C’est la rentrée! L’année recommence!  Oui, mais laquelle?

Infos de la semaines
Journal décanal septembre – octobre

Feuillets du 23ème dimanche du Temps ordinaire

Immaculée Conception
Saint-Nicolas
Saint-Hubert
Sainte-Julienne

C’est la rentrée: toutes les activités reprennent vie petit à petit. Les écoles recommencent mais aussi toutes les autres activités. Les clubs de sport rouvrent, les mouvements de jeunesse redémarrent, bref le monde se calque sur le rythme scolaire en quittant ses vacances pour revenir à son quotidien habituel. Nos paroisses n’échappent pas à cette règle, à ce fonctionnement. Et pourtant le rythme de l’année scolaire commençant en septembre et finissant en juin avec une interruption bimensuelle n’est ni le rythme de l’année civile ni même celui de l’année liturgique.

D’où vient d’ailleurs ce rythme liturgique? Aux premiers siècles de nos églises, il n’existait pas de calendrier liturgique. Le rythme de base était dominical. Le plus important était de célébrer la résurrection du Christ chaque dimanche. Puis, au fil des siècles, l’année liturgique s’est cristallisée autour de deux périodes.

La première est celle de Pâques. Il était important de mettre en exergue un dimanche de l’année plus que les autres où l’on fêtait spécialement la résurrection du Christ. C’est de cette nécessité de mettre en évidence les évènements de la passion et résurrection de Jésus qu’est né le cycle pascal et avec lui le temps du Carême. C’est d’ailleurs toujours un moment extrêmement important dans notre liturgie puisque nous passons 3 mois à préparer puis à célébrer Pâques.

Ensuite c’est la fête de Noël qui a marqué notre calendrier. Elle se vit avec le temps de l’Avent qui la prépare et le temps de Noël qui la déploie. Nous passons ainsi près de 2 mois à préparer et à célébrer Noël.

C’est au 8e siècle que ce calendrier est définitivement fixé. Évidemment les méandres de l’histoire ont parfois alourdi divers événements, rajouté des fêtes etc. Cependant la réforme liturgique de Vatican II a permis de revenir à un calendrier liturgique clair, simple et efficace.

Qu’en est-il aujourd’hui? Comment vivons-nous au rythme de l’année liturgique? Est-ce que nous avons le sentiment de vivre une rentrée lorsque nous commençons le premier dimanche de l’Avent? Nos activités ne reprennent-elles pas en septembre comme le reste de la société? C’est une question complexe car l’Eglise n’est pas hors du monde. Cependant elle a aussi son rythme propre. Ainsi le décret de la nouvelle catéchèse invite à se rapprocher plus spécialement du rythme liturgique. C’est une question qu’il est important d’approfondir dans le changement actuel de nos paroisses. 

Mais finalement, notre rythme, celui qui reste et qui a toujours été la première intuition des chrétiens, n’est-il pas celui du dimanche qui fait battre nos cœurs au rythme de la résurrection du Christ? Que chacun rentre bien dans ses activités et que Jésus que nous célébrons chaque dimanche puisse être présent pour nous chaque jour de notre vie quotidienne!

Thomas Sabbadini

de Stanis… : à vous que j’aime

Les infos de la semaine

A VOUS QUE J’AIME…

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
Je ne dis pas au revoir mais à bientôt, à la prochaine !
Rendez-vous aux croisées des routes du grand Verviers,
Là où nous pourrions nous redire des mercis sans gêne.

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
S’il vous arrive de m’apercevoir à l’ombre ou à la lueur,
Avec joie, nous pourrons mélanger nos rires à nos couleurs.
S’il vous plait, rappelez-vous mon prénom : Stanis !

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
S’il vous arrive de penser à moi dans vos silences,
Redites nos paroles, nos chants et nos prières intenses,
Des moments magiques où Jésus s’est fait Présence. 

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
S’il vous arrive d’entendre des cantiques résonner :
Des baptisés, des communiants, des JK, des mariés,
Des messes en paroisse , en maison de repos et des aînés
De ceux qui n’ont eu que des larmes de deuil devant l’absence
Que dans ces moments surgissent des liens pleins d’Espérance. 

