Fêtons le mois d’août

Infos de la semaine

Feuillets du 19ème dimanche du Temps ordinaire
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

Feuillets de la fête de l’Assomption
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice

Ce 15 août, nous fêterons l’Assomption de la Vierge Marie. C’est Dieu qui l’a appelée auprès de lui au moment de sa mort.

Dans notre Unité Pastorale, nous avons deux églises consacrées à la Vierge Marie qui la représentent dans deux qualités différentes.

A Mangombroux, l’Immaculée Conception, fait référence à la naissance de Marie : « conçue sans tache », sans le péché originel. Dès sa naissance, Dieu lui a accordé une grâce.

Elle garde bien sa qualité humaine sans laquelle l’Incarnation de Jésus serait impossible.

Aux Hougnes, c’est Marie Médiatrice.

La représentation de la Vierge à droite de la croix est l’image de la « Médiatrice ».

Elle est nommée ainsi parce qu’elle est l’illustration de l’union étroite entre Dieu et les hommes. Une main tournée vers le Ciel et une main tournée vers le monde. Marie lors de l’Annonciation s’est liée au dessein de Dieu en sachant qu’elle serait aussi liée au sacrifice du Christ. Marie se veut le lien entre Dieu et les hommes et en médiatrice de toutes grâces, elle intervient pour susciter en chacun de nous la grâce qui nous est donnée par Dieu.

Dans la région liégeoise, de nombreuses manifestations auront lieu.

L’une d’entre elle consiste à distribuer des roses blanches aux personnes dont le prénom est Marie.
Pourquoi une rose ?
Dans le langage des fleurs, la rose serait la plus belle des fleurs.

La couleur blanche symbolise la pureté et la chasteté. Associée à la rose de couleur rouge elle serait symbole d’unité et d’entente (v. « Le Langage des Fleurs du Temps Jadis » de Sheila Pickles).

A la demande du Seigneur, Marie n’a pas hésité et a répondu « oui ».

Oser affirmer que nous sommes chrétiens et agir comme tel n’est pas toujours facile.

N’ayons pas peur de le montrer comme ces jeunes lors des JMJ par exemple dont Christian Ledy, notre diacre, nous parlait la semaine dernière.

Demandons à notre Mère de nous aider et nous soutenir dans cette démarche grâce à la prière.

Souhaitons également la bienvenue à notre nouveau vicaire qui commencera à célébrer dans notre Unité Pastorale à partir de cette semaine.

Bonne fête à toutes les Marie !

Isabelle Lamblotte

Marie, Montre-nous Jésus

Sainte Marie, Mère de Dieu,
tu as donné au monde la vraie lumière, Jésus, ton fils, Fils de Dieu.

Tu t’es abandonnée complètement à l’appel de Dieu et
tu es devenue ainsi la source de la bonté qui jaillit de lui.

Montre-nous Jésus. Guide-nous vers lui.
Enseigne-nous à le connaître et à l’aimer, afin que nous puissions,
nous aussi, devenir capables d’un amour vrai et
être sources d’eau vive au milieu d’un monde assoiffé.

