12 février – Fête de Notre-Dame de Lourdes — Journée des malades

Infos de la semaine

Feuillets du 5ème dimanche du Temps ordinaire

Immaculée Conception
Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

 

Le 11 février 1858, pour une première fois, la Vierge Marie apparaît à une jeune bergère de Lourdes, Marie-Bernarde SOUBIROUS, appelée Bernadette.

Le 13 mai 1992, le pape Jean-Paul II décide d’instituer une journée des malades, chaque année, le 11 février, jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes.

Journée des malades ! Mais lesquels ? Y en a-t-il, dans nos communautés, nos paroisses, dans notre Unité pastorale ? La réponse est évidente, elle va de soi. Oui, il y a des malades, des personnes seules, isolées dans nos paroisses, dans nos communautés, dans notre Unité pastorale ! Il y en a même dans nos familles, dans nos quartiers, note voisinage, nos immeubles.

Au chapitre 25 de l’évangile selon saint Matthieu, Jésus parle du jugement dernier. v. 33 « Le roi mettra les brebis à sa droite … » v. 34 «… et le roi leur dira : Venez, les bénis de mon Père … v. 36 j’étais malade et vous m’avez visité … v 40 toutes les fois que vous l’avez fait, … c’est à moi que vous l’avez fait. »

A la fin de son épitre, saint Jacques fait cette recommandation : (5, 14, 15) « Quelqu’un parmi vous est-il malade. Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le malade et le relèvera. »

Les communautés, nos communautés ont une responsabilité et une mission vis-à-vis des malades, des personnes seules, isolées : la première étant de les visiter et, éventuellement, si elles le désirent, leur porter la communion.

Une équipe de visiteurs de malades existe dans notre Unité pastorale. Elle réalise pas mal de visites, ainsi que des célébrations dans les Maisons de repos, même si l’âge n’est pas, en soi, une maladie ! Par contre, peu de visites à domicile. Pourquoi ? Tout simplement parce que les personnes malades, les personnes seules et isolées, qui souhaiteraient une visite ne nous sont pas connues, pas renseignées.

Ne craignons pas de communiquer le nom et l’adresse de ces personnes que nous connaissons L’équipe des visiteurs de malades fera tout son possible pour leur rendre une visite au nom de nos communautés.

Et pourquoi pas venir renforcer cette équipe, notamment en participant à sa prochaine réunion, le lundi 11 février à 14h30 au presbytère de Heusy ?

Coordonnées de contact : le Secrétariat de l’Unité paroissiale, pendant ses heures de permanence, reprises ci-dessous, ou Gisèle PETITFRERE-DEMARTEAU, au 087-22.74.26 ou 0475-82.53.03.

Michel WELKENHUYZEN Diacre permanent

Accompagnateur spirituel

 

La Chandeleur sous le signe du service.

Dimanche dernier 9h15, l’effervescence est à son comble dans la sacristie de l’église Saint-Nicolas de Stembert. Une rencontre des acolytes de notre Unité Pastorale était organisée ce jour-là et 16 acolytes ont répondu « présent » remplissant de jeunesse le chœur de l’église pour la joie de tous. Les acolytes ont rempli leur rôle avec beaucoup de sérieux favorisant la prière de l’assemblée. Ils étaient pleins de bonne volonté témoignant de la joie de se mettre au service et ce quel que soit leur âge, qui s’étalait de six à dix-neuf ans. Lors d’une seule eucharistie il n’était pas facile de trouver un rôle actif pour chacun mais l’important était d’être là tous ensemble.

Après la messe, un moment de formation pour apprendre ou se remémorer les différents gestes et à quel moment il fallait les poser d’une manière respectueuse et harmonieuse. Il était aussi important de comprendre le pourquoi de ces gestes.

Le temps passe vite, les estomacs se réveillent et il est temps de partager le repas traditionnel de la chandeleur… Vive les crêpes que chacun garnit à sa façon. Un délicieux potage potiron et une mandarine venaient compléter ce repas vécu dans la bonne humeur et la découverte des autres. La convivialité c’est super…

Pour terminer cette activité, redécouverte de la signification religieuse de la Chandeleur, présentation de Jésus au temple nous faisant rencontrer Anne et Siméon tout deux chercheurs et serviteurs de Dieu. Tout en priant nous avons remercié Jésus et Saint Tarcisius, patron des acolytes pour cette belle journée.