A vous que j’aime, vous qui m’avez appris à vous aimer,
Que l’Avenir vous donne l’audace pour espérer,
Que la Providence se mette  en marche à son tour.
Ensemble, nous dirons et redirons à cœur joie : BONJOUR !

                                                               Stanis K.   

L’assomption, une fête de toujours!

Infos de la quinzaine

Feuillets du 19ème dimanche ordinaire

Marie-Médiatrice
Saint-Nicolas
Sainte-Julienne

Feuillet de la fête de l’Assomption de Marie

Immaculée Conception

Nous arrivons bientôt au 15 août et nous allons fêter l’assomption de la Vierge Marie. C’est une fête que nous avons toujours connue, comme avant nous nos parents, grands-parents, aïeux, bisaïeux, trisaïeux, etc.

On trouve des traces historiques de cette fête dès le 8e siècle. Il y a peu d’événements célébrés dans la foi attestés depuis aussi longtemps! On peut dire que l’assomption de Marie est véritablement une pièce importante de la tradition chrétienne, ainsi qu’un élément essentiel de la théologie mariale.

Nous pouvons alors nous poser la question de ce qui est célébré lors de l’assomption. Et c’est avec surprise que nous découvrons que la définition de cet événement et son statut de dogme marial date du 1e novembre 1950. Il y a moins de 70 ans que l’Église a officiellement défini cela. Voici comment Pie XII définit ce dogme: “Par l’autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par Notre propre autorité, Nous prononçons, déclarons, et définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, la Vierge Marie, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste.”

Plus de 1000 ans pour quelques lignes… Comment cela se peut-il? La tradition n’avait-elle pas déjà tout dit il y a bien longtemps? Peut-être nous sommes-nous fourvoyés sur ce qu’est la tradition de l’Église. Une compréhension courante de ce qu’est la tradition est: c’est ce qu’on a toujours fait. En bref, est traditionnel ce qui est ancien. De deux choses l’une, lorsqu’on parle de la tradition de l’Église, on parle de quelque chose qu’on se transmet (du latin tradere), de plus, quelle que soit l’ancienneté d’un événement, il y a eu un moment où ce n’était pas ancien.

Voyons ces deux aspects. Lorsqu’on aborde la tradition de l’Église, on ne parle pas d’une accumulation d’écrits, de normes, de rites et d’habitudes à respecter et à suivre parce que nos prédécesseurs l’ont fait. La tradition serait plutôt ce que nos prédécesseurs ont vécu dans la foi et qui nous est transmis comme héritage afin de profiter de leur expérience. Ce sont des ressources dans lesquelles puiser pour aborder les situations face auxquelles nous sommes. C’est ainsi que pour l’assomption de Marie, ce sont plus de 1000 années d’expériences de foi, de célébrations et de prières qui ont mené à ce que l’Église officialise définitivement cette sainte fête et proclame même sa valeur au rang de dogme, à savoir une vérité de foi parmi les plus importantes.

Et pour l’écoulement du temps? Nous pourrions plutôt appeler cela l’épreuve du temps. En effet, lorsque des hommes et des femmes ont prié, cherché et célébré l’assomption de Marie pendant si longtemps, ils ont pu constater que cela apportait un bien pour la foi, ils ont pu en comprendre les raisons. Le facteur temps a simplement montré que ces conclusions sont durables, parce qu’elles ont traversé les époques et les diverses manières de vivre la foi chrétienne. Finalement, le temps n’est qu’une confirmation de l’action durable de l’Esprit-Saint dans l’Église.

Aussi, fêtons avec joie l’assomption de Marie! Réjouissons-nous de la joie du Christ qui accueille sa mère -corps et âme- auprès de lui après sa mort! Réjouissons-nous avec toute l’Église d’hier, d’aujourd’hui et de demain, unis à ceux qui ont instauré cette fête, avec ceux qui l’ont approfondie, avec ceux qui l’ont menée où elle est aujourd’hui, avec tous nos contemporains pour vivre dans la foi et la transmettre à ceux qui nous suivront! Loué soit Dieu pour son Église qui avance par son Esprit-Saint! Belle et sainte fête de l’assomption de Marie!


