Jésus, la lumière et les crêpes

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Feuillets du 5ème dimanche du temps ordinaire
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Ce 2 février, nous avons fêté la Chandeleur!
Une tradition encore bien vivace dans les familles. En voici l’origine :

Comment en est-on arrivé à cette tradition de manger des crêpes à la Chandeleur? L’association entre la date du 2 février, les traditions religieuses et la fabrication des crêpes se sont faites par étapes successives au long de l’histoire. Un peu comme la sortie d’hibernation, plusieurs rites païens étaient organisés début février pour marquer la fin de l’hiver, et l’allongement de la luminosité du jour. Puis selon certaines sources, le pape Gélase Ier, en 472, aurait eu l’idée d’associer la fête de la Présentation du Seigneur au Temple à des processions aux flambeaux. Cette fête chrétienne était célébrée le 2 février, elle fut alors liée à l’idée des « chandelles », qui lui ont donné son nom jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi fête-t-on la présentation de Jésus à cette date? Marie et Joseph, ses saints parents, observaient les rites juifs. Quarante jours après l’accouchement, la mère devait accomplir le rite de purification et le premier-né de la famille faisait l’objet d’une offrande au Seigneur. C’est lors de cet épisode au temple, que le vieillard Syméon reconnaît le premier Jésus comme la lumière pour le monde. Dans les siècles qui ont suivi la vie de Jésus, plusieurs traditions chrétiennes ont repris cette symbolique de la lumière. Dans les églises, on remplaçait les torches par des chandelles bénites dont la lueur est supposée éloigner le mal. Les chrétiens rapportaient ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer.

Quant au lien avec les crêpes, il est apparu de deux manières. D’une part, le pape Gelase Ier aurait eu l’idée d’offrir des crêpes aux visiteurs qui venaient pour cette fête de la Lumière. D’autre part, la tradition païenne prévoyait de préparer des galettes avec le blé de l’ancienne récolte pour s’assurer que la suivante soit bonne. Les galettes ainsi cuites, que l’on appelle des crêpes, se présentaient jaunes et dorées comme le soleil, gage du printemps qui revient vite.

Anne-Françoise de BEAUDRAP

Journal dimanche 31 janvier 2021

Bon vent à toi, Thomas ! Bienvenue à toi, André-Vital !

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Feuillets du 4ème dimanche du temps ordinaire
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Chers Paroissiens, chers lecteurs,


Comme nous vous l’avions annoncé, le vendredi 29 janvier, même si c’était en petit comité de représentants des groupes existants dans notre Unité pastorale, nous avons pu quand même célébrer une eucharistie d’adieu à notre cher Vicaire
Thomas SABBADINI appelé par notre Evêque pour une autre mission à Amay.

C’était très émouvant d’entendre les témoignages qui ont été exprimés avec des mots qui laissaient sentir une si profonde gratitude des uns et des autres à Thomas, non seulement pour ce qu’il a pu faire et accomplir pendant ces cinq dernières années et demi et son engagement dans différents domaines de la vie et l’action pastorales au sein de nos cinq communautés paroissiales, mais aussi pour son dynamisme, sa disponibilité, son écoute et son attention aux autres, aussi bien vis-à-vis de nos ainés qu’aux jeunes de notre Unité Pastorale.

En même temps, ce fut une occasion de lui souhaiter beaucoup de succès dans ses nouvelles responsabilités, soutenu par notre prière fraternelle et porté par la grâce du Seigneur qui appelle et envoie !

Merci à vous toutes et tous qui avez pu lui témoigner  votre reconnaissance et soutien fraternel.

J’aimerais à présent vous apporter quelques petites précisions sur l’arrivée d’un vicaire dominical qui nous a été promis par l’Evêché. Pour le moment j’ai la confirmation que dans un premier temps il va venir pendant les week-ends déjà dès le week-end prochain (06 et 07 février) pour les messes dominicales, ce qui veut dire que l’horaire des messes ne change pas pour l’instant comme je vous l’avais déjà dit. Si tout va bien, nous l’attendons dans plus ou moins deux mois :  il va déménager et venir s’installer dans l’Unité pastorale au presbytère de Heusy là où vivait Thomas.

Je vous encourage déjà à lui faire bon accueil là où il va célébrer les messes jusqu’ à ce que nous ayons l’occasion de l’accueillir officiellement ensemble dans une célébration en Unité pastorale quand cette crise sanitaire nous le permettra.

Il n’est pas encore motorisé, mais il a promis de se débrouiller pour arriver par le bus. On verra bien comment cela va se passer et au besoin, nous verrons comment l’aider à arriver sur les lieux de célébration sans trop de difficultés.

Je vous laisse découvrir vous-mêmes sa petite présentation qu’il vous a réservée tout en précisant que c’est avec le temps que vous le connaitrez davantage, en parlant avec lui et en lui posant vos petites questions de curiosité comme cela se fait toujours à l’arrivée d’un nouveau prêtre !

