8 décembre : fête de l’Immaculée Conception

Infos de la semaine

Feuillets du 3ème dimanche de l’Avent
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Frères et sœurs, cher(e)s lecteurs(-trices),

Le temps de l’Avent nous fait sortir de nous-mêmes pour nous engager dans les préparatifs de la fête de Noël qui approche. Une note caractérise ce troisième dimanche à savoir la joie de l’attente. La venue du Christ prend toute sa place dans cette attente et ces préparatifs. Au fur et à mesure que le temps de l’Avent se déroule, la joie domine et nous fait contempler l’arrivée du pèlerinage, la joie d’un monde en harmonie entre les hommes et avec Dieu.

Dans cette ligne de préparation à la fête, nous avons la joie de célébrer le 8 décembre la solennité de l’Immaculée Conception. Si celle-ci est la dénomination de l’une des cinq paroisses de notre Unité pastorale, elle est surtout un dogme de l’Eglise catholique.

Dans le christianisme, un dogme est une expression de la foi proclamée solennellement par l’Eglise…  Les instances qui peuvent proclamer un dogme sont les conciles, un concile avec le Pape, ou le Pape seul. Au cours de l’histoire de l’Eglise, les deux dogmes mariaux ont été définis par des Papes seuls. C’est le cas de l’Immaculée Conception (8.12.1854) par Pie IX et l’Assomption (01.11.1950) par Pie XII.

L’immaculée Conception de la Vierge Marie est érigée en dogme dans l’Eglise catholique. Autrement dit, elle est une affirmation fondamentale, incontestable et intangible de la foi, révélée par Dieu et qui engage tous les fidèles. Elle signifie que la Vierge Marie a été, par les mérites de son Fils, conçue exempte du péché originel. Il ne faut cependant pas la confondre avec la naissance virginale du Christ, ni la virginité perpétuelle de Marie. L’Immaculée Conception est célébrée le 8 décembre, jour traditionnel de la fête de la conception de Notre Dame, neuf mois avant la fête de sa nativité.

Cette fête nous donne l’occasion, avant de célébrer la fête de Noël et nous pencher sur le berceau de l’Enfant-Diu, de prendre un bain de pureté et de fraîcheur.

Avec Jean Baptiste qui nous appelle non seulement à la repentance et au bon sens, ayons une attention envers les démunis et défavorisés de notre monde actuel, ayons un regard attentif autour de nous et partageons.

Abbé André Vital LUKOJI

C’EST l’AVENT !

Infos de la semaine

Feuillets du 1er dimanche de l’Avent
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers paroissiens, cher lecteur,

La Fête du Christ Roi de l’Univers que nous avons célébrée dimanche dernier marque la fin d’une année liturgique et l’entrée dans une nouvelle qui commence avec le temps de l’Avent. Je voudrais rappeler que pendant ce temps de quatre semaines, il nous est demandé de veiller dans la prière et d’exulter en exprimant nos louanges à Dieu dans l’attente de la grande fête de Noël. 

L’Avent est un temps pendant lequel la liturgie nous offre l’occasion d’être en compagnie des Prophètes de l’Ancien Testament en écoutant leurs prophéties, mais surtout en découvrant la profondeur de leurs oracles messianiques qui nous aident à méditer sur le mystère de l’Incarnation et de mieux le saisir.

L’Avent nous oriente vers l’avenir de Jésus. Mais quand les Ecritures saintes nous parlent des signes effrayants dans le ciel, puis des catastrophes qui vont s’abattre sur le monde, provoquant la pagaille et la désolation, on peut en conclure que la venue du Seigneur est effrayante ! Certains préfèreraient même dire peut-être que si c’est ainsi, autant qu’il reste où il est ! Un contraste donc entre le message apocalyptique et les paroles de Jésus qui nous demande de relever la tête quand nous verrons cela arriver !

En réalité Jésus nous invite à garder tout simplement le cap de notre foi. En effet, triple est sa venue : il est venu en notre monde il y a deux millénaires et c’est cet événement que nous rappelons en fêtant Noël ; puis Jésus mort et ressuscité vient chaque jour pour nous transmettre son Esprit. Enfin, nous attendons sa venue à la fin du monde ou, pour le dire autrement, au commencement d’un ère nouveau, un monde nouveau que Dieu prépare pour tous ses amis.

Donc tout ce qui est décrit d’effrayant qui doit précéder ce monde neuf nous ouvre plutôt à l’espoir à avoir car ce sera la déchéance définitive de notre monde de douleurs et de souffrance de toutes sortes pour céder la place au monde heureux de Dieu qui vient : redressons donc la tête et restons éveillés !