Benoît XVI, Deus caritas est, décembre 2005

Jeunes et adultes en quête de spiritualité

Infos de la semaine

Feuillets de la fête de la Transfiguration
Immaculée Conception
Saint-Hubert

Jeunes et adultes en quête de spiritualité.Avec l’été, période propice au repos mais aussi à la recherche, redécouverte de la spiritualité, les jeunes et les adultes s’offrent du temps qui leur a parfois manqué durant ces premiers mois de l’année. Ils profitent aussi de cette période pour offrir une partie de leur temps pour des vacances familiales, dans les camps des mouvements de jeunesse, dans des pèlerinages, dans les journées mondiales de la jeunesse à Lisbonne (JMJ). Tous profitent de ces moments de liberté pour se rassembler et faire le point sur leur spiritualité. La spiritualité des adultes et des jeunes est différente même si au départ c’est souvent les adultes qui l’influencent ; combien d’enfants ne font -ils plus leur première communion, influencés par leurs parents. Quand l’âge adulte arrive, ils n’abandonnent pas, ils tentent de découvrir puis développer leur spiritualité et souvent celle-ci passe par le rassemblement. Si des jeunes vont à Taizé, aux JMJ, au camp, c’est pour être entre eux et dessiner un tableau commun. Le thème des JMJ 2023 est la phrase d’Evangile suivante : « Marie se leva et s’en alla en hâte » (Lc 1,39). Pour les jeunes, comme pour les adultes, alors que notre humanité vit des moments difficiles : guerres, famines, catastrophes naturelles, Marie ouvre pour nous un chemin d’espérance au travers de la proximité et de la rencontre que nous pouvons mettre en œuvre.

· Marie se leva : elle aurait pu se laisser submerger par ses inquiétudes dues à sa nouvelle condition mais elle préfère se tourner vers les autres en la personne de sa cousine Elisabeth. Comme notre Eglise, Marie se met en chemin porteuse de la Bonne Nouvelle, celle-ci lui sera confirmée par la salutation d’Elisabeth. Rencontrer le Christ personnellement ou au travers des autres est une vraie joie spirituelle. Elle se met au service d’une personne démunie devant une grossesse tardive, comment alors ne pas penser à ceux qui dans un Triduum, un pèlerinage, un camp se mettent au service des autres.

· Et partit en hâte : quelles sont les hâtes qui nous émeuvent ? Qu’est-ce qui nous fait ressentir de bouger au point de ne pas pouvoir rester statiques ? Notre hâte doit être celle qui naît de la rencontre, de l’amour et du partage. Cette hâte nous fait alors grandir, c’est celle qui produit du fruit. (« Les plans de l’homme actif lui assure du profit ; mais la précipitation conduit à l’indigence » livre des Proverbes 21,5)

Nous le voyons, il est temps de repartir à la hâte vers un véritable accueil de ceux dont la spiritualité est différente comme cela s’est passé entre la jeune Marie et la vieille Elisabeth. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons surmonter les différences entre générations nous permettant ainsi de ne pas oublier les leçons du passé. Le message du Saint Père et celui de l’Eglise c’est Jésus lui-même ! Son amour infini pour chacun de nous, son salut et la nouvelle vie qu’Il nous donne pourront créer un monde meilleur et Marie est le modèle de la manière de l’accueillir. Une première démarche pour rapprocher jeunes et adultes est la prière. Ci-dessous, vous trouverez la prière des JMJ.

Christian Ledy.

Notre Dame de la Visitation,

Toi qui partis vers la montagne rejoindre Elisabeth en hâte,

Conduis-nous nous aussi à la rencontre de tous ceux qui nous attendent

Afin que nous leur annoncions l’Evangile vivant :

Jésus Christ, Ton fils et notre Seigneur !

Nous nous hâterons, sans nous laisser distraire et sans retard,

Dans la disponibilité et la joie.

Nous avancerons sereinement car qui apporte le Christ apporte la paix,

Sûrs que le plus grand bien-être vient du bien-agir.

Notre Dame de la Visitation, par ton intercession,

Lors de ces JMJ nous porterons le Christ, comme toi-même tu le fis.

Permets que ces journées soient un temps de témoignage et de partage,

De fraternité, d’action de grâce,

Et une occasion d’aller vers ceux qui vivent encore dans l’attente.

Avec toi, nous parcourrons ce chemin d’unité

Pour que notre monde lui aussi soit uni

Dans la fraternité, la justice et la paix.

Notre Dame de la Visitation, aide-nous à porter le Christ à tous,

Obéissant au Père et dans l’amour de l’Esprit.

TRIDUUM DE BANNEUX…PARLONS-EN !

Infos de la semaine

Feuillets du 17ème dimanche du temps ordinaire
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

Rencontre entre Stanis Kanda, doyen de Verviers, et Anne-Marie DEJONG-GILLET, infirmière.

