Le synode 2018 sur la jeunesse

Infos de la semaine

Feuilles du 24ème dimanche du temps ordinaire

Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

 


Depuis quelques années, nous entendons parler, de près ou de loin de synodes à Rome sur des thèmes divers. Il y en a un qui va se dérouler au mois d’octobre sur le thème de la jeunesse. Mais avant tout, qu’est-ce qu’un synode? C’est un rassemblement d’évêques qui réfléchissent ensemble sur une question précise (cf. https://eglise.catholique.fr). Ce fonctionnement est directement issu du concile Vatican II. En effet, durant le XXe siècle, les évêques ont bien senti le besoin d’une structure grâce à laquelle les évêques pourraient aider le pape dans la gouvernance de l’Église. Grâce à ces rencontres régulières (environ tous les 3 ans), toute l’Église réfléchit et progresse sur des sujets importants et actuels, sans être encombrée par les lourdeurs habituelles de l’administration romaine. C’est un évènement qui exprime bien que le collège des évêques, rassemblés autour de l’évêque de Rome -le pape- cherchent ensemble à mener au mieux la barque de l’Église. Voici maintenant des extraits de la lettre du Pape François aux jeunes lors du lancement du thème du synode.

Thomas Sabbadini


Chers jeunes,

j’ai la joie de vous annoncer qu’en octobre 2018 se célébrera le Synode des Évêques sur le thème  « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ». Je vous ai voulu au centre de l’attention parce que je vous porte dans mon cœur. Aujourd’hui même est présenté le Document Préparatoire, que je vous confie comme “boussole” tout au long de ce cheminement.

Me viennent à l’esprit les paroles que Dieu adressa à Abram :  « quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t’indiquerai  » (Gn 12, 1). Ces paroles s’adressent aujourd’hui aussi à vous: ce sont les paroles d’un Père qui vous invite à “sortir” pour vous lancer vers un futur non connu mais porteur de réalisations certaines, vers lequel Lui-même vous accompagne. Je vous invite à écouter la voix de Dieu qui résonne dans vos cœurs à travers le souffle de l’Esprit Saint.

[…]

À Cracovie, lors de l’ouverture de la dernière Journée Mondiale de la Jeunesse, à plusieurs reprises je vous ai demandé :  « peut-on changer les choses? ». Et vous avez crié ensemble un retentissant « oui! ». Ce cri nait de votre cœur juvénile qui ne supporte pas l’injustice et ne peut se plier à la culture du déchet, ni céder à la globalisation de l’indifférence. Écoutez ce cri qui monte du plus profond de vous! Même quand ressentez, comme le prophète Jérémie, l’inexpérience due à votre jeunesse, Dieu vous encourage à aller là où Il vous envoie :  « N’aie aucune crainte […] car je suis avec toi pour te délivrer » (Jr 1, 8).

Un monde meilleur se construit aussi grâce à vous, à votre désir de changement et à votre générosité. N’ayez pas peur d’écouter l’Esprit qui vous suggère des choix audacieux, ne temporisez pas quand la conscience vous demande d’oser pour suivre le Maître. L’Église même désire se mettre à l’écoute de votre voix, de votre sensibilité, de votre foi; voire de vos doutes et de vos critiques. Faites entendre votre cri, laissez-le résonner dans les communautés et faites-le arriver aux pasteurs. Saint Benoît recommandait aux abbés de consulter aussi les jeunes avant toute décision importante, parce que “souvent Dieu révèle à un plus jeune ce qui est meilleur” (Règle de Saint Benoît III, 3).

Ainsi, aussi par le cheminement de ce Synode, mes frères Évêques et moi-même nous voulons devenir encore plus les collaborateurs de votre joie (cf. 2 Co 1, 24). Je vous confie à Marie de Nazareth, une jeune comme vous vers qui Dieu a tourné son regard plein d’amour, pour qu’elle vous prenne par la main e vous guide à la joie d’un “me voici!” total et généreux (cf. Lc 1, 38).

Avec mon affection paternelle,

 

FRANÇOIS

Du Vatican, le 13 janvier 2017

C’est la rentrée! L’année recommence!  Oui, mais laquelle?