Thomas Sabbadini

 

Les messes durant le mois de septembre

Notre nouveau Curé, Oscar Murekezi, ne pourra pas être totalement disponible pour notre Unité Pastorale dès le 1er septembre.
Afin d’éviter des célébrations dominicales sans prêtre, nous avons choisi de prolonger l’horaire des vacances.
Oscar sera installé lors de notre prochain « Dimanche autrement », soit le dimanche 30 septembre à 10h en l’église Sainte-Julienne.

Dates Immaculée Conception Marie-Médiatrice Saint-Nicolas Saint-Hubert Sainte-Julienne
Mangombroux Hougnes Stembert Heusy Boulevards
sam 1 Sam 16h
dim 2 Dim 10h
sam 8 Sam 17h45
dim 9 Dim 9h30 Dim 11h
sam 15 Sam 16h
dim 16 Dim 10h
sam 22 Sam 17h45
dim 23 Dim 9h30 Dim 10h
sam 29 Sam 16h
dim 30 Dim 10h

Un dimanche autrement qui a un petit goût de vacances

Infos de la quinzaine

Feuillets du 18ème dimanche du temps ordinaire

Immaculée Conception
Saint-Hubert

Les paroissiens de chaque clocher se mettent en route pour rejoindre l’église Marie-Médiatrice pour partager l’eucharistie ; la liturgie de la parole est vécue dans chaque église de notre unité pastorale.

Les paroissiens de Sainte-Julienne démarrent sous l’impulsion de Louis Jacquemin et méditent un texte sur l’Eglise nous rappelant que chacun de nous la compose et qu’ainsi elle ne peut mourir.

Les paroissiens de Saint-Hubert, Joseph Teugels en tête, vont prier pour les services d’urgences qui bien que ce soient les vacances assurent le même service parfois dans des conditions physiques et psychologiques difficiles.

Les paroissiens de Mangombroux arrivent à l’église de l’Immaculée Conception peu avant 10 heures. La météo était de la partie, avec un soleil radieux, accompagné d’un léger vent, permettant aux courageux marcheurs de ne pas subir la canicule qui s’abat sur le territoire. L’animation débute sans retard à 10 h 15, face à la « grotte de Lourdes » en contrebas de l’église. Nous y partageons la parole de l’Évangile, agrémentée d’un chant à la guitare, fidèle compagne tout au long de notre marche conduite par Christian Ledy.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers la croix située à l’intersection de l’avenue Jean Lambert et de l’avenue Reine Astrid. Nous y avons partagé un moment de méditation sur l’Evangile. La marche s’est poursuivie jusqu’à l’école Notre-Dame de Heusy, où nous avons entonné un chant en l’honneur de Marie.

Ce moment convivial n’est pas resté inaperçu. Le groupe de Stembert nous a rejoints. Celui-ci conduit par Thomas Sabbadini  s’arrêtera d’abord devant la maison de repos de la Barcarolle où une prière sera offerte pour les résidents qui pour la plupart ne peuvent plus rejoindre la communauté pour vivre la messe dominicale. Marie, représentée par une statue, nous a accompagnés jusqu’à notre arrivée à l’église Marie-Médiatrice. Là les personnes qui n’avaient pu marcher méditèrent l’Evangile insistant sur le don et la nécessité du pain quotidien. Ils prièrent aussi avec Michel Welkenhuyzen,  pour ceux qui marchaient et pour Stanis qui voyageait vers son pays.

La célébration débute par le récit des expériences vécues par les membres des différentes paroisses de l’unité pastorale.  Solidarité, partage et volonté de continuer à faire vivre les paroisses de la communauté ont été au centre des échanges. La célébration, animée musicalement par Luc Mathues, se poursuit par la célébration de l’eucharistie, dans un moment de partage. Partage accompagné de pensées pour nos diacres, en particulier Louis Jacquemin et Michel Welkenhuyzen, dont les épouses nous ont quittés récemment.

Après l’office, les paroissiens ont été invités à partager le verre de l’amitié. Celles et ceux qui le souhaitaient ont pu partager leur pique-nique en toute amitié. Ce pèlerinage a été apprécié par l’ensemble des participants. À refaire…

Equipe relais de Mangombroux.