Stanis : l’abbé François-Xavier Jacques, l’ancien doyen de Verviers, vient d’animer un triduum à Banneux. Y étiez-vous conviée ?

Anne-Marie D. : j’ai reçu une demande de dépannage pour assurer une nuit de garde à Banneux. C’est ainsi que j’ai rejoint le groupe le samedi 8 juillet. Les participants étaient déjà tous arrivés le jeudi précédent, et le triduum se terminait le lundi fin de matinée.

Stanis : Un peu plus à savoir sur ce triduum : le thème, les horaires et le cadre par exemple ?

Anne-Marie D. : Son thème : « Conduis-nous à Jésus ». Ce thème a été déployé sur différentes journées : à Jésus source de foi, à Jésus qui guérit, à Jésus qui pardonne, à Jésus dans la prière, à Jésus qui accompagne. J’ai rejoint le bâtiment de l’HOSPITALITÉ, lieu d’accueil de tous les triduums qui ont lieu à Banneux entre avril et octobre. Vingt-cinq au total cette année. L’horaire était aussi très varié… Temps de prières, de célébration, de rencontres, avec les moments de détente et d’animation musicale ou ludique.

Stanis : Que dire du public que vous y avez rencontré ?

Anne-Marie D. : J’y ai croisé des personnes, pèlerins (+/-95) et bénévoles (environ 57, de service) chez qui j’ai pu percevoir soit la confiance en la vierge Marie, soit le désir d’un temps de prière, d’intériorité, soit la joie de sortir d’un quotidien parfois bien solitaire, ou le plaisir d’une vie de groupe où dominent le service, la bienveillance et la richesse des rencontres.

Stanis : Les activités sont-elles bien au goût des pèlerins ?

Anne-Marie D. : Les pèlerins sont d’un certain âge, en bonne santé ou présentant un handicap ou une diminution d’autonomie. Ils peuvent bénéficier de l’aide de nombreux bénévoles pour les repas, les soins d’hygiène ou autres soins médicaux, le transport aux différents lieux concernés, sans oublier les terrasses où une tasse de café, une bonne bière, ou un verre de vin sont agréables à déguster…. Un peuple varié…A pied, aidés de cannes ou d’un bras soutenant, d’autres en chaises roulantes, électriques (faisant parfois la course…) ou poussées par d’autres bras solides et dévoués.

Stanis : Avez-vous été nourrie personnellement à ce triduum ?

Anne-Marie D. : Joie pour moi de pouvoir « faire ma part » …. Et de recevoir un « morceau du cœur » des personnes soignées. CADEAU ! Oui, c’est ainsi que je perçois ces jours de triduum. Une période où les pèlerins font le plein de confiance, de bienveillance, de renforcement de leur foi, quelle qu’en soit le niveau. Et où les bénévoles sont nourris de toutes ces vies qui ont fait confiance à l’organisation du triduum. Bravo à tous ceux qui y ont œuvré !

Stanis K.

Sacristain, une mission dans et pour l’Eglise

infos de la semaine

feuillets du 16ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Saint-Hubert

Personne laïque ou religieuse employée par la Fabrique d’église, responsable du bon déroulement de la célébration et responsable de la sacristie et du matériel nécessaire à l’entretien et aux célébrations.
Dans notre unité pastorale, nous comptons quatre sacristains dont un dessert deux églises. Il y a Marie-Francine pour Saint-Nicolas et l’Immaculée Conception, Patricia pour Marie-Médiatrice, Bruno aidé par son épouse pour Sainte-Julienne et Philippe pour Saint-Hubert. Yves, le sacristain de Saint- Nicolas et l’Immaculée Conception a été pensionné alors qu’il exerçait la fonction depuis 31 ans.

Petite rencontre avec Yves…

Yves, comment as-tu découvert cette mission ?

Suite à une rencontre avec le curé de l’époque Joseph Bodeson, j’ai découvert que cette mission pourrait peut-être me convenir et il m’a donné ma chance.

Qu’est-ce que tu as apprécié dans ce travail ?

