Esprit qui nous donne la force de pardonner.

Les lectures de ce dimanche nous appellent  à modeler notre comportement sur celui de Dieu lui-même. Dans l’Évangile, Jésus, précisant les exigences qu’implique l’accueil du Royaume, donne comme modèle du comportement du disciple celui de Dieu qui “est bon pour les ingrats et pour les méchants“ …Il nous invite à être “Miséricordieux comme le Père” .

Ce que tu n’aimes pas ne le fais à personne . Ceci est la règle royale de tous les temps et tous les lieux. Elle vaut pour tout être humain et, spécialement, pour les chrétiens  que nous sommes, car le Christ, le Nouveau Moïse qui est venu accomplir la Loi et la parfaire nous déconseille de rendre  le mal par le mal et de résister à la violence.

L’Évangile de Luc que nous lisons tout au long de cette année liturgique nous présente, en plusieurs de ses pages, le visage de Dieu comme indulgent et miséricordieux. Rappelons également qu’il y a de cela bientôt sept ans passés, le Pape François nous a conduit sur le chemin du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde , en plus du Dimanche de la Divine Miséricorde  institué par le Pape saint Jean Paul II lors du grand Jubilé de l’An 2000. Oui, comment vivre et tenir sans bénéficier de la Miséricorde de Dieu? Le psalmiste ne s’interroge t-il pas : “ Si tu retiens les fautes Seigneur, Seigneur qui subsistera? Près de toi se trouve le pardon” (Ps 130/129, 2-3).

C’est ici le lieu et le moment de rappeler tout le riche enseignement que nous avons reçu du Pape François à travers ses deux documents : Misericordiae Vultus, la Bulle d’indiction par laquelle le saint Père avait convoqué le Jubilé et Misericordia et Misera, la Lettre apostolique  qu’il nous avait adressée en conclusion du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde. Si cette dernière est en quelque sorte comme une espèce de compte-rendu des activités déployées lors de la célébration du Jubilée de la Miséricorde et une perspective d’avenir, la Bulle d’indiction, quant à elle, donne un riche enseignement sur la Miséricorde, surtout aux nn 2, 6 et 10.

Au no 2, le Pontife romain nous enseigne que nous avons toujours besoin de contempler le mystère de la miséricorde. Elle est source de joie, de sérénité et de paix. Elle est la source de joie, de sérénité et de paix. Elle est la condition de notre salut. Miséricorde est le mot qui révèle le mystère de la sainte Trinité; tandis qu’au no 6, il affirme; “ la Miséricorde est le propre de Dieu dont la toute Puissance consiste justement à faire miséricorde”. Enfin au no 10, “ la Miséricorde est le pilier qui soutient la vie de l’Église”.

Dans les béatitudes, la prière du Notre Père, ainsi qu’à travers de nombreuses pages de l’Évangile de Luc Jésus est formel: ne bénéficiera de la miséricorde que celui qui se fera l’artisan de la Miséricorde et aura pardonné à son frère de tout son cœur.

              Abbé André Vital LUKOJI

Unité dans nos paroisses, notre doyenné… des chrétiens

les célébrants et les témoins au temple de la rue Laoureux

Dans les deux derniers éditos, vous avez eu l’occasion de lire des informations sur la Semaine de Prière pour l’Unité des Chrétiens (dans l’édito de notre curé Oscar du 14 janvier) ainsi que la fête des Saintes Ecritures (ou dimanche de la Parole dans l’édito de notre vicaire André Vital du 21 janvier). Les paroissiens qui ont assisté à des offices ce week-end, ont pu voir les Saintes Ecritures mises en lumière par une belle décoration.