Il est question de savoir lire les signes des temps, de savoir recueillir tout ce qui est information et avoir le discernement quant à leur interprétation pour éviter de nous laisser égarer.  Cela peut s’avérer une tâche sans doute difficile et plus qui demanderait du temps de notre part, mais c’est une tâche nécessaire à faire : accepter de passer du temps à méditer la Parole de Dieu mais aussi et surtout accepter de passer du temps avec le Christ lui-même pour développer une relation d’amitié profonde : le rencontrer, le fréquenter, se laisser fortifier par son pain de vie…

Même dans nos relations humaines habituelles, le temps nous est nécessaire pour connaitre notre prochain et on n’y parvient que quand on se laisse prendre par lui, quand on s’en approche, qu’on lui pose des questions…c’est ainsi que s’établit une amitié profonde qui n’est pas théorique et superficielle ! C’est ce que dit la chanson : « On n’aime que ce que l’on connaît. »

De même pour nous chrétiens. Nous serions des menteurs si nous prétendions connaitre Jésus sans avoir créé avec lui au préalable cette amitié profonde, solide et soudée par le contact fréquent avec les Ecritures, les sacrements, la prière, la diaconie ou l’apostolat !

J’insiste là-dessus car ce n’est qu’avec cette amitié établie et vécue au quotidien avec le Christ que nous serons à mesure de le reconnaître, identifier ses signes, bien les interpréter et agir en conséquence.  

Confions-nous donc au Seigneur en cette fin du Temps Ordinaire pour bien commencer ce temps de l’Avent. Osons cette amitié avec Jésus car, nous dit-il, « mes paroles ne passeront pas. » Soyons sûrs que nous l’aurons toujours à nos côtés, mais surtout, faisons le pari de l’éternité afin de mieux vivre le présent. Seul le Christ restera. Ce que nous connaissons passera.

Je nous souhaite toutes et tous de goûter vraiment le temps de l’Avent : « Christ est venu, Christ est là, Christ reviendra. »

Belle montée vers Noël.

Oscar MUREKEZI, votre curé.

Fêtons le Christ Roi de l’Univers

Infos de la semaine

Feuillets de la fête du Christ Roi de l’Univers
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

La fête du Christ Roi a été créée en 1925 par le pape Pie XI dans le but d’affirmer la royauté du Christ. Elle a pris un sens différent avec la réforme du calendrier liturgique demandée par le Concile du Vatican II.

Elle n’est plus le dernier dimanche d’octobre, mais le dernier dimanche de l’année liturgique : elle devient ainsi comme le couronnement de l’année liturgique. Elle porte le titre de Solennité du Christ Roi de l’Univers.

Elle se trouve enrichie de lectures qui explicitent le sens et l’objet de la célébration. Elle nous donne l’occasion de revenir sur l’année écoulée pour nous demander si et comment le Christ a mieux régné dans nos vies et nous relance pour une nouvelle année.

En cette fête, la liturgie nous donne de contempler Jésus en croix exerçant sa royauté au profit du bon larron qui l’implore. Jésus, fils de David, est venu apporter la paix. « Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute créature et le premier-né d’entre les morts ». Il a en tout la primauté, car il a voulu tout réconcilier en faisant la paix par le sang de la croix. « Le Seigneur est Roi », chante le psalmiste. Il donne son pouvoir à un Fils d’homme, dit le prophète Daniel. Jésus Christ est le souverain de la terre, proclame le visionnaire de l’Apocalypse. « Ma royauté ne vient pas de ce monde », dit Jésus dans l’Evangile de Jean.

En ce jour, adorons le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Rendons grâce avec toute la Création pour toutes les facettes de son mystère qu’Il nous a laissé découvrir au long de l’année liturgique. Demandons-Lui pardon de ne pas l’avoir assez mis au centre de nos existences au long de l’année écoulée. Et donnons-nous à Lui pour que l’année qui s’ouvre nous aide à reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.

Source : https://liturgie.catholique.fr

De retour dans notre U.P.

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Feuillets du 28ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Saint-Nicolas
Saint-Hubert

Bien chers frères et sœurs, membres de l’Unité Pastorale Notre Dame du Magnificat,

Comme vous le saviez, juste après la fête de la Pentecôte, j’étais retourné dans mon pays d’origine, la République Démocratique du Congo. J’avais une difficulté avec les lois de la Belgique, concernant l’accueil des ressortissants étrangers. Bien que vous étiez loin de mes yeux pendant ce temps d’absence, vous avez été cependant toujours présents dans mon cœur et ma pensée, plus spécialement lors des inondations qui ont sinistré notre zone de Verviers.

Avec l’aide du Seigneur et rassuré par la prière et l’accompagnement de nombreux d’entre vous, la difficulté a été résolue et je suis maintenant en ordre. Cela a duré près de quatre mois. Je suis donc heureux de vous annoncer que je suis de retour parmi vous depuis le matin du mercredi 22 septembre, et je réside désormais dans le presbytère de Heusy. Je vous salue tous et toutes, au nom du Seigneur Jésus au service duquel nous nous sommes placés. Petit à petit, je suis en train de m’installer. Certains m’ont déjà témoigné de leur sympathie et m’ont exprimé leur joie de me voir revenir parmi vous lors de la célébration que j’ai présidée le dimanche 26 septembre dans l’église de Heusy et à celle du 03 octobre dernier qu’a présidé notre curé, dans le cadre de la rentrée ou début de la nouvelle année pastorale 2021-2022.