D’abord les relations humaines, mon cercle social s’est agrandi grâce à des contacts fraternels. Être au service du Christ à travers le service de l’Eglise me permettait aussi de vivre différentes célébrations qui ont nourri ma foi et ma vie quotidienne.

Pour toi, quelles sont les qualités du sacristain ?

Être toujours disponible pour les différentes célébrations, être attentif aux petits détails, savoir s’adapter aux célébrants pour le culte, être à l’écoute des paroissiens, être accueillant et avoir de l’empathie envers les personnes, faire preuve d’imagination pour les aménagements du lieu.

Maintenant que ma mission se termine, je constate qu’elle m’a apporté équilibre, joie et spontanéité envers les autres et un équilibre pour moi-même. L’église est devenue un lieu de vie que j’ai découvert sous une autre facette. Ce métier m’a aussi permis de faire des rencontres inattendues. Je voudrais profiter de l’occasion pour remercier toutes les personnes que j’ai rencontrées, avec qui parfois j’ai travaillé ou qui m’ont aidé. Je voudrais aussi remercier toutes les personnes qui m’ont manifesté leur sympathie suite à mon départ à la pension en m’offrant différents cadeaux dont une somme d’argent me permettant de financer à 57 % mon pèlerinage à Lourdes durant lequel je rendrai grâce pour ma carrière professionnelle et confierai à la Vierge Marie mon chemin futur.

Après cette rencontre avec Yves, je voudrais conclure cet édito en constatant que la mission de sacristain est essentielle même si les sacristains sont des personnes de l’ombre mais dont l’efficacité est bienvenue pour chacun, célébrants comme paroissiens.

                                                                                   Christian Ledy.

Prière pour l’été.

« Je Te remercie, ô Seigneur Dieu, pour ces vacances d’été.
Auxquelles Tu me donnes la joie, cette année encore, de profiter !

Ces vacances me sont salutaires,
Et elles le sont aussi pour ceux peuvent en prendre
En ces jours de détente totale,
Que Ta bonne Parole soit un réconfort pour moi, ô mon Dieu.

En ce moment propice,
J’ai juste envie d’être libre,
de cette liberté qui fait de chaque homme un vrai homme.

Libre de prier, de penser et d’agir
en dehors des horaires imposées,
loin du chaos de la ville,
plongé dans la beauté de la création.

Merci, Seigneur,
Pour tout ce que Tu as fait de beau et de bon.
Merci pour le repos
Que Tu m’accordes ces jours-ci !

Protège tous ceux qui, sur les routes,  en mer, et dans le ciel.
Partent à la recherche d’un peu de fraîcheur !

Amen ! »

« TOUT EST GRACE ! »

Infos de la semaine

Feuillet du 15ème dimanche du temps ordinaire
Marie-Médiatrice

Paroissiennes et paroissiens, chères lectrices et chers lecteurs,

 C’est depuis le vendredi 14 avril dernier qu’était tombé un communiqué du Vicariat Général annonçant que je serai relevé de mes fonctions de vicaire de l’unité pastorale au 31 juillet prochain et que l’abbé Deogratias était désigné pour me remplacer. Je félicite mon successeur et lui souhaite la bienvenue ainsi qu’un fructueux apostolat parmi vous.

Dura lex sed lex !

En effet, c’est depuis le mercredi 13 juillet 2022 que cette décision m’avait été annoncée ‘’ in live’’ et de vive voix par le Vicaire Général en personne. Je pense que ce n’est pas le moment de faire la chasse à la sorcière et chercher qui incriminer car cela ne servira à rien et ne changera pas la situation. Le vin est tiré, il ne reste qu’à le boire. Au moins, pour ma part, j’avais l’intime conviction que comme nous sommes dans l’Église, laquelle a pour mission prêcher la promotion humaine et prodiguer la Miséricorde du Seigneur, et surtout que celui qui m’annonçait la décision reconnaissait que je n’ai rien fait de grave, qu’en dépit de mes éventuels manquements, une seconde chance me serait accordée, mais hélas ! Pourtant, le Christ était venu chercher les pécheurs et non les justes.

