CELEBRER LE DIMANCHE DE LA PAROLE DE DIEU

Infos de la semaine

Feuillets du 3ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers paroissiens, chers lecteurs,

Depuis sa naissance, l’Église s’est toujours efforcée de s’acquitter du mandat qu’elle a reçu de son Divin fondateur à savoir: “ Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant  au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps “( Mt 28, 18-20).

En effet, depuis la clôture du IIè concile du Vatican (8.12.1965) plus que jamais, la préoccupation de la Mère Église de répandre la Bonne Nouvelle se fait de plus en plus vive. Pour preuve, 4 synodes post conciliaires ont été consacrés à cette thématique: (1974: l’évangélisation dans le monde moderne; 1977: la catéchèse en notre temps; 2008: la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église et 2012: la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi). Ceci laisse clairement entendre que pour l’Église, l’épine dorsale de sa vocation est et reste l’annonce de la Parole de Dieu. Elle n’est Église que parce qu’elle évangélise.

Ainsi, emboitant le pas de ses prédécesseurs Paul VI, Jean Paul II et Benoit XVI, le Pape François a—depuis le 30 septembre 2019, fête de saint Jérôme, patron des biblistes, par la Lettre Apostolique en forme de Motu proprio “ Aperuit illis “—institué un dimanche consacré à la célébration, à la réflexion , à la proclamation de la Parole de Dieu, chaque année et dénommé DIMANCHE DE LA PAROLE DE DIEU. C’est ce dimanche que nous célébrons aujourd’hui. Le Pape François s’exprime ainsi à ce sujet: “ consacrer de façon particulière un dimanche de l’année liturgique à la Parole de Dieu permet, par dessus tout, de faire revivre à l’Église le geste du Ressuscité qui ouvre également pour nous le trésor de la Parole afin que nous puissions être dans le monde des animateurs de cette richesse inépuisable…

J’établis donc que le troisième Dimanche du Temps Ordinaire soit consacré à la célébration, à la réflexion et à la proclamation de la Parole de Dieu…” (Aperuit illis no 2).

Voici que fort heureusement, cette année, ce dimanche de la Parole de Dieu coïncide, liturgiquement, avec des lectures qui font allusion  à la lecture, l’interprétation et la compréhension de la Parole de vie pour son application.

Le chapitre 8 du livre de Néhémie (1ère lecture) revêt une grande importance à la fois pour les juifs et les chrétiens puisqu’il permet une juste compréhension et réception de la Parole de Dieu et particulièrement pour la catéchèse et le catéchuménat.

En instituant le Dimanche de la Parole de Dieu, et en choisissant ce troisième dimanche du Temps Ordinaire, fin janvier, le Pape François a volontairement et explicitement insisté sur le lien avec le judaïsme et avec la semaine de la prière pour l’unité des chrétiens. Il a donc valeur œcuménique, parce que l’Écriture Sainte indique à ceux qui se mettent à l’ écoute le chemin à suivre pour parvenir à une unité authentique et solide. Dans son Motu proprio “ Aperuit illis “ au n° 4, le Pape cite le livre de Néhémie qui est la première lecture d’aujourd’hui.

Dans l’évangile, saint Luc nous présente Jésus dans la synagogue de Nazareth, lisant et interprétant la Parole de Dieu. Il s’applique à lui-même le passage lu et précise qu’avec sa venue et sa présence dans le monde, l’Écriture s’accomplit.

Ignorer les Écritures, c’est ignorer le Christ

Cette vielle maxime du très célèbre Origène, plus que jamais, est d’une actualité brûlante. Les chrétiens ont non seulement l’obligation et le devoir de posséder la Bible, mais surtout de la lire, individuellement ou en communauté.

De ces pages relues, méditées et vécues, affirme le Pape François, émerge clairement la nature de l’Écriture Sainte, transmise de génération en génération, son inspiration divine qui embrasse Ancien et Nouveau Testament et son importance pour la vie de l’Église.

Les 4 Exhortations Apostoliques post synodales : Evangelii nuntiandi (1975); Catechesi tradendae (1979); Verbum Domini (2008) et Evangelii gaudium (2013) reviennent chacune à sa manière et avec la même résonnance sur l’importance et l’utilité de la Parole de Dieu dans notre monde, notre vie. D’ailleurs, afin de bien coordonner cette activité de la propagation de la Parole de Dieu, le Pape Benoit XVI a créé, à l’issue du synode de 2012, le Conseil Pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Évangélisation.

A l’instar des premiers chrétiens, soyons assidus dans la lecture de la parole de Dieu, cultivons la “Lectio Divina “ et surtout faisons de la Parole de Dieu la lampe de notre route et le soleil de notre vie.

A toutes et à tous, je souhaite un excellent dimanche de la Parole de Dieu.

Abbé André Vital LUKOJI.