Infos de la semaines
Journal décanal septembre – octobre

Feuillets du 23ème dimanche du Temps ordinaire

Immaculée Conception
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

C’est la rentrée: toutes les activités reprennent vie petit à petit. Les écoles recommencent mais aussi toutes les autres activités. Les clubs de sport rouvrent, les mouvements de jeunesse redémarrent, bref le monde se calque sur le rythme scolaire en quittant ses vacances pour revenir à son quotidien habituel. Nos paroisses n’échappent pas à cette règle, à ce fonctionnement. Et pourtant le rythme de l’année scolaire commençant en septembre et finissant en juin avec une interruption bimensuelle n’est ni le rythme de l’année civile ni même celui de l’année liturgique.

D’où vient d’ailleurs ce rythme liturgique? Aux premiers siècles de nos églises, il n’existait pas de calendrier liturgique. Le rythme de base était dominical. Le plus important était de célébrer la résurrection du Christ chaque dimanche. Puis, au fil des siècles, l’année liturgique s’est cristallisée autour de deux périodes.

La première est celle de Pâques. Il était important de mettre en exergue un dimanche de l’année plus que les autres où l’on fêtait spécialement la résurrection du Christ. C’est de cette nécessité de mettre en évidence les évènements de la passion et résurrection de Jésus qu’est né le cycle pascal et avec lui le temps du Carême. C’est d’ailleurs toujours un moment extrêmement important dans notre liturgie puisque nous passons 3 mois à préparer puis à célébrer Pâques.

Ensuite c’est la fête de Noël qui a marqué notre calendrier. Elle se vit avec le temps de l’Avent qui la prépare et le temps de Noël qui la déploie. Nous passons ainsi près de 2 mois à préparer et à célébrer Noël.

C’est au 8e siècle que ce calendrier est définitivement fixé. Évidemment les méandres de l’histoire ont parfois alourdi divers événements, rajouté des fêtes etc. Cependant la réforme liturgique de Vatican II a permis de revenir à un calendrier liturgique clair, simple et efficace.

Qu’en est-il aujourd’hui? Comment vivons-nous au rythme de l’année liturgique? Est-ce que nous avons le sentiment de vivre une rentrée lorsque nous commençons le premier dimanche de l’Avent? Nos activités ne reprennent-elles pas en septembre comme le reste de la société? C’est une question complexe car l’Eglise n’est pas hors du monde. Cependant elle a aussi son rythme propre. Ainsi le décret de la nouvelle catéchèse invite à se rapprocher plus spécialement du rythme liturgique. C’est une question qu’il est important d’approfondir dans le changement actuel de nos paroisses. 

Mais finalement, notre rythme, celui qui reste et qui a toujours été la première intuition des chrétiens, n’est-il pas celui du dimanche qui fait battre nos cœurs au rythme de la résurrection du Christ? Que chacun rentre bien dans ses activités et que Jésus que nous célébrons chaque dimanche puisse être présent pour nous chaque jour de notre vie quotidienne!

Thomas Sabbadini

de Stanis… : à vous que j’aime

Les infos de la semaine

A VOUS QUE J’AIME…

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
Je ne dis pas au revoir mais à bientôt, à la prochaine !
Rendez-vous aux croisées des routes du grand Verviers,
Là où nous pourrions nous redire des mercis sans gêne.

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
S’il vous arrive de m’apercevoir à l’ombre ou à la lueur,
Avec joie, nous pourrons mélanger nos rires à nos couleurs.
S’il vous plait, rappelez-vous mon prénom : Stanis !

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
S’il vous arrive de penser à moi dans vos silences,
Redites nos paroles, nos chants et nos prières intenses,
Des moments magiques où Jésus s’est fait Présence. 

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
S’il vous arrive d’entendre des cantiques résonner :
Des baptisés, des communiants, des JK, des mariés,
Des messes en paroisse , en maison de repos et des aînés
De ceux qui n’ont eu que des larmes de deuil devant l’absence
Que dans ces moments surgissent des liens pleins d’Espérance. 

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
Que l’Avenir vous donne l’audace pour espérer,
Que la Providence se mette  en marche à son tour.
Ensemble, nous dirons et redirons à cœur joie : BONJOUR !

                                                               Stanis K.   

L’assomption, une fête de toujours!

Infos de la quinzaine

Feuillets du 19ème dimanche ordinaire

Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

Feuillet de la fête de l’Assomption de Marie

Immaculée Conception

Nous arrivons bientôt au 15 août et nous allons fêter l’assomption de la Vierge Marie. C’est une fête que nous avons toujours connue, comme avant nous nos parents, grands-parents, aïeux, bisaïeux, trisaïeux, etc.