A l’instar de certains de mes compatriotes, mon projet, en venant ici, était aussi de réaliser des études de troisième cycle que j’avais déjà amorcé à Kinshasa, que j’ai poursuivi à Madrid et que je comptais achever ici. Mais il s’est avéré qu’aucune des universités locales que j’ai sollicitées n’a retenu ma candidature. C’est ainsi que ce projet n’a jamais pu démarrer. Jusqu’à ce jour il me tient toujours à cœur.

Tout est grâce !

Au jour d’aujourd’hui je fais mienne cette célèbre parole de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, m’inscris dans la pensée du psalmiste et me dois de rendre grâce au Seigneur pour tout ce qui s’est passé. Tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu nous dit saint Paul (Rm 8,28).  L’édito que j’écris ce jour est sans doute le dernier. Je saisis cette opportunité pour rendre grâce à Dieu qui a permis que je vous rencontre et fasse un bout de chemin avec vous ; j’exprime ma profonde reconnaissance à Mgr Delville qui m’a ouvert la porte de son diocèse, à vous tous que j’ai connus tant au niveau diocésain, décanal que de l’unité pastorale . A toutes les personnes avec lesquelles j’ai collaboré de plus près, je dis MERCI de tout cœur.  J’apprécie à sa juste valeur tout ce que chacun de vous a apporté comme contribution dans l’exercice de mon ministère depuis le premier jour jusqu’au jour d’aujourd’hui. J’ai aimé et apprécié l’attention et la proximité que chacun de vous m’a témoigné depuis la nouvelle de la disparition de mon frère ainé dont je suis sans nouvelles jusqu’aujourd’hui. Je dis ma reconnaissance à tous ceux qui m’ont facilité le déplacement par leur disponibilité pour que je sois à temps sur les lieux des célébrations et/ou des réunions. D’autres ont veillé à ce que je ne manque de ce qui est nécessaire. Je leur exprime également ma reconnaissance.

A l’homme les projets du cœur, de Yahvé vient la réponse (Proverbes 16 ,1

 En intégrant l’unité pastorale, surtout à mon retour en septembre 2021, je pensais rester parmi vous pendant un certain nombre d’années. Cela ne sera plus possible et, désormais nous allons nous manquer. Je quitte non seulement l’unité pastorale mais aussi le diocèse de Liège. Le temps est passé très vite, on dirait un éclair : 2 ans, 5 mois, 3 semaines, 4 jours, soit du 6 février 2021 au 31 juillet 2023. Soutenu par le Seigneur, lui qui est venu pour servir et non être servi, j’ai la joie de noter que pendant ce temps, j’ai présidé 442 messes et concélébré à 91 ; j’ai célébré 75 funérailles avec ou sans eucharistie, conféré 18 baptêmes , uni 2 mariages.

A ce palmarès non exhaustif bien sûr, il convient d’ajouter les nombreuses premières des communions et professions de foi : une vingtaine d’onctions conférées aux malades dans les différentes formations médicales locales. Je n’oublie pas non plus les pensionnaires de nos différentes maisons de repos : le Parc, les Hêtres, la Barcarolle. Je garde une pensée particulière et un souvenir réconfortant pour la résidence du parc et les Hêtres où j’avais toujours vécu des célébrations nombreuses, participatives et assez bien animées. Pour tout cela je dis : « Calicem salutaris acipiam et nomen Domini invocabo ! » (J’élèverai la coupe du salut et j’invoquerai le nom du Seigneur).

Ce que je n’ai pu accomplir, le Christ, le Maître de la moisson, lui qui envoie des ouvriers à sa moisson le réalisera par ceux qui viendront après. Que me pardonnent celles et ceux qui ont eu l’une ou l’autre chose à me reprocher : mais si vous avez été édifié par mon ministère dans l’unité pastorale Notre-Dame du Magnificat, rendez grâce non pas à moi mais avec moi à Dieu !

Abbé André Vital LUKOJI NKUMBIKUMBI.