LA SEMAINE DE PRIERE POUR l’UNITE DES CHRETIENS.

Infos de la semaine

Feuillets du 2ème dimanche du temps ordinaire
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Chers paroissiens, chers lecteurs,

Vous en avez déjà l’habitude puisque chaque année les chrétiens du monde entier de toutes confessions prennent une semaine du 18 au 25 janvier qu’ils consacrent à la prière pour leur unité ! Ce temps fort œcuménique et cette tradition ne date pas d’hier, il existe depuis 1908. Certainement que cette diversité des confessions qui, pourtant, se dénomment toutes chrétiennes cache un certain regret pour les divergences d’opinion sur le plan dogmatique, théologique ou spirituel qui divisent, mais elle exprime en même temps le désir et la mission de tout chrétien ainsi que la vocation de prière, de réconciliation et d’unité au sein même de cette grande famille chrétienne.

Cette année 2022, le thème choisi est le message des mages en voyant l’étoile brillant à l’Orient à la naissance de Jésus : « Nous avons vu son astre à l’Orient et nous sommes venus lui rendre hommage » (Mt 2,2)

Le choix et l’élaboration de ce thème nous ont été proposés par le Conseil des Eglises du Moyen-Orient qui a été sollicité pour s’en charger. Parlant de cette région du monde, nous connaissons tous la situation actuelle et les conditions combien dures et difficiles dans lesquelles vivent les chrétiens du Moyen-Orient. La proposition de ce thème me fait dire que non seulement ils ont voulu nous faire partager ce qu’ils vivent et traversent comme crises, souffrances et difficultés de toutes sortes, mais cela révèle aussi l’aspiration la plus profonde qui est la leur à surmonter ces épreuves et ténèbres du moment et à retrouver la lumière et la paix qu’on ne trouve qu’avec la rencontre avec le Sauveur.   

Mais ce rêve n’est pas que le leur. Quand on regarde ce que nous vivons depuis bientôt 3 ans, on peut dire que c’est finalement le rêve du monde entier. En effet, « la pandémie mondiale de COVID-19, la crise économique qu’elle a générée, et l’échec des structures politiques, économiques et sociales à protéger les plus faibles et les plus vulnérables, ont fait ressortir que tous ont besoin d’une lumière qui brille dans les ténèbres. L’étoile qui resplendissait au Levant, au Moyen-Orient, il y a deux mille ans, nous invite encore à nous rendre auprès de la crèche, là où le Christ est né. Elle nous conduit vers le lieu où l’Esprit de Dieu est vivant et agit, vers la réalité de notre baptême et vers la conversion du cœur. »

Cette unité des chrétiens pour laquelle nous prions est à la fois un appel incessant et une prise de conscience que « les églises doivent agir de manière transparentes et responsable dans leurs relations avec le monde et entre elles. Cela veut dire que secourir ceux qui souffrent, accueillir des personnes déplacées, les soulager de leur peine et construire une société juste et honnête nécessite une collaboration entre Eglises. »

En définitive, il est question d’un travail d’ensemble et rationnellement coordonné des Eglises « pour que les jeunes puissent construire un avenir en accord avec le cœur de Dieu, un avenir dans lequel tous les êtres humains pourront connaître la vie, la paix, la justice et l’amour. Ce nouveau chemin pour les Eglises est celui de l’unité visible qu’il nous faut rechercher avec courage et audace, au prix de sacrifices, afin que, jour après jour, Dieu règne parfaitement sur tout. »

Il y a certainement quelques invitations pour des rencontres de prière au niveau diocésain, mais au niveau local dans notre doyenné, il est aussi prévu plusieurs activités qui vont se dérouler grâce à la participation et la collaboration de trois communautés (catholique, protestante et orthodoxe). Les autres années, l’Eglise de l’Armée du Salut se joignait à l’initiative mais malheureusement, les inondations ont emporté leur lieu de culte. Voici donc le programme :

Le 22 janvier à 17h00 : à l’église Saint-Laurent d’Andrimont un échange de chair avec la Pasteur Heike Sonnen du temple protestant rue Laoureux

Le 23 janvier à 10h30 : au temple protestant rue Laoureux, un échange de chair avec l’abbé Bernard Pönsgen, curé de l’Unité Pastorale du Sacré Cœur de Dison

Le dimanche 23 à 10h30 : Au temple protestant rue de Hodimont, un échange de chair avec Jean-Marie Gaspar, diacre de l’Unité Pastorale Jean XXIII de Verviers.

Le dimanche 23 janvier à 18H00, une célébration œcuménique sera partagée par les trois communautés au temple protestant, rue Laoureux. Lors de cette célébration, une exposition reprenant des témoignages de chrétiens du monde sera présentée.

(https://www.cathobel.be/2021/09/a-lecoute-du-temoignage-des-migrants/).