Ce fut une journée vécue dans le sérieux, la joie, l’enthousiasme et le désir d’apprendre pour remplir au mieux la mission d’acolyte.

Soyons tous heureux de voir ces enfants qui veulent s’investir dans l’Eglise, ayons à cœur de les soutenir et de leur pardonner les petites imperfections, dues à leur jeunesse.

Un Merci tout particulier aux parents pour leur confiance et leur disponibilité, à Ghislaine, Nadou, Thomas, Christian et Francine.

Francine Ledy.

Eveil à la foi et adoration pour les jeunes enfants

« Laissez venir à moi les petits enfants. » (Lc 18, 16)

« La prière des enfants est toute-puissante sur le coeur de Dieu. » (Marthe Robin)

Les enfants ont une place toute particulière dans l’esprit de Dieu… Il ne demande qu’à habiter et animer le cœur de nos tout-petits, dès leur plus jeune âge ! Convaincue qu’il est primordial de Lui donner cette joie aussi souvent que possible, et de faire vivre à nos enfants ce don du cœur-à-cœur avec Dieu, notre équipe de jeunes mamans propose, cette année encore, à l’église de Heusy un temps d’adoration eucharistique hebdomadaire pour les enfants de 0 à 8 ans : prières et chants adaptés, sous la houlette d’un prêtre de la paroisse et de nous-mêmes.

Soyez les bienvenus avec vos enfants !

Les enfants adorateurs

Tous les vendredis
(hors vacances scolaires et jours fériés)
à partir du 21/09/2018, de 16h à 16h30.

Une fois par mois, nous proposerons, après le temps d’adoration, un temps d’éveil à la foi adapté à vos enfants. Il consistera en une petite animation de catéchèse jusqu’à 17h :

L’éveil à la foi des tout-petits

Les vendredis 22 février, 29 mars, 26 avril, 24 mai et 21 juin

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CONTACT

Domitille della Faille : 0472/54 23 52 – domi.trufin@gmail.com

Marie-Charlotte Trufin : 0473/42 62 40 – mcjones88@hotmail.com

Extrait de l’homélie du Pape François pour la clôture des Journées Mondiales de la Jeunesse au Panama (27.01.2019)

Infos de la semaine

Feuillets du 4ème dimanche du Temps Ordinaire

Immaculée Conception
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

Jésus révèle l’heure de Dieu qui sort à notre rencontre pour nous appeler à prendre part à son heure de « porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur » (Lc 4, 18-19). C’est l’heure de Dieu qui, avec Jésus, se rend présent, se fait visage, chair, amour de miséricorde qui n’attend pas de situations idéales ou parfaites pour sa manifestation, ni n’accepte d’excuses pour sa réalisation. Lui, il est le temps de Dieu qui rend justes et appropriés chaque situation et chaque espace. En Jésus, l’avenir promis commence et prend vie.

Quand ? Maintenant. Mais tous ceux qui, là, l’écoutaient ne se sont pas sentis invités ni convoqués. Tous les habitants de Nazareth n’étaient pas prêts à croire en quelqu’un qu’ils connaissaient et avaient vu grandir et qui les invitait à mettre en œuvre un rêve tant espéré. Même, ils disaient : « Mais n’est-ce pas le fils de Joseph ? » (cf. Lc 4, 22).