Je serai très ravi encore de vous rencontrer et vous saluer dans vos communautés respectives à partir de ce week-end lors duquel nous reprenons les célébrations selon l’horaire habituel. Puissions-nous ensemble, dès lors, nous mettre au service de veiller à la protection de notre maison commune tout en édifiant le Royaume de Dieu parmi les hommes.

Pour ceux qui le désirerait, je suis joignable au 0467 82 32 69.

Abbé André Vital LUKOJI.

Notre cheminement du 1er Septembre au 03 Octobre – Temps de prière et d’engagement !

Infos de la semaine

Feuillet du dimanche pour la création

Chers paroissiens, chers lecteurs,

Comme je vous le disais dans le dernier bulletin paroissial, nous sommes à la fin de notre cheminement commencé le 1er Septembre dernier. Nous le clôturons avec une célébration pour la création à l’échelle mondiale. C’est un temps de prière pour remercier Dieu pour ses bienfaits et plus particulièrement pour le don de la terre qu’il nous a confiée ; mais en même temps nous lui demandons pardon pour notre part dans la détérioration de ce bien si précieux et nous lui demandons de nous accompagner dans nos nouvelles résolutions et nos engagements pour sa sauvegarde et sa protection.

Pour entrer tous ensemble dans cette dynamique, je vous propose la lecture du message commun du Pape François et du Patriarche Œcuménique Bartholomée pour la journée mondiale de prière pour la création :

« L’histoire de la création nous présente une vue panoramique du monde. Les Ecritures révèlent que, « au commencement », Dieu a voulu que l’humanité coopère à la préservation et à la protection de l’environnement naturel. Au début, comme on lit dans la Genèse, « il n’y avait encore aucun arbuste des champs sur la terre et aucune herbe des champs n’avait encore poussé, car le Seigneur Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre et il n’y avait pas d’hommes pour cultiver le sol » (2, 5). La terre nous a été confiée comme un don et un héritage sublime, envers lequel chacun de nous partage la responsabilité jusqu’à ce que, « à la fin » tout, au ciel et sur la terre, soit restauré dans le Christ (cf. Ep 1, 10).

Notre dignité humaine et notre bien-être sont profondément liés au soin que nous portons à toute la création. Cependant, « entre-temps », l’histoire du monde présente un contexte très différent. Elle révèle la situation d’un délabrement moral où notre attitude et notre comportement envers la création obscurcissent notre vocation de coopérateurs de Dieu. Notre propension à rompre les écosystèmes fragiles et délicats du monde, notre désir insatiable de manipuler et de contrôler les ressources limitées de la planète, et notre avidité pour des profits illimités des marchés, tout cela nous a éloignés du but originel de la création.

  Nous ne respectons plus la nature comme un don partagé ; nous la regardons plutôt comme une grande possession privée. Nous ne nous associons plus à la nature dans le but de la maintenir ; nous dominons plutôt sur elle pour qu’elle soutienne nos propres constructions. Les conséquences de cette nouvelle vision du monde sont tragiques et durables.

L’environnement humain et l’environnement naturel sont détériorés ensemble, et cette détérioration de la planète pèse sur les plus vulnérables de ses habitants. L’impact du changement climatique touche, d’abord et surtout, ceux qui vivent dans la pauvreté dans tous les coins du globe. Notre obligation d’user avec responsabilité des biens de la terre implique la reconnaissance et le respect de tous les peuples et de toutes les créatures vivantes. L’appel urgent et le défi de sauvegarder la création sont une invitation à toute l’humanité à travailler pour le développement durable et intégral.

Par conséquent, unis par le même souci de la création de Dieu, et reconnaissant que la terre est un bien commun, nous invitons ardemment toutes les personnes de bonne volonté à observer un temps de prière pour l’environnement le 1er septembre. A cette occasion, nous souhaitons remercier le Créateur aimant pour le noble don de la création, et prendre l’engagement de la sauvegarder et de la préserver pour l’amour des générations futures. Après tout, nous savons que notre effort est vain si le Seigneur n’est pas à nos côtés (cf. Ps 126, 127), si la prière n’est pas au centre de notre réflexion et de notre célébration. En effet, un objectif de notre prière est de changer notre manière de percevoir le monde afin de changer notre relation avec le monde.

Le but de notre promesse est d’être courageux pour embrasser une simplicité et une solidarité plus grandes dans nos vies. Nous lançons un appel urgent à ceux qui ont des responsabilités sociales et économiques, aussi bien que politiques et culturelles, pour qu’ils entendent le cri de la terre et subviennent aux besoins des marginalisés, mais surtout afin qu’ils répondent à la demande de millions de personnes et appuient le consensus du monde entier pour guérir notre création blessée. Nous sommes convaincus qu’il ne peut y avoir de solution sincère et durable au défi de la crise écologique et du changement climatique sans une réponse concertée et collective, sans une responsabilité partagée et assumée, sans donner la priorité à la solidarité et au service ».

(Du Vatican et du Phanar, le 1er septembre 2017 Pape François et Patriarche Œcuménique Bartholomée)

Pour vous,

Oscar MUREKEZI, curé