Bon et fructueux temps de prière pour l’unité des chrétiens et
n’hésitez surtout pas à faire connaitre cet événement autour de vous.

Oscar MUREKEZI, votre curé.

CELEBRER ET VIVRE LE SYNODE EN EGLISEDE 2021 À 2023

Infos de la semaine

Feuillets de ma fête du baptême de notre Seigneur
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Initialement prévue en 20232, la XVIème Assemblé générale ordinaire du synode des évêques s’est ouverte en octobre 2021 sur le thème « Pour une Eglise synodale : communion, participation et mission ».

Dans l’Eglise catholique, le synode est un organe de consultation. C’est même une institution. Les synodes romains (synodes des évêques) ont été créés par le Motu proprio « Apostolica sollicitudo » du pape Paul VI le 15 septembre 1965 à l’issue du Concile Vatican II et rassemblent des évêques convoqués par le pape afin de délibérer sur des questions touchant à la vie de l’Eglise. Ils se tiennent tous les 4 ans. Le synode peut aussi  êtrediocésain. A ce moment-là, il est une assemblée de prêtres (et depuis le Concile Vatican II, de religieux et de laïcs) d’un diocèse traitant de questions intéressant la pastorale et la discipline ecclésiastique. Il est convoqué et présidé par l’évêque.

Le synode convoqué par le pape François récemment vise à nous faire entrer dans un processus de renouveau. L’Eglise de Dieu qui est convoquée se donne le temps d’écoute, de dialogue et de discernement que l’Eglise tout entière entend mener au cours des deux prochaines années afin de mieux répondre à sa mission d’annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ au monde entier. Tous, nous sommes concernés au nom de notre vocation commune, notre baptême qui nous habilite à agir au nom et en Jésus-Christ.

La fête du baptême du Seigneur que nous célébrons ce dimanche nous donne l’occasion d’écouter et de méditer les paroles de Dieu le Père qui sont en fait une investiture : « Du Ciel une voix se fit entendre : « c’est toi mon fils, moi aujourd’hui, je t’ai engendré » ».

Devenir fils/fille de Dieu et frère/sœur du Christ, telle est la conséquence du baptême que nous avons reçu. Dès lors, il devient impérieux, voire urgent que nous nous acquittions de ce devoir de témoigner et de pratique le bien comme saint Pierre dit de Jésus dans la deuxième lecture de ce jour.

Aujourd’hui, il nous faut relire et méditer cette magnifique mystique du baptême développée par Paul dans sa lettre aux Romains au chapitre 6 : « par le baptême en sa mort, nous avons été ensevelis avec lui afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la Gloire du Père, nous menions nous aussi une vie nouvelle ».

Le baptême, c’est la conformation au Seigneur Christ. Eêtre baptisé, c’est entrer dans le mystère pascal. Ainsi avec les ressources du synode nous apporterons un nouveau souffle, un sang neuf à nos communautés souvent assoupies.

La synodalité est la manière dont l’Eglise fait participer ses différents membres à l’ensemble de sa vie et de sa mission.
Concrètement, ce synode a commencé le 9 octobre 2021 et s’achèvera le 9 octobre 2023 pour toute l’Eglise. Dans le diocèse de Liège, le lancement du synode avait lieu le 17 octobre 2021. Un calendrier a été arrêté, des rencontres locales sont prévues. Cette année, au mois de juin, viendra le temps de rendre les rapports. Il reviendra alors à Mgr Jean-Pierre Delville, notre évêque de présenter un rapport diocésain.

Aussi, le moment viendra pour que le synode soit organisé et vécu au niveau local (doyennés, unités pastorales).
Mûs par le dynamisme de notre baptême, nous serons invités à rechercher les pistes pour « Etre ensemble » et édifier l’Eglise, corps du Christ et famille de Dieu.
Il s’agira concrètement de partager sur notre vécu personnel et collectif de notre foi, dans l’Eglise et dans le monde. Les réalités quotidiennes de la vie ne seront pas en reste. La participation au synode est ouverte à tous, pratiquants et non pratiquants, jeunes et vieux, hommes et femmes… Ce synode retiendra notre attention et participation au cours de cette nouvelle année qui a commencé.

Bonne réflexion et bon synode !

A toutes et à tous, ainsi qu’à vos familles, je souhaite une bonne année 2022 !

Abbé André Vital Lukoji

Veillée de Noël avec les jeunes de la confirmation

Infos de la semaine

Feuillets de la fête de Marie, Mère de Dieu
Immaculée Conception
Marie-Médiatrice

Feuillets de la fête de l’Epiphanie
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

Tout était pensé, mis en place, organisé. Le Codeco change les règles et il nous faut nous réorganiser. Qu’importe, l’idée de fêter Noël ensemble est plus grande et même s’il nous faut supprimer le repas prévu, tout n’est pas perdu.