On trouve des traces historiques de cette fête dès le 8e siècle. Il y a peu d’événements célébrés dans la foi attestés depuis aussi longtemps! On peut dire que l’assomption de Marie est véritablement une pièce importante de la tradition chrétienne, ainsi qu’un élément essentiel de la théologie mariale.

Nous pouvons alors nous poser la question de ce qui est célébré lors de l’assomption. Et c’est avec surprise que nous découvrons que la définition de cet événement et son statut de dogme marial date du 1e novembre 1950. Il y a moins de 70 ans que l’Église a officiellement défini cela. Voici comment Pie XII définit ce dogme: “Par l’autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par Notre propre autorité, Nous prononçons, déclarons, et définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, la Vierge Marie, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste.”

Plus de 1000 ans pour quelques lignes… Comment cela se peut-il? La tradition n’avait-elle pas déjà tout dit il y a bien longtemps? Peut-être nous sommes-nous fourvoyés sur ce qu’est la tradition de l’Église. Une compréhension courante de ce qu’est la tradition est: c’est ce qu’on a toujours fait. En bref, est traditionnel ce qui est ancien. De deux choses l’une, lorsqu’on parle de la tradition de l’Église, on parle de quelque chose qu’on se transmet (du latin tradere), de plus, quelle que soit l’ancienneté d’un événement, il y a eu un moment où ce n’était pas ancien.

Voyons ces deux aspects. Lorsqu’on aborde la tradition de l’Église, on ne parle pas d’une accumulation d’écrits, de normes, de rites et d’habitudes à respecter et à suivre parce que nos prédécesseurs l’ont fait. La tradition serait plutôt ce que nos prédécesseurs ont vécu dans la foi et qui nous est transmis comme héritage afin de profiter de leur expérience. Ce sont des ressources dans lesquelles puiser pour aborder les situations face auxquelles nous sommes. C’est ainsi que pour l’assomption de Marie, ce sont plus de 1000 années d’expériences de foi, de célébrations et de prières qui ont mené à ce que l’Église officialise définitivement cette sainte fête et proclame même sa valeur au rang de dogme, à savoir une vérité de foi parmi les plus importantes.

Et pour l’écoulement du temps? Nous pourrions plutôt appeler cela l’épreuve du temps. En effet, lorsque des hommes et des femmes ont prié, cherché et célébré l’assomption de Marie pendant si longtemps, ils ont pu constater que cela apportait un bien pour la foi, ils ont pu en comprendre les raisons. Le facteur temps a simplement montré que ces conclusions sont durables, parce qu’elles ont traversé les époques et les diverses manières de vivre la foi chrétienne. Finalement, le temps n’est qu’une confirmation de l’action durable de l’Esprit-Saint dans l’Église.

Aussi, fêtons avec joie l’assomption de Marie! Réjouissons-nous de la joie du Christ qui accueille sa mère -corps et âme- auprès de lui après sa mort! Réjouissons-nous avec toute l’Église d’hier, d’aujourd’hui et de demain, unis à ceux qui ont instauré cette fête, avec ceux qui l’ont approfondie, avec ceux qui l’ont menée où elle est aujourd’hui, avec tous nos contemporains pour vivre dans la foi et la transmettre à ceux qui nous suivront! Loué soit Dieu pour son Église qui avance par son Esprit-Saint! Belle et sainte fête de l’assomption de Marie!


Thomas Sabbadini

 

Les messes durant le mois de septembre

Notre nouveau Curé, Oscar Murekezi, ne pourra pas être totalement disponible pour notre Unité Pastorale dès le 1er septembre.
Afin d’éviter des célébrations dominicales sans prêtre, nous avons choisi de prolonger l’horaire des vacances.
Oscar sera installé lors de notre prochain « Dimanche autrement », soit le dimanche 30 septembre à 10h en l’église Sainte-Julienne.

Dates Immaculée Conception Marie-Médiatrice Saint-Nicolas Saint-Hubert Sainte-Julienne
Mangombroux Hougnes Stembert Heusy Boulevards
sam 1 Sam 16h
dim 2 Dim 10h
sam 8 Sam 17h45
dim 9 Dim 9h30 Dim 11h
sam 15 Sam 16h
dim 16 Dim 10h
sam 22 Sam 17h45
dim 23 Dim 9h30 Dim 10h
sam 29 Sam 16h
dim 30 Dim 10h