Au nom de l’Equipe pastorale, des Conseils de Fabrique d’église, de toutes les équipes et groupes ainsi que tous les membres de nos communautés paroissiales, je lui souhaite la bienvenue ! Nous avons hâte de le connaître un peu plus en travaillant avec lui tout en l’assurant de notre prière et soutien fraternels pour une bonne intégration chez-nous !

Oscar MUREKEZI, votre curé

Bonjour,

André Vital LUKOJI est mon nom. Deuxième d’une famille de 9 enfants (7 garçons et 2 filles), je suis prêtre du diocèse de Mbujimayi (RD CONGO), depuis le 31 juillet 1999. Après avoir exercé plus d’une dizaine d’années dans mon diocèse et au grand séminaire interdiocésain, j’ai retrouvé le chemin des études en 2013, à Kinshasa, via Madrid avant de me retrouver en Belgique. « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes » (Mc 1,16b).
Je suis particulièrement heureux de réentendre ces paroles du Christ à travers l’appel que me lance notre évêque, Jean Pierre Delville, qui m’envoie les pratiquer au sein de votre unité pastorale. Je réponds avec joie et promptitude. Merci de m’accueillir parmi vous.

J’ai hâte de vous rencontrer et de faire votre connaissance pour qu’ensemble, à l’instar de notre curé, nous puissions annoncer à notre monde d’aujourd’hui :  » Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ».

A très bientôt donc !


Abbé André Vital LUKOJI NKUMBIKUMBI.

CAREME – Projet œcuménique

Un projet œcuménique à Verviers pour vivre un carême de transition. 

Le doyenné de Verviers et l’Asbl Entraide et Fraternité, les paroisses protestantes de Verviers et de Spa invitent les chrétiens à se mobiliser et recherchent des témoignages, des partages pour accompagner chaque jour du Carême par des gestes, des ancrages qui inspirent le changement de transition écologique.

Temps de prière-réflexion de départ : le samedi 6 février à 19H30

 Pour plus d’informations, cliquez ici

Administrateur paroissial : késako ?

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Feuillets du 3ème dimanche du temps ordinaire
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Vous le savez maintenant depuis un bon mois, je suis nommé comme administrateur paroissial de l’Unité Pastorale Notre-Dame de Grâce à Amay pour le 1er février 2021. Beaucoup m’ont posé la question : qu’est-ce c’est « administrateur paroissial » ? Je vous propose un petit peu de nomenclature pour s’y retrouver dans ce jargon de l’Église.

Un diocèse est habituellement découpé en paroisses. Notre diocèse de Liège recouvre la province de Liège, à 2-3 exceptions près datant de la fusion des communes. Notre bon diocèse compte 529 paroisses regroupées en 72 unités pastorales. Le droit de l’Église catholique prévoit que la charge de la gestion pastorale de chaque paroisse soit tenue par un prêtre qui sera alors nommé curé. Concrètement, le curé, c’est le numéro 1 dans une paroisse. Dans le diocèse de Liège, dû à de nombreuses circonstances, nos paroisses sont groupées en unité pastorales. Donc, pour chaque unité pastorale, il y a une personne qui va porter cette charge de curé.

Cependant, le droit prévoit bien des circonstances. Au canon 539 et 540 du Code de droit canonique, nous lisons : « 539 : Quand la paroisse est vacante ou que le curé est empêché d’exercer sa charge pastorale dans sa paroisse pour raison d’emprisonnement, d’exil ou de relégation, d’incapacité ou de maladie ou pour toute autre cause, l’Évêque diocésain désignera le plus tôt possible un administrateur paroissial, c’est-à-dire un prêtre qui remplacera le curé, selon le canon 540. »

« 540 : §1. L’administrateur paroissial est soumis aux mêmes devoirs et jouit des mêmes droits que le curé, à moins que l’Évêque diocésain n’en ait décidé autrement. §2. L’administrateur paroissial ne peut rien faire qui puisse porter préjudice aux droits du curé ou être dommageable aux biens paroissiaux. §3. A l’expiration de sa charge, l’administrateur paroissial rendra compte au curé. »

Donc, un administrateur est là pour remplacer un curé qui ne peut remplir sa charge, ou pour porter la charge de curé lorsque la paroisse est vacante. Dans mon cas, l’abbé Fernand Nguyen part à la retraite pour raisons de santé. Il est déchargé de son rôle de curé et la paroisse est donc vacante. Ainsi, je me retrouve avec les droits et devoirs d’un curé, avec le titre d’administrateur paroissial. Cela signifie notamment que je dois vivre sur place, que je dois tout donner pour que l’unité pastorale soit gérée au mieux.

Pourquoi suis-je nommé comme administrateur et pas curé ? Voici ce qui est écrit dans le décret de nomination de notre évêque : « Un « administrateur paroissial » a les mêmes droits et devoirs qu’un curé (canon 540), si ce n’est qu’un délai pour évaluer sa prise en charge peut être prévu. Dans ce cas-ci, une évaluation sera faite après trois années. »

Je confie ce ministère à votre prière.

Thomas Sabbadini