C’est donc à l’église que les jeunes se préparant à la confirmation se sont rassemblés un court instant, le temps d’écouter un conte, celui du charpentier et  ses outils. Ceux-ci, voulant s’exclurent les uns les autres sous prétexte de leur personnalité grinçante, sciante, bruyante, tranchante, piquante, assommante,… se voient finalement unis par les mains du charpentier qui, avec l’un et l’autre réalise le berceau de l’enfant Jésus.

Après cette introduction, une boule de Noël est confectionnée, chacun y ajoutera, inscrit sur une étoile, un message d’espérance. Le tout sera remis à Édouardo, aumônier de prison, venu auparavant nous partager son témoignage.  Son remerciement sera celui-ci: « Bien reçu ces boules décorées, occasion de relier cette vie du dehors avec celle qui semble arrêtée dans les murs. Merci aux confirmands »

La suite de la rencontre se poursuivra à l’extérieur, modalités obligent. Nous nous mettons en route. Sur le parcours, les différents outils, marqués d’une étoile eux aussi, sont à récupérer. Seraient-ils les exclus de notre entourage, de notre société que nous voulons présenter à la crèche?  Très probablement, chacun de nous en connait, soit proche, éloigné, ou mentionné via les médias.

La marche se poursuit pour arriver rue Slar, un endroit à l’écart, tout en simplicité ; une simple grange où petits veaux et taureau se côtoient, se tiennent chaud.

Dans l’authenticité des lieux, la crèche nous rassemble. Autour d’elle, par l’Évangile de Luc 2, 1-11, nous recevons et méditons le récit de la Nativité. Nous contemplons Marie, Joseph, pourquoi sont-ils là, que disent leur visage? L’un et l’autre se souviennent des Paroles qui leur fut dites de la part du Seigneur.

Jésus, au centre, vers qui tous les regards se tournent. Qui reconnaitra en Lui celui que Dieu envoie? Les bergers, à eux aussi l’envoyé de Dieu a livré un message :

«  Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ »

L’âne, le bœuf sont présents  reconnaissant leur Créateur. Ils nous interpellent : saurons-nous le reconnaitre nous aussi ? 

Chaque jeune dépose ensuite l’outil récupéré et présente à Jésus son intention de prière formulée spontanément.

Ensemble, unis à Jésus, en communion avec le monde, nous osons proclamer que Dieu est notre Père en le priant. 

La rencontre se clôture par une bénédiction solennelle.

L’endroit n’est pas chauffé, un petit cacao chaud est ensuite bien apprécié.

Merci à Francine et Michel Deru pour leur accueil chaleureux. 

Elisabeth

Programme du groupe de prière Les chemins de l’Emmanuel*

Janvier-Février 2022

Tous les lundis de 20h à 21h30, à l’église Marie-Médiatrice rue de Jehanster à Verviers

       Lundi  3 jan : Chants et prières de louange & lecture d’un conte de Noël

       Lundi 10 jan : Chants et prières de louange & Messe 

       Lundi 17 jan : Chants et prières de louange & temps d’adoration

       Lundi 24 jan : Chants et prières de louange & partage sur un texte bi blique

       Lundi 31 jan : Chants et prières de louange & présentation de la vie de Don Bosco

       Lundi 7 fév : Chants et prières de louange & chapelet médité

       Lundi 14 fév : Chants et prières de louange & vidéo sur un sujet chrétien

       Lundi 21 fév : Chants et prières de louange & prière sur les frères 

       Lundi 28 fév : Chants et prières de louange & lundi gras : repas festif à confirmer

*Le groupe de prière réunit, depuis plus de 25 ans, des chrétiens désireux de chanter, louer et intercéder ensemble, pour grandir dans la foi et  soutenir par la prière notre église et spécialement nos doyennés de Herve et de  Verviers.

Après un moment de louange, le groupe organise une deuxième activité qui change d’une semaine à l’autre :

·  Messe et Adoration, parce que l’Eucharistie est au centre de notre vie chrétienne,

·  Enseignements et témoignages par des membres du groupe ou par des invités, pour continuer à nous former et à entendre les merveilles du Seigneur dans nos vies.

· Le chapelet médité, car nous nous appuyons sur Marie, mère de tous les priants

· Des moments de partage sur un texte biblique ou de lecture continue de textes sacrés

· Des moments d’intercession et de prières sur les frères et sœurs qui le souhaitent

 Le groupe participe également à des activités extérieures en église

· Animation de cérémonies de réconciliation, soirée Ste Thérèse de Lisieux, Veillée pour la vie…

· Adorations avec le doyenné : festival d’adoration de novembre, jeudi saint, ouverture de l’église de Dison pendant la foire aux macarons, …

· Organisation d’un pèlerinage à Paris (rue du Bac, Sacré-Cœur de Montmartre, ND de Paris…)