Dimanche dernier, nous avons clôturer la semaine de prières pour l’Unité des chrétiens dans l’hémisphère nord par une célébration œcuménique partagée au temple protestant de la rue Laoureux par les communautés catholique, orthodoxe et protestante du doyenné de Verviers. Durant tout le week-end, des échanges de chair ont eu lieu : le curé Bernard Poensgen (UP Sacré Cœur de Dison) s’est rendu au temple de la rue Laoureux, la pasteur Heike Sonnen était à l’église Saint-Laurent d’Andrimont quant au diacre Jean-Marie Gaspar, il était au temple de Hodimont. Cette année, l’Armée du Salut n’a pu se joindre à nous, ses responsables sont toujours très occupés par les dégâts dûs aux inondations. Nous prions pour que, l’année prochaine, ils puissent à nouveau se joindre à nous.

Le thème de cette année était : « Nous avons vu son astre à l’Orient et nous sommes venus lui rendre hommage » (Mt 2,2).
A travers une exposition prêtée par le diocèse de Liège (et qui peut être empruntée gratuitement sur demande), le thème voulait attirer notre attention sur la vie de Chrétiens d’Orient.
Cette exposition montrait des témoignages de personnes de tout âge et de toute nationalité arrivée en Belgique depuis de nombreuses années pour certains ou plus récemment pour d’autres.

Le temple protestant était décoré par les étoiles déposées par les enfants de notre doyenné lors des différentes célébrations de Noël. Ce soutien visuel nous a permis d’entrer pleinement dans le partage de la Parole.

Les deux lectures (Isaïe 9, 2-7 et Lettre de Saint Paul apôtre aux Ephésiens 5, 8-14) ainsi que l’Evangile (Matthieu 2, 1-12) n’ont pas été choisies par hasard par le Conseil des Eglises du Moyen-Orient. La première lecture nous parle d’un fils qui nous est donné, la seconde nous rappelle de nous conduire en enfant de lumière. L’Evangile nous rappelait la visite des Rois Mages.

Dans son homélie, notre doyen Stanis nous a fait réfléchir au sens de la lumière dans nos vies.

« Nous devons chercher Dieu grâce à des signes, des symboles, pour nous permettre un cheminement intérieur. Cherchons ensemble des signes qui nous font bouger et nous mettre en marche ensemble pour nous laisser rejoindre par Dieu. Cette recherche nous permet de nous renvoyer à quelqu’un d’autre que nous-mêmes. »
Il nous a rappelé l’importance de rechercher cette lumière et d’aider les jeunes à la trouver parmi toutes les propositions reçues par l’intermédiaire des écrans par exemple.
« La force et le bonheur de chercher notre étoile peuvent être nourris par les Ecritures et les liturgies. Celles-ci peuvent nous servir de repères pour trouver le chemin.
Seigneur, aide-nous à retrouver notre étoile et prendre le véritable chemin vers notre crèche où Jésus nous attend ».

Nous avons ensuite vécu le témoignage de chrétiens originaires d’Israël et d’Iran. Chacun à sa manière, nous a partagé un moment de vie sur son chemin de foi. Ces deux témoignages de « vivre en chrétiens » nous ont tous touchés.

Après ces témoignages, un temps de prière et d’intériorité sur fond musical chanté en israélien et d’autres musiques orientales, a permis à ceux qui le souhaitaient de partager un mot ou une phrase. Des post-it étaient collés sur les chaises à cet effet. Ils ont été accueilli sur une grande étoile (voir photo1).

Cette célébration s’est terminée par une triple bénédiction donnée par l’ensemble des célébrants (photo2) :

« Allez maintenant et soyez des enfants de lumière »
« Ne prenez pas part aux œuvres stériles des ténèbres »
« La paix et l’amour de Dieu le Père et de Jésus Christ soient avec tous. Que la grâce du Seigneur soit avec tous ceux qui l’aimeront pour l’éternité »

C’est avec un immense bonheur que nous avons chanté tous ensemble (et en canon) le magnifique chant « Roi des rois, Seigneur des seigneurs » pour clôturer cette célébration d’Unité des Chrétiens.

Merci à la Pasteure Heike Sonnen pour son accueil chaleureux au temple protestant.

Espérons que nous n’attendrons pas l’année prochaine pour revivre un si beau moment d’unité.

Isabelle Lamblotte

Assistante paroissiale