Et même vous, chers jeunes, il peut vous arriver la même chose chaque fois que vous pensez que votre mission, votre vocation, que même votre vie est une promesse qui cependant vaut seulement pour l’avenir et n’a rien à voir avec le présent. Comme si être jeune était synonyme de salle d’attente de celui qui attend son heure. Et dans l’”entre-temps” nous vous inventons ou vous vous inventez un avenir hygiéniquement bien emballé et sans conséquences, bien armé et garanti, et avec tout “bien assuré”. Nous ne voulons pas vous offrir un avenir de laboratoire ! C’est la “fiction” de
la joie, non la joie de l’aujourd’hui, du concret, de l’amour. Et ainsi
avec cette fiction de la joie nous vous “tranquillisons”, nous vous endormons, pour que vous ne fassiez pas de bruit, pour que vous ne dérangiez pas trop, pour que vous ne posiez pas de questions à vous-mêmes et à nous, pour que vous ne vous remettiez pas en question vous et nous ; et dans cet ”entre-temps”, vos rêves perdent de la hauteur, deviennent rampants, commencent à s’assoupir et sont des illusions, mesquines et tristes (cf. Homélie du Dimanche des Rameaux, 25 mars 2018), seulement parce que nous considérons ou vous considérez que ce n’est pas encore votre heure ; que vous êtes trop jeunes pour vous impliquer dans le rêve et construire le demain. Et ainsi nous continuons à vous renvoyer… Et vous savez une chose ? Cela plaît à beaucoup de jeunes. S’il vous plaît, aidez-les à faire en sorte que cela ne leur plaise pas, qu’ils réagissent, qu’ils veuillent vivre « l’heure » de Dieu.

Vous, chers jeunes, vous n’êtes pas l’avenir. On aime dire : « Vous êtes l’avenir… » Non, vous êtes le présent ! vous n’êtes pas l’avenir de Dieu : vous les jeunes vous êtes l’heure de Dieu. Il vous convoque, il vous appelle dans vos communautés, il vous appelle dans vos villes à aller à la recherche de vos grands-parents, de vos aînés ; à vous lever et, à prendre la parole avec eux et à réaliser le rêve que le Seigneur a rêvé pour vous.

Le temps ordinaire, on s’ennuie un peu, non ?

Infos de la semaine

Feuillets du

Immaculée Conception
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

 

Le 3ème dimanche du temps ordinaire ! Quel moment magnifique où la liturgie nous dit qu’il ne se passe rien de spécial ! En plus, nous savons que le carême est dans un petit mois, alors, on ne va pas s’intéresser à ce moment creux. Des moments comme Pâques ou Noël sont bien plus fondamentaux, pourquoi s’encombrer encore du temps ordinaire ? Il n’est vraiment pas évident de voir un sens profond à ce temps long et peu rythmé dans notre année liturgique, tandis que Noël, Pâques et d’autres grandes fêtes éclairent notre foi d’une lumière bien plus intéressante ! Deux éléments peuvent nous aider à y trouver plus de sens.

Les grandes fêtes sont des signes de ces quelques phares de notre foi, des lumières vives, des mystères remarquables qui guident nos cœurs vers Dieu. Mais nous ne sommes pas ces lumières, nous les suivons. Pour filer la métaphore du phare, nous sommes des embarcations voguant sur l’océan de notre vie nous repérant sur les phares de Pâques, Noël, etc. Ces phares sont essentiels à la navigation, mais n’en sont pas l’entièreté.

Ensuite, nous pouvons examiner les évangiles. Sur les 3776 versets qui composent les 4 évangiles, 618 sont consacrés aux évènements de la passion et de la résurrection. Cela nous donne un rapport d’environ 16% du texte qui nous parle de ces moments décisifs de la vie de Jésus. Et nous-mêmes, nous passons 25% de l’année à préparer et à célébrer Pâques. Nous prenons plus de temps que les évangiles à nous pencher sur ce temps extraordinaire qui célèbre la passion et la résurrection de Jésus. Les évangiles prennent ces 16% pour parler d’évènements importants, avec des personnages historiques connus.

Les 84% restants de leur texte sont orientés vers autre chose. On y parle des foules anonymes qui cherchent Jésus, des proches qui le suivent, des très nombreux visages et personnes qui ont côtoyé Jésus et à qui il a porté une attention particulière, quotidienne. Chaque rencontre, chaque personne, chaque moment de sa vie ont été importants et les évangélistes l’ont parfaitement perçu. C’est pour cela qu’ils leur font autant de place. Les évènements-clés encadrent et structurent les évangiles, mais ils ne les remplissent pas.

De même pour nous, des temps comme Pâques ou Noël structurent notre année liturgique, mais ne la remplissent pas. C’est dans notre ordinaire que Jésus nous accompagne, qu’il vit avec nous et que nous prenons la mesure de sa grâce. C’est là que notre foi croît et prend forme sans grand bruit, jour après jour. La beauté du temps ordinaire, c’est que dans cet ordinaire, nous avons le temps d’être avec Jésus.

Thomas Sabbadini